
Pour une fois, nous n’allons pas parler de nous, bipèdes dits « évolués », mais des animaux.
D’emblée, rassurons nos lecteurs, nous ne les harcèlerons pas avec le véganisme qui relève, selon nous, de la négation de notre nature, à savoir que nous sommes des omnivores. Or, comme l’écrivait l’empereur Marc Aurèle dans ses Pensées pour moi-même, « rien n’est mal qui est selon la nature ». Cependant, il convient de respecter la bête qui nous nourrit, tout comme celle qui ne nous nourrit pas et, pour cette dernière, de ne la tuer qu’en cas de danger. Par exemple, il est inutile d’essayer de sympathiser avec nid de frelons dans son jardin, il est préférable de le détruire, à moins de vouloir mourir !
Lire la suite