Les militantes d'Éclats de femme, l'association de Claire Géronimi, ont dû être exfiltrées de la manifestation parisienne après avoir été attaquées par des antifas.
Interrogée récemment par BV (voir l'article de Victoire Riquetti publié le 7 mars), Claire Géronimi reconnaissait qu'elle voyait la participation de son association à cette manifestation non sans peur et « avec un sentiment d’insécurité ».
