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Vers la liquidation du nucléaire français par l’Allemande…

La souveraineté de la France se brade facilement et nos dirigeants trouvent cela normal. C’est même devenu pour eux une règle qui ne saurait être remise en cause, sous peine sans doute d’être taxé d’extrême droite, selon l’argument habituel, alors que même le RN s’en accommode ! Bruxelles crée une commission d’enquête pour vérifier la nature de nos investissements sur notre parc nucléaire et notre gouvernement n’y voit rien à redire, mieux, confirme que ces étrangers ont un droit de regard sur ce que nous décidons. Il annonce ainsi qu’il suivra sa sentence.

Car il s’agit bien de cela, non pas une recommandation, mais une autorisation ou une interdiction, et en esclave soumis, la France cédera. Ce n’est là que la suite logique du PPE3, mis en application par décret, pour éviter tout vote et débat à l’assemblée nationale, et soutenu par les LR, ces donneurs de leçons, qui viennent vous dire droit dans les yeux qu’ils sont de droite et qu’ils défendent l’idée gaullienne de la souveraineté, qu’ils en sont même les uniques représentants, mais qui dans l’ombre, lèchent les bottes de la présidente de la commission, rampent à ses pieds et se plient à toutes ses injonctions.

L’idée est de s’aligner sur les désirs de l’Allemagne, donc ceux de Von-de-Leyen et de sacrifier non seulement notre indépendance énergétique, mais avec elle notre puissance industrielle, pourtant déjà presque réduite à néant… mais aux yeux de Bruxelles, c’est encore trop. La France, comme puissance, gêne, il faut la détruire, et c’est ce que s’est employé à faire Macron depuis neuf ans, avec l’aide d’une commission visiblement haineuse contre le peuple français, son histoire, et ses fleurons. L’UE ne nous aime que quand nous devons cracher au bassinet, en dehors de cela, nous devons obéir et nous taire. Donc la commission va examiner nos investissements et comme ils seront forcément contraires aux intérêts des Allemands, vous savez ces grands amis qui nous veulent un bien fou au point de systématiquement nous trahir et jouer contre nous. On nous interdira donc de construire ou de moderniser notre parc, et toute notre classe politique s’agenouillera pour dire Amen.

Angeline Furet, député RN, est consciente de tous les mini-coups d’état que Bruxelles fait contre nous. Elle dénonce dans une interview cette volonté de déstabilisation énergétique, cet acharnement à détruire notre parc de centrales nucléaires, et plus globalement tous les secteurs de notre économie, de notre pays. La haine de ces institutions contre nous est flagrante, et pourtant le RN n’en tire pas d’autre conclusion qu’une forme de fatalisme amorphe, sans sursaut d’orgueil, sans révolte. Ce parti nous refait la grandeur absurde de l’orchestre du Titanic, qui continue de jouer, tandis que le bateau sombre. C’est beau, c’est noble, mais c’est surtout inutile. Il y a peu Bardella ne nous chantait-il pas le refrain du « nous changeons l’Europe de l’intérieur » ! Vous savez, cette berceuse pour naïfs ou couards, qui consiste à ne pas se faire mal voir des médias tous pros européens, et d’une certaine classe politique vendue aux intérêts bruxellois. Ne pas parler de Frexit dans ces conditions n’est plus seulement une forfaiture, c’est aussi une trahison. Que faut-il de plus pour décider que le jeu a assez duré, que nous ne pouvons plus rester au sein d’une entité ouvertement hostile, qui ne cherche qu’une chose : nous détruire de l’intérieur mais qui elle, contrairement aux affirmations saugrenues de Bardella, y parvient parfaitement.

Que faudra‑t‑il encore nous arracher pour que ces prétendus dirigeants « patriotes » trouvent enfin le courage de dire stop ? À quel degré d’humiliation devra‑t‑on descendre pour qu’ils se lèvent et déclarent : non, cela n’est plus tolérable ? L’apathie qu’ils affichent est sidérante.

Que leur faut‑il de plus ?

On croirait revivre ces heures où Pétain demanda les pleins pouvoirs et où, au lieu de résister, de s’organiser, de tenir, une majorité choisit la facilité : capituler, se soumettre, collaborer. Aujourd’hui encore, les mêmes automatismes ressurgissent : entrer dans l’enfer en se persuadant que c’est inévitable, que c’est « raisonnable », que « nous n’avons pas le choix ».

On connaît pourtant la suite. On aurait pu espérer que l’histoire, cette fois, servirait de garde‑fou.

Mais non : la soumission et le renoncement semblent être devenus les réflexes pavloviens de nos dirigeants. Ils cèdent, ils reculent, ils s’effacent et ils appellent cela gouverner, être responsables…

L’Europe nous tue. Avant Maastricht notre agriculture était la première d’Europe et la seconde ou troisième du monde, qu’en reste-t-il depuis la PAC, et autres joyeusetés de l’UE ? Nos industries ont disparu, il nous restait l’automobile, l’UE l’a condamnée, il y a encore l’aéronautique, plus pour très longtemps. Comme si ce n’était pas assez, elle est en train de tuer notre énergie, et veut en plus récupérer notre arme nucléaire, sans que cela ne défrise nos dirigeants. Après le constat d’Angeline Furet, le RN va-t-il demeurer sur cette ligne et refuser de parler du FREXIT, ou se servir de cette nouvelle attaque pour enfin sortir de sa réserve et retrouver les chemins de la vraie souveraineté ? En ne le faisant pas, le RN ne se positionne pas comme gardien d’une France forte qui parle seule, mais comme le complice d’un renoncement qui pourrait bien être le dernier de notre histoire.

https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com/2026/03/30/vers-la-liquidation-du-nucleaire-francais-par-lallemande/

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