
Fou certes, mais aussi dangereusement malin, Macron place ses pions pour verrouiller les institutions françaises avant 2027
« L’arrivée du RN au pouvoir serait une tragédie », redoute le prétendu camp du bien islamo-gauchiste, persuadé de perdre alors tous les avantages et privilèges de toutes sortes dont il bénéficie indûment depuis si longtemps.
Pourtant, même pour les vrais patriotes, ce ne serait pas la panacée pour sauver la France… MLP s’étant rapidement montrée très accommodante avec un « islam compatible avec la République » (la sienne, mais sûrement pas la nôtre !)… et ses députés qui auraient pu commencer à faire changer quelque chose votent bien trop souvent « comme » les autres !
La crainte demeure néanmoins chez les gauchos et annexes, au point de tout tenter pour verrouiller d’avance ce scénario catastrophe et toutes ses conséquences, néfastes pour eux-mêmes… le sort de la France et les Français étant le cadet de leurs préoccupations.
En urgence il a fallu dans un premier temps faire appel à la vieille recette qui a si bien réussi avec François Fillon, trop gênant pour le dessein européo-mondialist» des toujours prêts pour la gamelle, en rejoignant n’importe quel meneur dès lors qu’il leur assurera la continuité de leur statut… puisque ne sachant rien faire d’autre que cette puante politique dans laquelle ils se prélassent sans état d’âme.
Trouver une faute ou prétendue telle, des témoignages outrés, demandant justice… et des juges compréhensifs et intègres… semble avoir été aisé ; même si dans le camp des accusateurs, certains font souvent bien pire, sans qu’aucune action n’ait été à ce point exigée en réparation… tant la création d’un contre-feu est immédiatement faite, chaque fois avec célérité et succès, renvoyant le danger au tapis avec tant d’autres vilenies dont nous n’avons pas encore exploré tout le détail.
Rien n’est laissé au hasard ; la fourberie, les coups bas et les sacs de nœuds étant à peu près les seules compétences des Bip… qui nous gouvernent… ou en tous cas grassement payés pour le faire croire !
Et donc, après s’être en partie débarrassés de la principale gêneuse en la rendant inéligible, du moins pour un temps, avoir commencé à saper l’aura de son joker au cas où …
En plus de s’acharner sur tous ceux qui osent bouger une oreille, un micro, ou une plume… les envoyant à la 17e chambre (ou ailleurs) pour la moindre peccadille ; fermer leurs comptes bancaires sous des prétextes divers et variés (quand on veut se débarrasser de son chien, on prétend qu’il a la rage !)…
Il a fallu trouver d’autres leviers, capables d’assurer leur paix future… et cela commence à bien s’entrevoir chez les citoyens encore capables d’additionner 2 et 2, sans se laisser influencer par les manœuvres officielles pour noyer le poisson, en l’occurrence le citoyen lambda perçu par tous ces minables comme un simple abruti sans importance.
Il devient donc aveuglant, pour tout citoyen éveillé, que pour empêcher tout possible référendum, la clique à Macron, verrouille toutes les institutions !
Car si Marine Le Pen est leur principale cible à abattre, il se trouve qu’une Sarah Knafo, toute nouvelle venue commence à faire trop de vagues en grimpant insolemment dans les sondages pour la course à la mairie de Paris… et que justement elle a prononcé le mot défendu « sondage » ; et que même si pour l’instant ce n’est que pour les électeurs parisiens… cela a sonné comme une menace aux oreilles des imposteurs !
Un simple lapsus dans une de ses interventions à propos du coût de la carte Navigo… et cela a suffi à immédiatement déchaîner les hyènes et chacals de l’information subventionnée, donc payée pour répandre les désirs d’en haut !
Les citoyens éclairés savent que la peur commence à les gagner, vu que malgré toutes leurs combines pour empêcher les adversaires du système de s’exprimer, Sarah, impériale, réussit non seulement à garder son calme (là où beaucoup auraient du mal à ne pas leur sauter à la gorge…), mais arrive à suivre le fil de ses idées pour répondre avec un grand sourire, désarmant pour ceux qui ne connaissent que l’invective, les grossiers mensonges… et toute la panoplie des fourberies.
Mais parallèlement à tout ce cirque bruyant, d’autres manœuvres plus discrètes sont mises en œuvre pour savonner la planche de tout nouvel élu du camp adverse (MLP ou tout autre !) afin qu’il se vautre, et dans la foulée, cimenter tout ce qui peut l’être pour maintenir ces cancrelats aux postes refusant, et pour cause, de les mettre en jeu à la loyale !
Et quoi de plus sûr pour ces abjects usurpateurs que de s’attaquer carrément à nos institutions, garantes, en vraie démocratie, d’une administration honnête et juste ?
Quelques postes étant déjà verrouillés, on comprend que mes trois scandaleuses nominations qui suivent ont exactement le même but :
1/ Le Conseil constitutionnel
Qui de mieux que Richard Ferrand pour succéder à Laurent Fabius ? Tous deux traînent des casseroles bien nauséabondes à leurs basques mais semblant pourtant n’avoir jamais empêché leur ascension.
L’un (pilier du macronisme) impliqué dans une affaire des Mutuelles de Bretagne, soupçonné d’avoir profité de sa position pour favoriser sa compagne en lui permettant d’acheter un bien immobilier sans débourser le moindre centime… Or, par le plus grand des hasards, la prescription de la procédure fut confirmée par la Cour de cassation…
L’autre ayant trempé jusqu’au cou dans le scandale du sang contaminé déclarait lui-même : « Je me sens tout à fait responsable, pour autant je ne me sens pas coupable »… formule revendiquée depuis par tous les losers refusant d’assumer leurs fautes, quelles que soient pourtant les dramatiques conséquences de leur incompétence !
Ferrand un sage impartial ? La bonne blague, qui serait si risible si les retombées ne risquaient d’être si tragiques ; car il n’est pas là pour servir la France, mais pour protéger les arrières de son mentor, bien décidé à poursuivre son œuvre de destruction du pays qu’il hait.
2/ La Cour des comptes
Catapulter Amélie de Montchalin à la présidence de la Cour des comptes, cette ancienne ministre des Comptes sous Macron, revient à dire qu’elle sera censée contrôler… les comptes qu’elle a elle-même gérés il y a quelques mois !!!
Macron a toujours été brillant dans le domaine foutages de gueule mais là il s’auto-dépasse !
Pur produit du macronisme, élue députée en 2017 et propulsée deux ans plus tard dans le deuxième gouvernement d’Édouard Philippe, avant une mini traversée du désert, Mme de Montchalin s’est imposée au sein de l’équipe gouvernementale depuis fin 2024 où elle a été rappelée par François Bayrou.
La charte de déontologie des juridictions financières est claire, elle impose neutralité, indépendance, impartialité et prévention des conflits d’intérêt, notamment vis-à-vis du pouvoir en place. Du fait de ses fonctions actuelles, Madame de Montchalin ne répond à aucune de ces exigences », a accusé Eric Coquerel (LFI), président de la commission des Finances, qui a ferraillé avec l’énarque de 40 ans pendant des mois sur la loi de finances 2026.
Or qu’est-ce d’autre effectivement cette nomination, qu’un conflit d’intérêts XXXXL ?
3/ La Banque de France
Officiellement la démission prématurée du gouverneur François Villeroy de Galhau ne serait qu’un simple hasard (vous y croyez ?), offrant une occasion en or à ce Président dénué de tout sentiment honorable que nous subissons depuis 8 interminables années de ne surtout pas laisser son successeur nommer lui-même le nouveau gouverneur…
Au contraire, s’emparant de cette porte opportunément (???) ouverte, Macron s’empressera d’installer un allié pro-européen et centriste, protégeant ainsi ses arrières.
Il anticipera ainsi sa défaite et ligotera son successeur, transformant la Banque en forteresse contre le changement. Un verrouillage autoritaire pour perpétuer l’austérité et les intérêts des banques au détriment des Français.
Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, s’est exprimé ce jeudi 12 février 2026, suite à l’annonce de son départ après onze années passées à ce poste.
Lundi 9 février, il a en effet créé la surprise en annonçant qu’il quitterait ses fonctions de gouverneur de la Banque de France au début du mois de juin. Une décision prise alors que son mandat devait initialement se terminer fin 2027. De quoi donner lieu à des rumeurs, liées à une supposée volonté du chef de l’État Emmanuel Macron, de placer une autre personne à ce poste clé.
Sans le moindre scrupule (connait-il d’ailleurs la signification de ce mot ?), Macron aidé de sa clique place donc inlassablement ses pions dans le but de cadenasser les institutions avant 2027, empêchant tout contrôle réel sur les gaspillages et les dettes abyssales que lui et ses sbires ont creusées, en rendant inconstitutionnelle l’organisation d’un référendum, ligotant ainsi le RN s’il arrivait au pouvoir malgré les incessants traquenards qui lui sont tendus !