
Aurore Bergé vient d’avouer ce que beaucoup avaient déjà compris : elle ne se situe pas dans le camp des démocrates. En déclarant sur RMC que « ce qui se passe à l’intérieur des maisons regarde l’État », elle ne fait que prolonger une idéologie de surveillance qui rappelle les méthodes de la Stasi, de la Sécuritate ou du KGB. Et elle le fait avec le sourire, sans la moindre gêne, revendiquant ouvertement une conception du pouvoir fondée sur le contrôle des individus et de leurs opinions.







