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Avec l’essence, le même coup que le Covid…

La flambée des prix du carburant n’est pas une fatalité, mais une orchestration, pour spolier un peu plus les français, en se servant d’une crise, d’une urgence, exactement comme nous l’avons vécu avec le COVID, instant qui apparaît aujourd’hui comme une expérience d’ingénierie sociale de grande envergure. Ici, c’est à nouveau une histoire d’urgence qui justifie une flambée de moins en moins compréhensive. Le blocage du détroit d’Ormuz en serait la conséquence. Rappelons tout de même que le pétrole qui y transite ne représente que 5% du total européen et approximativement 1 % pour la France. On a du mal à croire qu’une si faible quantité puisse provoquer l’explosion du prix. On va nous dire que le baril est passé de 80 à 110 dollars et que c’est là, une cause suffisante. En 2008 il était de 147, et le litre de Gasoil se payait 1.30€

Pendant ce temps, une centaine de navires patientent au large d’Anvers et de Rotterdam. En Belgique, une grève paralyse les opérations. Aux Pays‑Bas, les infrastructures saturent. Mais en France, on est en surcapacité de raffinage. Résultat : un goulot d’étranglement qui se répercute sur toute l’Europe. Faut‑il y voir une orchestration ? On est en droit de se poser la question, si cela ne l’est pas, ça y ressemble. On ne peut s’exonérer de constater également que chaque crise logistique devient immédiatement un prétexte pour augmenter les prixdans un but qui devient de plus en plus opaque et sachant que c’est un phénomène franco-français, tout le monde n’a pas un gouvernement qui enchaîne les plans pour briser son pays.

Et c’est là que le silence politique devient assourdissant. Les responsables savent parfaitement que les taxes sur les carburants rapportent plus de 50 milliards d’euros par an. Ils savent que chaque centime supplémentaire génère des recettes immédiates. Ils savent également que les petites entreprises, les artisans, les transporteurs, les agriculteurs ne peuvent absorber une telle hausse, alors pourquoi ce mutisme ? Pourquoi cette absence totale d’explication ? Pourquoi cette incapacité à défendre les Français face à une hausse qui n’a rien de proportionné, ni de justifié, si l’on rajoute à cela une taxation hallucinante. La vérité, c’est que cette crise révèle une faiblesse bien plus profonde : la France ne maîtrise plus ses approvisionnements. Nous dépendons des producteurs de pétrole, certes. Mais nous dépendons aussi et c’est encore plus grave, des infrastructures étrangères qui réceptionnent nos livraisons. Aujourd’hui, 60 % de nos flux passent par Rotterdam et AnversAutrement dit : si ces ports se bloquent, la France s’arrête. L’une des raisons en est très simple : les ports français qui travaillent aux 35 heures, moins les week-ends, moins les jours fériés, se heurtent aux ports belges, allemands et hollandais qui pour une large part, travaillent 24/24 et 365/365, c’est à dire tout le temps, de jour comme de nuit, tous les jours, toute l’année. C’est ainsi que les marchandises pour la France débarque à Zeebugge et sont ramenées en camions et que cela revient moins cher que de décharger au Havre.

Et pourtant, nous avons tout pour réduire cette dépendance. Au RPF, nous proposons un plan clair : investir massivement dans nos ports pour récupérer 20 à 30 % du trafic du Nord d’ici cinq ans, et 40 % d’ici dix ans. Le Havre, Dunkerque, Marseille‑Fos, Nantes‑Saint‑Nazaire, La Rochelle : cinq portes d’entrée capables de redonner à la France une souveraineté logistique qu’elle a abandonnée depuis vingt‑cinq ans. Mais investir sera moins difficile que de convaincre les dockers d’adopter la gestion du travail à la hollandaise.

Cela implique, l’extension des terminaux conteneurs, le renforcement des axes ferroviaires et fluviaux, la modernisation des écluses, le développement des zones logistiques, l’augmentation des capacités GNL, pétrolières et céréalières. Le coût estimé est de 35 milliards sur dix ans. Soit un peu plus que ce que nous versons chaque année à Bruxelles. Et contrairement à cette contribution, ces investissements créent de la valeur. Pour 1 € investi dans un port, c’est 3 à 7 € de richesse créée. Pour un emploi portuaire, c’est 4 à 5 emplois induitsselonl’observatoire portuaire. C’est simple : investir dans nos ports rapporte, alors que dépendre des ports étrangers nous fragilise. On ne peut pas parler de réindustrialisation tout en laissant nos infrastructures vitales dépérir, ni prétendre protéger les Français si on continue à subir ce que nous pourrions maîtriser.

Sauf que cette crise du prix des carburants n’est liée ni aux ports, ni aux dépendances, elle est en réalité une nouvelle expérimentation sociale et vise à préparer le terrain à un nouveau confinement, plus vicieux, en ne laissant aux Français que de quoi aller au travail. Pour le Covid, les « complotistes » expliquaient que l’on aurait le confinement, le passe sanitaire, le passe vaccinal et le temps leur a donné raison. Pour la gestion de cette crise des carburants, il se prépare ce confinement qui ne dit pas son nom, ou un passe carbone, ou un rationnement des kilomètres. Et peut-être les trois à la fois. Pour quoi faire donc ? La même chose que pendant le Covid, générer une situation de crise qui angoisse nos concitoyens, se poser en pourvoyeur de solutions, comme pendant le Covid avec la rengaine : la vaccination est « la seule solution », convaincre les gens de renoncer à leur liberté « pour leur bien » et pourquoi pas, invoquer l’état de crise pour reporter les élections présidentielles. Il faut que cette fois ci, les députés ne se fassent pas berner comme un troupeau de moutons par cette clique qui nous l’a déjà mise à l’envers pour le Covid, pour l’Ukraine et « pour le climat ». Messieurs dames les députés et les sénateurs, arrêtez le…

https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com/2026/04/07/avec-lessence-le-meme-coup-que-le-covid/

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