
Il faut reconnaître qu’il y du Goebbels chez Mélenchon. Quand le chef de la propagande allemande expliquait que plus le mensonge est gros, et mieux il passe, il ne pouvait pas savoir que 90 ans plus tard, il aurait un disciple exceptionnel en la personne du chef de La France Insoumise.
Donc, si on écoute celui que nous appelons ironiquement Rachid Méluche, ce sont les hordes d’extrême droite qui agressent régulièrement les meetings de gauche, attaquent les distributeurs de tracts, font la loi sur les campus universitaires en fracassant à dix contre un les militants gauchistes, font des repérages pour ficher leurs opposants, appellent les employeurs de salariés de gauche pour les faire licencier, etc.
Dans un registre aussi faux-cul, celui que les manifestants de France ont traité d’assassin, Raphaël Arnault, a osé se dire bouleversé par la mort de Quentin, en disant qu’il craignait qu’une telle issue arrive, façon de dire que les paisibles militants de La Jeune Garde passent leur vie à être agressés par des méchants jeunes militants nazis de Lyon.
Bien sûr, ce discours mensonger, comme celui de Coquerel ou les arguties d’un Présumey, n’ont qu’un seul objectif : en même temps nier, malgré l’évidence, le meurtre de Quentin, et continuer d’assumer la violence révolutionnaire indispensable pour barrer la route à ce qu’ils appellent le fascisme. Ainsi, à peine venait-on d’annoncer le décès officiel du malheureux étudiant que 300 militants de gauche occupaient les rues de Grenoble, contre un meeting du Rassemblement national, parti qu’ils nazifient sans vergogne.
Si ces images, accablantes pour le crasseux de service antifa, n’existaient pas, on entendrait Mélenchon et toute la clique journalistique essayer d’allumer un contre-feu à l’assassinat de Quentin, en racontant que le très violent Olivier Roudier, président de la Ligue du Midi, a sauvagement agressé un paisible antifa qui croisait le cortège rendant hommage à Quentin.
Mais les images existent, et nous sommes certains que beaucoup de patriotes auraient aimé être à la place d’Olivier, même si tous n’auraient peut-être pas eu la même efficacité . Pour que l’histoire soit complète, ce que vous ne verrez pas sur cette brève vidéo, les policiers, qui ont vu la scène, ont voulu aider l’antifa à se relever, et celui-ci, une fois debout, n’a rien trouvé de mieux que de les insulter. Résultat, une balayette, une immobilisation au sol, les menottes et au poste ! On fait confiance aux juges pour le remettre en liberté au plus vite…
En attendant, Mélenchon et ses complices peuvent continuer à mentir sans vergogne, ils vont devoir payer leur crime, et nous devons sans la moindre hésitation les qualifier de ce qu’ils sont : des salauds et des assassins.