Hervé Ryssen, qui a écritplusieurs livres à succès sur la question sulfureuse du judaïsme, vient de publier son dernier ouvrage, intitulé « les milliards d’Israël ».
Ed. Baskerville, 330 pages, 26 €. Il est disponible ici.
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Hervé Ryssen, qui a écritplusieurs livres à succès sur la question sulfureuse du judaïsme, vient de publier son dernier ouvrage, intitulé « les milliards d’Israël ».
Ed. Baskerville, 330 pages, 26 €. Il est disponible ici.

Les coalisés ont débarqué leurs troupes le 14 septembre à Eupatoria. À Sébastopol, aussitôt informé, le prince-général Menchikov rassemble le maximum d’unités éparpillées en Crimée. Il décide de livrer bataille sur l’Alma, où ses troupes se trouveront en surplomb des forces adverses.
Menchikov aligne 40 000 hommes soit 42 bataillons et demi, 16 escadrons de cavalerie, 11 sotnias de cosaques et une centaine de pièces d’artillerie. En face, les Britanniques tiennent le flanc gauche, les Français le centre et la droite. La flotte tient la côte.
Dans l’après-midi du 19, quelques accrochages ont lieu entre Russes et Britanniques, les Russes venant « tâter » la résistance adverse. Les troupes alliées ne sont cependant pas toutes rassemblées, et certaines unités britanniques arriveront encore dans la nuit.
Si les Français sont en marche avant l’aube, les Britanniques prennent d’emblée du retard, contrariant le plan de bataille.
Les zouaves – 3e régiment de zouaves – de la division Bousquet accompliront la manœuvre décisive : escaladant la falaise avec le soutien des canons de la flotte, ils s’emparent de l’artillerie russe et la retournent contre les troupes de Menchikov. Se retrouvant alors en pointe, ils doivent résister aux vagues d’infanterie qui leur sont opposées en attendant les renforts.
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http://www.fdesouche.com/512689-20-septembre-1854-bataille-de-lalma
« Et tandis que les bonshommes, couverts de boue, éclaboussés de sang, gravissent péniblement leur indescriptible calvaire, la « grande guerre » à l’arrière est traduite en livres, en articles, en dessins, en films, en chansons. Une horde d’industriels de la pensée et de l’image se sont jetés sur la grande catastrophe comme des mouches sur une charogne. (...)
Mais ce qui déconcerte le plus les soldats, c’est de voir que l’élite des intellectuels n’a pu s’élever au-dessus du patriotisme de cinéma et fait chorus avec les vils professionnels du bourrage de crâne. Des barbons héroïques (qui, sans que personne leur rit au nez, jurent périodiquement d’aller jusqu’au bout) n’hésitent pas à raconter la vie du front, parce qu’ils furent menés une fois, dans un boyau de septième ligne, s’excitent à narrer d’invraisemblables combats et expliquent froidement à leurs lecteurs attendris la psychologie du combattant. L’un, qui comme certains insectes, vit sur les cadavres, délivre quotidiennement un glorieux permis d’inhumer à quelque pauvre bougre qui gît déchiqueté dans un trou de marmite, et s’arroge le droit de parler au nom des morts (qui évidemment ne le contrediront pas). Tel autre narre sur le mode héroïque les terribles combats qu’il soutint dans un état-major de l’arrière ; tel autre triture à sa façon des lettres que d’humbles poilus destinaient à leurs proches et non à une publicité tapageuse. A tous, la guerre, qui sans souffrance aucune leur apporte la gloire et les profits, semble parfaitement admirable. Ils hurlent, en chœur, perpétuellement, que « tout va bien » et chantent inlassablement les exploits de nos « héros », la joie de mourir, l’ivresse exquise du corps à corps et les innombrables bienfaits de la guerre régénératrice !
Tous les mercantis de l’héroïsme n’ont rien compris à la guerre, à ses horreurs et à son caractère catastrophique ; ils n’ont pas compris ou n’ont pas voulu comprendre le combattant : ni sa gaieté, détente naturelle de l’organisme humain après des heures d’inexprimables angoisses, ni son courage fait de discipline, de résignation fataliste et de cet extraordinaire orgueil collectif qu’est l’esprit de corps, ni ses joies simples, ses espoirs, ses haines... Mais contre cette coalition de faussaires le poilu de la Grande Muette ne peut protester, et c’est peut-être un de ses plus grands chagrins de se sentir méconnu et incompris des gens de l’arrière, intoxiqués par une propagande mensongère. Mais le jour où, sortis de l’enfer et grandis par d’inimaginables souffrances, les poilus, glorieux représentants de la France de demain, reviendront, la Grande Muette criera à tous ces éhontés profiteurs artistiques et littéraires de la mêlée :
- Taisez-vous ! Pendant que nous supportions pour le pays les plus effroyables épreuves que des hommes aient jamais supportées, vous, parodistes infâmes, vous nous avez trahis ! Et quand vous prétendez avoir joué un rôle dans le grand drame dont nous étions les vedettes anonymes, c'est faux. Vos stupides mensonges, votre grotesque altération de la vérité n’ont pu soutenir ni le moral des combattants qui dans les tranchées se gaussaient de vos balivernes et qui, pour faire plus que leur devoir, n’avaient point besoin d’être excités au carnage par des embusqués ou des catins ; ni le moral des gens de l’arrière qui, ayant un être cher au front, n’ignoraient rien des horreurs de la guerre (et si vous écriviez pour faire tenir les « autres » pendant les deux jours sans gâteaux, ce n’était vraiment pas la peine !). L’optimisme béat n’a jamais servi qu’à décourager des initiatives, à retarder des améliorations et à couvrir des fautes. Votre rôle fut nul, sinon néfaste, car vos mensonges n’ont pu servir qu’à créer entre la France de l’avant et celle de l’arrière un malaise qui aurait pu être lourd de conséquences ! Ce n’est pas vous, imbéciles bourreurs de crâne, qui avez sauvé le pays, avec votre légende du poilu et de la guerre à papa, c’est nous avec nos fusils et nos grenades, avec notre sueur et notre sang. Maintenant nous sommes revenus et une fois de plus, nous, les « héros », nous faisons la relève. Quant à vous, vampires, qui avez vécu de notre sang en vendant aux gogos un héroïsme falsifié, il ne vous reste qu’un parti à prendre : disparaître !
« Quand la Grande Muette parlera », Crapouillot, (28 lignes censurées), juin 1917
Le 21 mai 2012, lors de l’émission Le libre journal d’Henry de Lesquen sur Radio Courtoisie, l’animateur avait abordé le quotient intellectuel de différentes races.
Précisément, il avait déclaré : « quand [Jules Ferry] affirme qu’il y a des ‘races inférieures’ et des ‘races supérieures’, tout est une question d’appréciation. Mais il faut tout de même savoir, ça c’est un fait, que, pour ce qui est des examens et analyses de quotient intellectuel (…), il y a aux Etats-Unis entre les noirs africains et le reste de la population un écart de 15 points. Et la dernière étude publiée dans une revue scientifique anglaise par Jensen nous révèle qu’entre les noirs d’Afrique et les blancs d’Europe ou des Etats-Unis l’écart est de 30 points. Alors, c’est une valeur moyenne, mais c’est considérable. Et quand on parle du développement de l’Afrique et de son retard en matière historique, en matière de développement, il faut avoir à l’esprit cet écart de quotient intellectuel qui est évidement considérable. »
Ces propos avaient valu à la station une mise en demeure du CSA (Conseil supérieur de l’audiovisuel). Radio Courtoisie avait alors décidé de contester cette mise en demeure devant le Conseil d’Etat. Les juges du Palais Royal l’ont débouté et confirmé la décision du CSA, qui n’a pas « commis d’erreur d’appréciation ».
Source : NdF
Pour se faire une opinion : http://42mag.fr/2014/05/classement-mondial-qi-moyen-pays/
http://www.contre-info.com/le-csa-confirme-le-tabou-mediatique-du-qi-des-differentes-races
Une nouvelle pierre gravée en runique a été mise au jour par Jane Harrison, travaillant dans le cadre du projet d'une équipe pour le programme "Langages, Mythes et Découvertes" à l'Université d'Oxford.

Le fragment de pierre portant l'inscription en runique a été découvert dans la Vallée de Tees à Sockburn (nord-est de l'Angleterre), sur le terrain d'une église en ruines. Il provient d'une pierre ayant servie pour la construction.
On peut y lire: Line A … (ept)ir molmu; Line B… (re)isti krus …
Jane a précisé: "nous avons comparé cette inscription avec une formule utilisée dans de nombreuses runes Scandinaves de l'Ile de Man: 'X a soulevé cette croix en mémoire de Y'. L'inscription sur notre pierre se traduit donc comme (ligne B, puis ligne A): ‘…a soulevé croix… en mémoire de Máel-Muire/Máel-Maire’ ".
Les langues celtiques insulaires
Máel-Muire ou Máel-Maire est un nom personnel du Gaélique (ou Goidelique), une langue celtique insulaire qui s'étend de l'Irlande, à travers l'Ile de Man et jusqu'en Écosse.
Le nom est lié au nom de lieu Melmerby (que l'on trouve en Cumbria et dans le North Yorkshire) et a aussi été vu dans une inscription runique de l'Ile de Man.
"La pierre runique est relativement petite, mesurant environ 22cm de long, 16cm de large et 9cm de profondeur," précise Jane, "mais c'est une découverte passionnante malgré sa petite taille: les inscriptions runiques Scandinaves en Angleterre sont rares, il y en a moins de 20 connues. Les caractères de la pierre runique suggèrent des liens avec l'ouest du nord-est. La vallée de Tees a été relativement négligée dans les études concernant cette période, mais cela devrait changer. Pour les 'Vikingologistes', cette pierre runique est une grande découverte, l'une de celles qui apportent une contribution fascinante pour comprendre les implantations Viking dans le Nord-Est."
Fait tout aussi remarquable: la pierre a été découverte dans une zone à forte concentration en noms de lieu Nordiques; Il y a cependant peu d'éléments historiques et archéologiques, mise à part les sculptures hogback: ce sont des pierres sculptées Anglo-Scandinaves, du 10-12ème siècle, en Angleterre et en Écosse, que l'on trouve généralement dans les cimetières.

"Langages, Mythes et Découvertes: Traduire les cultures Scandinaves et Vikings pour le XXIe siècle" est un programme de développement des compétences collaboratif qui rassemble des étudiants des cycles supérieurs et des chercheurs à temps plein de tout le Royaume Uni et d'Irlande, pour explorer les cultures scandinaves et Viking.
source : Le blog
Lu ici :
"Si l’égalité est un facteur d’équilibre de la société car elle permet à chacun de disposer des mêmes droits en échange des mêmes devoirs, si l’égalité est un facteur incontournable de l’Etat de droit et la condition sine qua non d’une organisation sociale donnant à chacun ses chances en fonction de ses mérites et de ses mérites seulement, elle a généré, comme tout bienfait, sa propre perversion, « l’égalitarisme ».
L’égalitarisme est une doctrine qui annihile l’aspect « devoir » de l’égalité pour ne retenir que sa composante « droits ». Dès lors, déconnectant l’un de l’autre, l’égalitarisme proclame que l’égalité n’existe que dès lors que tous les hommes jouissent des mêmes prérogatives et des mêmes moyens. Si l’égalité, valeur républicaine s’il en est car elle gommait le privilège de la naissance, a permis le développement et le progrès, si elle est le levain de la France du XIXième siècle et de l’ascenseur social du XXième, si l’égalité portait en elle des valeurs morales, philosophiques plus que matérielles, si elle a généré la méritocratie républicaine à l’origine de tant de grands hommes issus des couches populaires, l’égalitarisme, pour sa part, n’a qu’un caractère essentiellement matériel.
L’égalitarisme prône une redistribution égale de l’ensemble de la richesse à l’ensemble des individus. Dès lors, l’investissement et le travail, valeurs cardinales de la société républicaine, perdent tout intérêt en tant que moyen pour le citoyen d’améliorer ses conditions de vie. La société égalitariste génère un monde dans lequel ceux qui produisent plus de richesses que la moyenne se voient privés de la différence au profit de ceux qui en créent moins que la moyenne. Dans un système égalitariste, moins un individu génère de richesse, plus son gain personnel lors de la redistribution est élevé. C’est ce que d’aucuns appellent la « prime à la paresse ». L’égalitarisme, en faisant disparaître toute possibilité d’améliorer sa situation par le travail et l’investissement, conduit inexorablement à un monde en permanente décroissance. Qui dit décroissance dit diminution des richesses à redistribuer. Qui dit diminution des richesses à redistribuer dit paupérisation. Paupérisation des individus, des citoyens, mais aussi paupérisation des institutions qui voient de facto leurs recettes fiscales, indexées sur la richesse nationale, décroître. L’égalitarisme ne voit donc son aboutissement que dans le dénuement le plus complet des citoyens. [Lire la suite]"