
Agnès Walch, historienne, professeur à l’université d’Artois, est spécialiste de l’Ancien Régime, ainsi que de l’histoire du mariage et du couple. Elle vient de publier La Vie sous l’Ancien Régime chez Perrin.
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Agnès Walch, historienne, professeur à l’université d’Artois, est spécialiste de l’Ancien Régime, ainsi que de l’histoire du mariage et du couple. Elle vient de publier La Vie sous l’Ancien Régime chez Perrin.
L’Ordre sanitaire n’en finit plus de menacer les libertés, dans l’apathie générale. Non content d’avoir terrorisé les Français durant plus d’un an, en leur imposant des interdits et des obligations souvent absurdes, le biopouvoir passe à la vitesse supérieure. Alors que les effets des nouveaux vaccins anti-Covid ne sont pas encore tous maîtrisés, l’Académie nationale de médecine a estimé indispensable, mardi, de rendre la vaccination obligatoire pour de nombreuses professions en contact avec le public, mais aussi pour les étudiants, les adolescents et les enfants !

De par son statut, la Monarchie, symbole de l’État libre des pressions de tout genre et « trait d’union » entre les provinces, peut engager une plus grande décentralisation sans remettre en cause l’unité nationale, tout comme elle peut accorder une plus grande place aux communautés dans la vie politique en les intégrant au jeu institutionnel sans tomber dans les communautarismes figés et agressifs :

Boulevard Voltaire a interviewé Rod Dreher, auteur du Pari bénédictin, à l’occasion de la sortie de son dernier livre Résister au mensonge. Vivre en chrétiens dissidents.
Vous êtes américain, vous publiez Résister au mensonge. Vivre en chrétiens dissidents aux Éditions Artège. C’est votre deuxième livre publié dans cette maison. Il parle de l’effondrement de l’Ancien Monde et l’avènement du progressisme. Un monde où les chrétiens vivent en minorité et doivent se battre contre cette idéologie progressiste. Vous employez le terme « totalitarisme » pour définir cette idéologie. Pourquoi êtes-vous allez jusque-là ?

Depuis plusieurs années, l’idée d’une France coupée en deux s’est imposée dans le débat public, grâce à un ouvrage qui fit grand bruit à l’époque, La France périphérique du géographe Christophe Guilluy. Rien de plus factice, semble-t-il, que cette opposition systématique entre grandes métropoles et territoires oubliés. C’est ce que tend à prouver le récent ouvrage de Laurent Davezies, professeur du CNAM, L’Etat a toujours soutenu ses territoires (Le Seuil). Le débat est ouvert.
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INTERVIEW – L’ancien gendarme se dit préoccupé par l’insécurité et les coûts engendrés par les mineurs isolés. Une mission d’information au Sénat a été lancée sur le sujet.
Henri Leroy, gendarme de carrière, est sénateur (LR) des Alpes-Maritimes et ancien maire de Mandelieu-la-Napoule. Il siège à l’OFPRA (Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides), est référent sécurité à la commission des Lois du Sénat, et représente le Sénat au Beauvau de la Sécurité.
LE FIGARO.- Qu’est-ce qui vous a amené à créer un groupe de travail sur les mineurs isolés?
Henri LEROY.- Il suffit de voir le panorama de la délinquance. Il y a une hausse inquiétante et qui semble exponentielle. Le nombre de migrants mineurs était de 30.000 en 2015 et 60.000 en 2018, et les problèmes associés augmentent au même rythme. La plupart des grandes villes et communes périurbaines sont concernées, et aujourd’hui, les données mettent en avant deux points noirs, à Paris et Bordeaux. Le parquet de Paris établissait en novembre dernier que 75% des mineurs déférés sont des migrants. À Bordeaux, 40% des faits de délinquance leur sont imputables, et la proportion était de 24% il y a encore deux ans. Le problème grossit et menace de s’infiltrer dans toutes les tranches de la délinquance, des trafics, du banditisme… Il faut stopper cette hémorragie. Pour travailler efficacement, il faut se rendre sur le terrain, notamment à Bordeaux où vient d’être créée une cellule spécifique de lutte contre le phénomène. Mais également à Nantes, Lyon, etc.
Au début de la Première Guerre mondiale, Jean de Lattre de Tassigny, alors jeune lieutenant d’infanterie, rend visite à Georges Clémenceau. Les deux hommes sont nés dans le même village, l’entrevue est cordiale, et à l’issue de celle-ci, le Tigre lance : « Regardez-le bien, celui-là, et souvenez-vous de lui. Il ira loin, très loin. » Un résumé de vie plutôt bien anticipé quand on connaît la carrière qui attend celui qu’on surnommera le roi Jean. De la Première Guerre mondiale à l’Indochine en passant par la libération de la France à la tête de la Ire Armée, De Lattre de Tassigny restera sans doute dans l’histoire comme l’un des plus grands chefs de guerre français. Retour sur son parcours et sa légende.
« Jupiter » est redescendu sur terre. Et au ras des pâquerettes même ! En effet, Emmanuel Macron s’est adonné ce week-end à un exercice de « séduction de la jeunesse » particulièrement grotesque qui décrédibilise et dégrade encore un peu plus – si tant est que cela soit possible – la fonction présidentielle.

Maurras passe les premiers mois de l’année 1937 à la prison de la Santé. Dans sa cellule, il travaille d’arrache-pied. En février, il fait publier Devant l’Allemagne éternelle, anthologie de ses chroniques les plus antiboches des quarante années précédentes, ouvrage qui sera interdit par la censure allemande en 1942.
Pendant ce temps, Hitler accumule les succès et devient de plus en plus menaçant. Maurras lit la presse, mais peut-être ne se rend-il pas compte à quelle vitesse change le climat dans lequel sont baignés les militants de son Action française. Ceux-ci, certes, restent fermement royalistes et anti-allemands, et ce n’est pas la poignée d’entre eux, aussitôt exclus, qui se sont avoués séduits par la propagande hitlérienne qui y auront rien changé de significatif.

Depuis plusieurs années, nos libertés se dégradent, se rétrécissent, chacun s’en rend compte aisément.
Notre liberté d’information et d’expression est réduite peu à peu.
J’en veux pour preuves l’étranglement progressif de la presse alternative et, tout récemment, la volonté de punir quelques officiers, sous-officiers et militaires du rang, bien inoffensifs, qui n’avaient fait que signer ce que beaucoup pensent tout bas – votre serviteur était de ceux-là mais, lui, en retraite.