40 % des Français disent avoir été victimes au moins une fois du racisme anti-Blancs. Si on considère qu’il y a, selon les chiffres de Macron, qui a reconnu la présence de 17 millions d’Africains en France, 50 millions de Français d’origine, cela fait donc 20 millions de nos compatriotes qui ont été déjà confrontés à ce phénomène. François Bousquet, après son précédent livre, « Le racisme antiblanc« , qu’il nous avait fait l’honneur de présenter à nos lecteurs, nous propose une suite, qui ne laissera pas indemnes les lecteurs.
Elle est aussi éprouvante à lire, tant les faits sont cruels. Cette suite est intitulée « Sale Blanc, le racisme qu’on ne veut pas voir« , avec un bandeau en bas de couverture, « Comment la stratégie du coucou tue nos enfants ».
Et il explique, pour les ignorants, ce qu’est cette stratégie :
Le coucou présente une singularité remarquable : il ne construit pas de nid, il ne couve pas ; il se contente de déposer son œuf dans le nid d’un autre oiseau, en général plus petit, et délègue à son hôte – nous en l’occurrence – le soin de couver et de nourrir sa progéniture. L’œuf du coucou imite celui de l’espèce parasitée. À l’éclosion, l’oisillon coucou, plus gros, plus vorace, plus brutal, expulse un par un les œufs ou les petits oisillons légitimes hors du nid, avant qu’ils ne deviennent concurrents. Il fait place nette afin de monopoliser la nourriture. Les parents nourriciers, abusés jusqu’au bout, s’épuisent à engraisser un corps glouton qui grossit à vue d’œil, jusqu’à occuper tout l’espace, tout l’horizon du nid, au détriment de leur propre descendance. À la fin du processus, le coucou a inversé les rôles : l’hôte est devenu l’intrus. (…)
La stratégie du coucou constitue un modèle biologiquement pur d’exploitation parasitaire unilatérale d’un système social complexe, celui de l’hôte, soit la France et l’Europe de l’Ouest. Le peuple historique ressemble aux passereaux et autres oiseaux originels qui ont construit le nid et n’ont pas été consultés. (…)
Comme lors du premier ouvrage, François a recueilli une cinquantaine de témoignages qui ne pourront qu’inquiéter les parents et grands-parents, parfois inconscients des risques qu’ils ont fait encourir à leurs enfants, voire impuissants à les protéger, face aux pratiques des barbares racistes, presque toujours noirs ou arabes. Cela ne veut pas dire que tous les Africains soient des tortionnaires de petits Blancs, car fort heureusement, des intervenants expliquent avoir parfois été protégés par des amis musulmans, capables de tenir tête aux racailles. Mais c’est hélas l’exception.
Dans cette nouvelle édition, des Français, blancs, mais parfois asiatiques, témoignent du racisme qu’ils ont subi, entre les années 1990 et 2020, souvent à l’école, mais aussi dans la rue et dans les pratiques sportives. Ce sont souvent des insultes racistes gratuites, des crachats humiliants, et des agressions, la plupart du temps en meute, à cinq ou dix contre un. Les enseignants, souvent lâches, préfèrent accuser les victimes que les coupables.
Certaines jeunes femmes racontent, en outre, avoir été agressées gratuitement par d’autres élèves, maghrébines ou noires, mais aussi par des petits voyous sans scrupules. On apprend aussi la culture pédophile totalement décomplexée de nombreux Arabo-musulmans âgés, avec des mineurs, hommes ou femmes. Certains y verront un rapport avec « le beau modèle », terrain sur lequel ne s’aventurera pas l’auteur.
La plupart d’entre eux ont fuit ces territoires occupés où leur sécurité et leur intégrité n’étaient plus assurées. Certains se sont installés à la campagne, d’autres ont fui à l’étranger. Le racisme des Africains contre les Asiatiques, souvent méconnu, est également décrit par plusieurs victimes.
Un deuxième livre choc que nous devons au talentueux François Bousquet, qui nous laisse dans une colère glaciale. Comment les criminels qui nous dirigent ont-ils pu laisser notre pays livré à des millions de coucous ? Comment les crapules de gauche osent-elles systématiquement qualifier le Rassemblement national ou Reconquête, leurs dirigeants, leurs militants, de « racistes » alors que beaucoup ont justement subi cruellement, dans leur chair, la violence des vrais racistes ? Comment des salopards, payés pour combattre le racisme, peuvent-ils se comporter en négationnistes, et inventer un racisme qui n’existe pas, pour mieux faire baisser la tête aux Blancs et aux Asiatiques de ce pays ?
Quand on referme le livre, on comprend encore mieux l’absolue nécessité, pour notre pays, d’avoir de vrais dirigeants qui n’hésitent pas à débarrasser la France d’un maximum de coucous qui tuent nos enfants, trop souvent au sens propre.
Mélenchon et Bagayoko ont raison : cela sera eux ou nous…
https://ripostelaique.com/les-coucous-racistes-arabo-musulmans-contre-les-sales-blancs/