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Après 4 ans de déni, l’UE découvre le marché noir des armes en Ukraine

Alors que le nabot souffreteux de Kiev reçoit à flux continu du matériel militaire depuis 2020, plus d’un million d’armes de guerre offertes à son régime mafieux ont échappé totalement aux registres officiels. Ainsi que d’innombrables munitions, grenades, obus.

Une étude suisse, relayée par plusieurs médias libres hors tutelle de l’Eurocrature, révèle l’ampleur d’un phénomène incontrôlable de marché noir des armes. Fournissant aussi bien les réseaux criminels des narcotrafiquants et du crime organisé, que des organisations terroristes et des groupes de mercenaires plus ou moins encadrés par des États-voyous d’Afrique, d’Amérique latine, du Proche et Moyen Orient.

Des définitions extensives des armes légères

L’étude en question énonce pudiquement que l’arsenal de guerre détourné serait difficile à tracer. Et pour cause. Puisque ces opérations frauduleuses sont menées par les caciques d’un État corrompu avec la complicité de ses généreux donateurs. Francarabia, Anglicistan et quatrième Reich ont décidé de ne rien voir. Peu importe les armes revendues. Du moment qu’il en reste assez pour zigouiller des Russes.

Lex experts auraient pu préciser que ces armes sont aussi difficiles à définir qu’à suivre. En effet, est-ce raisonnable de qualifier de « légères » toutes les armes individuelles telles que drones, fusils d’assaut et de snipers, lance-roquettes portatifs et missiles antichars ?

Ces équipements fournis par les complices occidentaux du dictateur barbichu circulent au vu et au su de tout le monde. Comme un commerce légitime dont toute la nomenklatura profite. En quantités rarement observées dans un pays en guerre. Même pendant la seconde guerre mondiale et les conflits de Corée et du Viet Nam, la « coule » de matériels et marchandises organisée par des rufians en uniforme n’atteignit pas un tel niveau. Et la cour martiale attendait les maladroits.

Guerre ou pas, les affaires continuent et les Ukrainiens revendent aux Russes une partie de leurs cadeaux !

À commencer par les canons automoteurs Caesar fournis en abondance au début du conflit et dont on ne parle plus. Évaporés dans la nature, détruits ou vendus après avoir vidé nos arsenaux. Les Russes en ont acheté au poids de la ferraille. Depuis, nos stocks sont à sec.

Même observation pour les missiles MICA neufs à 600.000 euros pièce chargés sur des Mirage-2000. Du matos à peine sorti des emballages d’usine, cédé à prix d’ami à Moscou. Vladimir se frotte les mains et dit en privé : « Un traître comme ce guignol de Macron, on l’aurait déjà fusillé trois fois en Russie ! Mais je ne vais pas en dire du mal. Cette demoiselle nous aide à gagner la guerre. »

Le propos peut surprendre, mais sous ses airs austères, Vlad a le sens de l’humour et aime bien rigoler. Simplement les médias rampants ont reçu l’ordre de cacher cet aspect-là de sa personnalité. Il ne faudrait surtout pas que les blaireaux conditionnés à le détester, le trouvent sympathique.

À part ça, Fripounette est tellement obnubilé par son farfadet de Kiev qu’il fermait les yeux et se bouchait les oreilles quand des militaires, vite rétrogradés ou mis à la retraite d’office, l’alertaient sur le détournement de matériel aérien stratégique. Et cette fois, il ne s’agissait plus de pistolets à bouchons !

Nos avions sont très appréciés à Moscou et c’est moins cher de les acheter au clown Zygomyr du cirque de Kiev que de trouver de bonnes occasions en Inde.

Des Russes dotés de faux passeports allemands ont pu examiner à loisir, sous toute les coutures et rivets, nos « Mirage » et autres aéronefs offerts au nabot turco-mongol. Il ont pu en retracer des plans détaillés des moindres composants par rétro-ingénierie, et en évaluer les atouts et les faiblesses lors d’essais en vol. Généreux avec l’argent de ses dupes, le Zygomyr offrait le carburant au décollage et la vodka au retour des pilotes. S’ils revenaient.

Car au cours de ces vols de découverte, des pilotes non formés à ce genre de machine ont crashé trois ou quatre appareils. Pour la propagande reprise mot pour mot par nos médias menteurs, ils ont été abattus en héros lors de combats aériens après avoir détruit chacun au moins dix vieux Mig ou cinq Soukhoï de dernière génération.

Mais qu’on se rassure, nos amis Russes ont sauté à temps en parachutes. Seuls leurs ailiers ukrainiens d’une nullité affligeante ont été ferraillés. En tout cas, les Russes savent désormais où taper en cas de conflit direct. Ils attendent avec impatience la livraison des « Rafale » promise par Fripounette. Les Chinois qui ont aidé les enturbannés du Pakistan à envoyer au tapis de prière quelques exemplaires du meilleur avion du monde, ne demanderaient qu’à aider. Mais rien ne remplace l’expérience acquise aux commandes.

C’est un euphémisme de dire que la Défense des pays européens observe la situation avec une inquiétude croissante.

Il n’y a pas que les cadeaux de Fripounette à son bien-aimé qui alimentent le marché noir de l’armement. Selon des services spécialisés qu’il est préférable de ne pas nommer, en plus du million d’armes légères escamotées des hangars et ignorées des registres, on considère qu’au moins 15.000 systèmes lance-missiles sol-air et autant de missiles antichars fournis par les États-Unis au temps du grabataire Biden se sont aussi évaporés.

La version officielle est qu’ils auraient été détruits au cours de combats héroïques pour ralentir l’avance des Russes. Mais le maillage satellite serré qui surveille en permanence le théâtre des opérations ne fait pas état d’échanges de tirs significatifs. Les Ukrainiens restent bien planqués dans leurs souterrains et leurs bunkers, comptant sur les mines à fragmentation disséminées partout alentour pour décimer les assaillants

Le version officielle bis est que les armes non détruites au combat ont été abandonnées parce qu’elles ne fonctionnaient plus. Quel gâchis ! Dans toutes les guerres, on récupère des pièces détachées encore utilisables sur les armes ou appareils endommagés. Cette « cannibalisation » soulage l’intendance et aide les ateliers de campagne.

Mais les Ukrainiens sont trop balourds pour entretenir le matos et éventuellement le réparer. Tandis que les belligérants honteux ont réduit le contingent de leurs mercenaires chargés de faire fonctionner ces systèmes. Avec l’approche des élections, ça pourrait faire désordre si le nombre de cercueils rapatriés trahissait notre participation à un guerre qui ne nous concerne pas. Déjà qu’il est assez difficile au pouvoir, malgré ses tribunaux et son bras séculier l’ARCOM, de museler tous les témoins.

Faute de pouvoir reconnaître leur mélange d’impéritie, de crapulerie, de complaisance et de complicité, les démocrassouilles évoquent une « zone grise » indéfinissable qui constituerait un sujet d’inquiétude prioritaire pour les experts européens. Seulement maintenant ?

Les oligarques corrompus de Kiev évoquent des offensives massives, qu’ils affirment couronnées de victoires… Alors où est le problème ? Pourquoi est-ce que chez eux, les protocoles habituels de suivi et d’inventaire militaire utilisés par tous les pays du monde dans tous les conflits seraient inapplicables ? Comme s’il n’y avait qu’en Ukranazia que les troupes se dispersent et se redéploient au gré des combats dans une certaine pagaille.

Plusieurs analystes rappellent que l’Ukraine était un territoire vivant du trafic d’armes, bien avant la guerre de 2022, offrant un sanctuaire aux djihadistes du Caucase et du Proche Orient. Les autorités ukrainiennes ont elles-mêmes admis que la situation était difficile à maîtriser. Le ministre de l’Intérieur reconnaît un écart significatif entre les livraisons reçues et le matériel enregistré et déployé. Ce constat fait, il s’en lave les mains. Il a une famille et ne tient pas à finir dans un charnier.

Si la situation ressemble aux trafics dans les Balkans après l’agression de l’OTAN contre la Serbie, les stocks détournés et livrés par l’Ukraine dépassent au centuple les magouilles de la criminalité organisée des Albano-Kosovars. Les services de renseignement français craignent que la circulation d’armes de guerre sur le marché clandestin constitue un risque majeur pour la sécurité intérieure. Et c’est seulement maintenant qu’ils y pensent, cette bandes de pignoufs ?

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

https://ripostelaique.com/apres-4-ans-de-deni-lue-decouvre-le-marche-noir-des-armes-en-ukraine/

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