Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 3

  • Sachez qu’il se passe quelque chose d’incroyable au Chesnay

    300-volontaires.png

    Depuis une semaine, à l’appel de Philippe Brillault –maire du Chesnay-­ et conjointement avec le comité de « La Manif Pour Tous », 300 volontaires se relaient jour et nuit pour collecter, valider et comptabiliser les centaines de milliers de pétitions qui arrivent de France. En effet, la loi constitutionnelle de 2008 a ouvert la possibilité pour les citoyens français de saisir par voie de pétition le Conseil économique, social et environnemental (CESE) qui est, constitutionnellement, la « troisième chambre » de la République avec l’Assemblée nationale et le Sénat.

    Si 500 000 signatures sont réunies rapidement, le bureau du CESE sera tenu de statuer sur la recevabilité de cette « saisine sur pétition citoyenne », puis d’émettre un avis officiel sur le projet de loi Taubira. Pour que le débat démocratique ait lieu, nous devons réunir 500 000 pétitions papiers ! Imprimez et renvoyez aujourd’hui même la pétition après l’avoir complétée. Une fois votre pétition signée, imprimez des pétitions ou diffusez ce message autour de vous ! Chaque personne majeure imprime et signe sa propre pétition. Pétition citoyenne à renvoyer sous pli affranchi au tarif en vigueur ou a déposer : La Manif Pour Tous 15, rue Pottier 78150 LE CHESNAY.

    http://fr.altermedia.info

     

  • L’ultra-libéralisme révolutionnaire

    Nous vivons une époque étonnante, et par certains côtés, passionnante. L’incandescence des discussions n’affecte pas seulement le forum officiel, elle se répand sur ce qu’on appelle les réseaux sociaux et jusqu’aux conversations de la vie quotidienne. C’est sans doute que nous sommes en situation sismique.

    Les plaques tectoniques de notre culture se déplacent et nous nous trouvons en équilibre instable. Nous avons parfois l’impression que le sol se dérobe sous nos pas. Certains philosophes et sociologues détectent une sorte d’état de crise permanent qui affecte tous les aspects de la vie sociale. Hannah Arendt se préoccupait déjà de ces ruptures « qui font que ce monde est toujours déjà hors de ses gonds ou sur le point d’en sortir ».

    Il me semble que Jacques Attali est un assez bon repère de cet état de crise, qu’il théorise et qui semble lui donner une vraie jubilation : de chronique en chronique, il nous annonce un jour la disparition de la différence des sexes comme une excellente nouvelle, le lendemain la mutation du mariage qui expulse l’Église catholique (et les autres religions) de l’espace qui était le sien, le surlendemain la disparition des fêtes chrétiennes comme une nécessité pour préparer une autre culture vraiment laïque. Du coup, les twitteurs s’en donnent à cœur joie, en le pressant d’aller jusqu’au bout de sa révolution culturelle. Pourquoi ne pas raser les cathédrales et toutes les Églises qui constituent autant d’agressions insupportables au regard laïque ? Et puis il faudra ensuite débaptiser les noms de rue, les noms des villages et jusqu’aux dénominations de nos plus grands crus viticoles. Pensez « Saint Émilion » ! Quel anachronisme insupportable ! Il est plus que temps de trinquer au citoyen Émilion... [...]

    Gérard Leclerc - La suite sur France Catholique

    http://www.actionfrancaise.net

  • La Normandie française

    Le traité de Saint-Clair-sur-Epte fut conclu à l'automne 911 entre Charles III le Simple et Rollon, un chef viking. Fondateur de la lignée des ducs de Normandie, celui-ci révéla une singulière capacité d'intégration...
    L’abondance de l'actualité nous a fait omettre en fin 2011 le mille centième anniversaire du traité de Saint-Clairsur-Epte. Nous prions nos amis normands de nous en excuser, mais cette année 2012 marque l'anniversaire de la conversion au christianisme du chef viking Rollon ; ce qui manifesta la véritable intégration de la région autour de Rouen à la France.
    Pathétique histoire
    Cet épisode normand ("Normands" signifie les hommes du Nord, les Vikings venus de Scandinavie) appartient à la pathétique histoire des rois Carolingiens, descendants de Charlemagne, que le système successoral rendait malgré eux inaptes à gérer le bien commun. L'arrière-petit-fils de l'empereur, Charles II le Chauve (843-877), eut de son épouse, Ermentrude d'Orléans, un fils, Louis, au règne assez insignifiant (877-879), son défaut d'élocution nuisant à son autorité. De son mariage avec Ansgarde de Bourgogne, Louis le Bègue eut deux fils, Louis III et Carloman, lesquels, juste après la mort de leur père, allaient être ensemble sacrés en septembre 879, le premier à seize ans, le second à treize, à Ferrières-en-Gâtinais, par Anségise, évêque de Sens. Ils eurent juste le temps de laisser le souvenir de vaillants guerriers, avant de mourir le premier en 882, le second en 884, et d'être remplacés sur le trône de France par un cousin germanique l'empereur Charles le Gros (839-888).
    Les grands du royaume de France, qui avaient fait appel à cet étranger, furent les premiers à le condamner à mort, mais ne songeaient pas le moins du monde à porter sur le trône de ses ancêtres le jeune Charles, un fils posthume du Bègue, né en 878, un petit demi-frère de Louis III et Carloman. Ils n'avaient d'yeux que pour Eudes, comte de Paris, duc des Francs, l'héroïque défenseur de la vallée de la Seine contre les Vikings. Ils élirent donc roi de France ce fils du célèbre Robert le Fort, dont la lignée commençait à se signaler par ses services du bien public. Mais Eudes, en sage politique, n'avait accepté la couronne que pour parer au plus pressé et n'entendait pas forcer l'Histoire, d'autant que Charles, devenu adolescent, et soutenu par certains grands, était bien disposé à ne pas se laisser oublier. Il fallut négocier, mais au moment où l'on parlait d'offrir une part du royaume à Charles, Eudes mourut, le 1er janvier 898.
    Or, à dix-neuf ans, Charles, élevé sans père et devant sa couronne plus aux circonstances qu'à son génie propre, passait pour un jeune homme brave, loyal et remarquable de bienveillance, d'où son surnom de Simple, qui ne voulait pas dire simplet ! Les grands qui faisaient alors la pluie et le beau temps s'en accommodèrent avec plutôt mauvaise grâce. Pour se les attacher il nomma plusieurs abbés laïcs, chose fréquente en ces temps de décadence de la hiérarchie romaine.
    Initiatives audacieuses
    Il se révéla capable d'initiatives audacieuses et porteuses d'avenir, en installant les Barbares scandinaves sur le sol qui allait être celui de la Normandie. À ce sujet, il partageait pleinement les vues du frère d'Eudes, Robert, nouveau comte de Paris, lequel était incité par Hérivée, évêque de Reims, à obtenir la paix plus par l'amour que par le glaive. Le roi et le comte proposèrent donc le baptême au très puissant et très redouté Rollon, ce géant dont on dit qu'il marchait toujours à pied, aucun cheval ne pouvant porter sa stature de plus de deux mètres de haut et ses cent quarante kilos ! Les choses allèrent assez vite puisque dès octobre 911, celui-ci rencontrait le roi à Saint-Clair-sur-Epte et recevait un territoire - un comté - entre la Somme et l'Eure, en échange de quoi il promit de bloquer les incursions vikings sur le royaume franc... L'année suivante, le jour de Pâques, en la cathédrale de Rouen, ce fils d'un peuple en errance reçut le baptême sous le nom de Robert car le comte de Paris fut son parrain. Le fondateur de la lignée des ducs de Normandie révéla une singulière capacité d'adaptation et d'intégration, preuve que sous le signe de la Croix on intègre plus solidement que sous celui de la laïcité... Et l'on vit une fois de plus la mission civilisatrice de l'Église, qu'allait tant admirer Maurras : « S'il y a des puissants féroces, elle les adoucit pour que le bien de la puissance qui est en eux donne tous ses fruits ; s'ils sont bons elle fortifie leur autorité en l'utilisant pour ses vues, loin d'en relâcher la précieuse consistance. » (À l'Église de l'Ordre)
    Une lutte tragique
    Le décevant, mais trop fantasque, Charles le Simple se fâcha par la suite avec Robert, comte de Paris, que les grands firent roi de France, et l'affaire se termina par une lutte tragique et sans merci au cours de laquelle, à Soissons, Robert fut tué le 15 juin 923. Le pauvre Charles ne put pas pour autant retrouver son trône, car les grands préférèrent élire une tête brûlée, Raoul, duc de Bourgogne. Charles, emprisonné, mourut le 7 octobre 929 à Péronne. Une autre monarchie se profilait ; bien que le sang de Charlemagne ne fût pas épuisé, l'heure était proche des Capétiens - on les appelait alors les Robertiens. Mais il est bon de rendre hommage à ces pauvres Carolingiens qui, à leur façon et non sans dignité, servirent la France, sans avoir, hélas, su se donner les moyens d'inscrire une oeuvre dans la durée et la continuité.
    Michel Fromentoux  L’ACTION FRANÇAISE 2000 Du 16 au 29 février 2012

     

  • Quand la gauche s’attaque à notre héritage…

    …ça donne ça :

    http://www.contre-info.com/

  • Conseil de sécurité de l’Onu : le véto russe et chinois est-il surprenant ?

    archive du 5 octobre 2011

    Le projet de résolution des pays gravitant dans l’orbite de l’Otan et de Washington, menaçant le régime syrien de « mesures ciblées » si le président al-Assad poursuivait sur la voie de la répression, s’est heurté mardi soir au  Conseil de sécurité de l’ONU au véto de la Chine et de la Russie. Le texte concocté par la France l’Allemagne, la Grande-Bretagne et le Portugal, a recueilli neuf voix; l’Afrique du Sud, l’Inde, le Brésil et le Liban se sont abstenus. Le dernier « pointage » du bilan des émeutes, manifestations  et de leur répression en Syrie fait état de 2700 morts depuis la mi-mars. Un  régime syrien qui  bénéficierait des conseils des services de sécurité iraniens, et qui  écarte de plus en plus l’armée de la répression, pour la confier  à des milices, les Chabbiha, soutenues   par des  militants du Hezbollah libanais…

    Vitali Tchourkine, ambassadeur de Russie aux Nations Unies, a affirmé que « la menace de sanctions était inacceptable »  contre son allié syrien. Il  a dit logiquement sa préférence pour le projet russe, basé sur le volontarisme de la communauté internationale,  incitant fermement à la   reprise du dialogue entre le régime syrien et son opposition. Une déception, une de plus,  pour Alain Juppé, puisque  selon le ministre français des Affaires étrangères,  la Russie s’était  montrée favorable lundi à la résolution proposée avant de se rétracter…

     Le représentant chinois à l’ONU, Li Baodong,  a rappelé que Pékin souhaitait que soit « respecté totalement la souveraineté, l’indépendance et l’intégrité territoriale de la Syrie .» « Une résolution du Conseil devrait s’attacher à  contribuer à réduire les différences par un dialogue politique. »

    L’ambassadeur français à l’ONU, Gérard Araud, a estimé que  le veto russe et chinois « est une expression de mépris pour les aspirations légitimes qui s’expriment courageusement en Syrie depuis cinq mois. C’est un rejet de ce formidable mouvement en faveur de la liberté et de la démocratie qu’est le Printemps arabe ». « Ce veto ne nous arrêtera pas », a-t-il ajouté.

    Avec une hypocrisie assez confondante,  le Canada a renforcé hier ses sanctions économiques contre Damas… sans restreindre en quoi que ce soit  les  activités du puissant consortium   canadien Suncor Energy  en Syrie. Dans le même registre, la réaction de l’ambassadrice des Etats-Unis à l’Onu, Susan Rice,  mérite d’être rapportée :  « Les Etats-Unis sont furieux du fait que ce Conseil ait complètement échoué  (dans sa tentative de traiter) un défi moral urgent et une menace croissante à la paix régionale ».

    Mme Rice a également de manière très transparente accusé Russes et Chinois de « préférer  vendre des armes au régime » de Damas. « Les Etats-Unis pensent qu’il est grand temps que ce Conseil assume ses responsabilités et impose des mesures ciblées dures et un embargo sur les armes contre le régime », a-t-elle déclaré. Il est entendu que les Etats-Unis ne font jamais de bizness  avec des autocrates et ne vendent jamais d’armes à des régimes corrompus et/ou ne respectant pas les droits de l’homme…

    Après s’être  très sensiblement rapproché  du régime de Damas à mesure qu’elle  prenait ses distances avec Israël, notamment   depuis l’opération Plomb durci menée au Liban par Tsahal, la Turquie   a fait machine arrière ces derniers mois. Aussi, le  Premier ministre turc,  Recep Tayyip Erdogan,  a annoncé hier que son pays prendrait rapidement des sanctions contre le régime syrien,  pariant sur sa chute et accueillant  de ce fait de nombreux opposants à Bachar al-Assad.

    Au nombre de ceux-ci, le colonel syrien Hussein Harmousch, ingénieur du génie qui a déserté au début des manifestations contre le gouvernement en place à Damas pour se réfugier en Turquie,   a cependant  été kidnappé le 29 août à la suite d’une opération des services secrets  syriens, pour réapparaitre quinze jours plus tard à Damas pour une  confession publique à la télévision.

     Il fut le fondateur en juin dernier   du Mouvement des officiers libres (MOL), avec les lieutenants  Bassim Al Khalid et Abd Al Odeh et  les capitaines Amar Al-Wawi, Yahya Youssef et Qais Alqtaana.  Ce groupe fut à  l’origine de l’attaque  menée le 4 juin dernier   contre le poste de police et la caserne de la ville de Jisr Al-Shughour,  qui avait entraîné la mort de 120 policiers et soldats syriens.

    Il est à noter que  les opposants au régime de Damas sont  comme il se doit protégés en Turquie par les services secrets turcs,  le Mili Istihbarat Teskilati  (MIT) qui n’a donc pu empêcher l’enlèvement du colonel Harmoush. Pas plus que l’assassinat à  Istanbul, le 16 septembre, de trois terroristes tchétchènes  venus s’y replier et s’y faire soigner,  Berkhadzi Musaev, Rustem Altamirov et Zaurbek Amriev. Ce qui porte à six en trois ans, le nombre de militants islamistes tchétchènes  éliminés sur le sol turc, vraisemblablement par des agents Russes.

    On se souvient de la formule de Vladimir Poutine disant qu’il fallait « buter les terroristes tchétchènes jusque  dans les chiottes ». Une Russie  qui ne voit pas forcément d’un bon œil  ce  pays membre de l’Otan servir de sanctuaire à des terroristes…

    Pareillement,  les Chinois ont pointé la responsabilité des services secrets turcs dans l’agitation séparatiste de la province du  Xinjiang,  zone tampon entre l’Asie centrale et le monde chinois,  très riche en matières premières, et peuplée historiquement  par les Ouïgours musulmans… et turcophones.

    Au-delà du  cas syrien, on constate que Russes et Chinois font face à des menaces similaires et ont  des préoccupations communes.  Toute la question est  de savoir a souvent relevé Bruno Gollnisch,  une nouvelle fois,  si les menées des Washington et de  l’Alliance atlantique, dans le monde arabe comme ailleurs,  sont  (toujours) conformes aux réels intérêts de la France et de l’Europe.

    http://www.gollnisch.com

  • Mise au point sur le vote de l’article 1 du projet Taubira

    communiqué de Marion Maréchal Le Pen

    Marion.png“Le communiqué de mon assistant parlementaire en circonscription nécessite manifestement une mise au point. Les Français doivent savoir que non seulement la majorité de gauche méprise le peuple mais également les élus d’opposition. Le gouvernement socialiste demande à l’assemblée nationale d’examiner un projet de loi de nature à ébranler gravement les fondements de notre société sans permettre à ses représentants de débattre sérieusement de son contenu. En effet, le président de l’assemblée nationale nous impose des séances marathons (jusqu’à 22 heures d’affilée) . Malgré une présence régulière, il nous est impossible, à deux députés, de veiller jour et nuit. M’étant engagée à être présente à la manifestation contre le mariage homosexuel à 15H en Avignon et ne pouvant anticiper que le vote de l’article 1 passerait à ce même moment je n’ai pu, dans ces conditions, y participer. Et je reste convaincue maintenant que la majorité socialo-bobo-communiste a agi à dessein, sachant que de nombreux parlementaires avaient annoncé leurs participations aux différentes manifestations qui demeurent indispensables pour sensibiliser les indécis et les indifférents. En l’état du rapport de force à l’assemblée, la loi passera, sauf si la rue sait se montrer suffisamment persuasive pour faire basculer certains votes du coté de la vérité et du bon sens. Mes prises de positions médiatiques, ma participation aux deux manifestations ainsi que mes prises de parole, mes votes et mes amendements à venir sur le sujet ne laissent aucun doute sur mon opposition vigoureuse à ce projet de loi. Je ne permettrai pas aux médias d’utiliser ce malentendu pour tenter de nous décrédibiliser et faire croire que le sujet m’indiffère.

    Soyez assurés que je voterai « contre » lors du vote final de la loi comme j’ai voté « pour » à l’amendement de suppression de l’article 1. je suis désolée que certains aient fait une mauvaise interprétation de mon absence lors du vote de l’article 1er”.

    http://fr.altermedia.info