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Sarah Knafo et Ferghane Azihari : deux vraies Chances pour la France

Ils sont de la même génération, et ont le même âge : 32 ans. On les voit beaucoup, en ce moment, sur les médias. Elle est issue d’une famille juive et a grandi en Seine-Saint-Denis. Il est issu d’une famille comorienne, donc musulmane. Elle est candidate à la mairie de Paris et révolutionne par sa présence une campagne qui promettait d’être un grand classique opposant la droite version Rachida Dati à la gauche version Grégoire-Belliard-Brossat. Il vient d’écrire un livre, « L’islam contre la modernité », quatre ans après avoir publié « Les écologistes contre la modernité ».

Tous deux ont une parole libre et énoncent avec une aisance stupéfiante, presque insolente, des vérités pleines de bon sens que le système a décidé mal-pensantes et donc interdites.

Sarah veut faire de Paris une ville heureuse, à nouveau. Elle explique qu’il y a deux thèmes essentiels dans cette campagne, l’insécurité et les économies. Et elle affirme donc qu’elle va doubler le nombre de policiers municipaux, les armer, et imposer une présence policière 24 heures sur 24 pour reconquérir les territoires perdus où les femmes, et plus largement les Français, ne peuvent plus se permettre d’aller à une certaine heure. Elle décortique l’endettement fou de Paris et promet de faire 10 milliards d’économies en dix ans, soit le montant de l’endettement dû à Hidalgo. Elle affirme des choses simples, comme la diminution par deux des 50.000 agents municipaux qui travaillent pour Hidalgo, dont les 300 salariés qui s’occupent de sa communication ! Elle ose dire qu’elle privatisera le ramassage des ordures municipales, pour faire encore des économies, qu’elle va redonner aux automobilistes parisiens le droit de circuler dans Paris et de rouler à 80 km/heure sur le périphérique. Elle évoque plein d’innovations technologiques auxquelles ses concurrents, qu’elle rend médiocres, n’ont jamais pensé. Elle a une forme de génie, pour retourner l’agressivité de ses interlocuteurs avec un sourire irrésistible et des arguments implacables. Bref, elle illumine la campagne, quel que soit le résultat qui suivra.

Ferghane a une plume magnifique et parle sur les plateaux de télévision avec une aisance impressionnante. Il conserve en toutes circonstances un calme olympien et le sourire d’un homme sûr de lui et de ses connaissances. Il refuse, comme Riposte Laïque et Eric Zemmour, la facilité d’attaquer le seul islamisme, et cible, lui, l’islam, sans tourner autour du pot. Il se permet, en toute impunité – pour le moment -, de dresser un véritable réquisitoire contre ce dogme obscurantiste et de briser nombre de contre-vérités que la propagande nous imposent depuis toujours. Il a une parfaite connaissance historique des régions où s’est développé l’islam, et démontre sans problème que ce dogme politico-religieux est né dans des régions opulentes, et que, partout où il a conquis ces pays par le glaive, il les a appauvris. Il décortique le grossier mensonge d’Al-Andalus et des Barbaresques, sans oublier la colonisation et l’esclavage, et explique la misère dans laquelle l’islam enferme les musulmans, par ailleurs souvent haineux et revanchards à cause du discours véhiculé par les religieux. Bien évidemment, ce qu’il dit bouleverse tellement les codes que les journalistes – du moins ceux qui osent l’inviter – se sentent obligés de l’interrompre, et d’essayer de le recadrer, quand un El Karaoui, grand prêcheur de l’islam de France, essaie de le prendre par le mépris. Et toujours avec un langage impeccable, une connaissance parfaite du dossier et des arguments imparables, il continue sa démonstration. Quel dommage que notre ami René Marchand ne soit plus là pour entendre, avec d’autres mots, un né-muulman reprendre ce qu’il a toujours défendu pour ouvrir les yeux de nos compatriotes.

Il est miraculeux, dans une France qui s’effondre depuis 50 ans, où les savoirs ne sont plus transmis, où l’autorité s’effondre, où la médiocrité progresse, où la gauche a détruit l’école publique par idéologie égalitariste et par sa politique migratoire, que des Sarah Knafo et Ferghane Azihari aient pu passer à travers les gouttes, et continuent à véhiculer le discours d’une France de l’excellence qui est pourtant en train de disparaître. Tous deux incarnent à leur façon le génie français.

Ils ne sont pas des Français de souche, mais ils sont bien plus Français que les jeunes gauchistes haineux, les écolos demeurés, les LFI racistes et tous les médiocres qui se croient antifascistes parce qu’ils seraient dans le camp du bien. Ces minables crachent sur ce qu’incarnent Sarah et Ferghane, deux vraies Chances pour la France à qui ils n’arrivent pas à la cheville.

Cyrano

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