Charles Alloncle explique que ces propos constituent « une menace et une tentative d’intimidation inacceptables », et que la violence, « qu’elle soit physique ou verbale n’a pas sa place dans notre pays et encore moins dans l’enceinte même de l’Assemblée nationale ». Par ailleurs, il estime que « depuis le premier jour de cette commission d’enquête », il fait l’objet de « pressions répétées ».
« Cherche-t-on à m’empêcher de poser certaines questions ?» s’est-il interrogé. « J’attends une réponse claire et exemplaire de Yaël Braun-Pivet à la hauteur de la gravité des faits », a-t-il indiqué, concluant qu’à défaut, il se réserverait « le droit de déposer plainte. Aucune intimidation ne fera obstacle à l’exercice de mon mandat ».
