culture et histoire - Page 1515
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Perles De Culture N°27
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Succès d'un forum international à Moscou sur la famille
Lu sur Nouvelles de France :
"Les 10 et 11 septembre à Moscou, plus de 1 000 personnes venues de 45 pays se sont réunies pour travailler autour du thème « Famille nombreuse et avenir de l’humanité ». Ce forum international était co-organisé par Natalia Yakunina (fondation Saint André Le-Premier-Appelé) et Konstantin Malofeev (fondation Saint Basile-le-Grand). [...]
En effet de très nombreux militants, leaders, et responsables d’associations et d’ONG étaient présents durant ces deux jours, et de nombreuses personnalités aussi bien religieuses que politiques du pays ont pu s’exprimer à la tribune. C’est ainsi que le 10 septembre, au Kremlin, le Patriarche Kirill, Talgat Tadzhuddin(représentant des musulmans de Russie), et Berel Lazar(représentant des rabbins de Russie), assis à la même table, ont pu chacun leur tour expliquer leur point de vue convergeant sur la nécessité de défendre la famille traditionnelle. Le métropoliteHilarion, responsable pour les relations extérieures de l’Eglise Orthodoxe Russe a quant à lui noté la répression qui s’abat contre ceux qui défendent la famille en Europe, prenant comme triste exemple la France. Il a ensuite souligné la « crise démographique profonde » que traverse l’Europe aujourd’hui, fustigeant « l’assassinat légal, que représente l’avortement, permis en masse, sans que personne ne dise rien ». Le président du conseil pontifical pour la famille, Monseigneur Vincenzo Paglia, s’est quant à lui adressé à la foule par vidéo, rappelant que la famille est la « pierre angulaire » de toute société, nous mettant en garde contre les différentes susceptibles de l’affaiblir.
Sur un registre plus politique, Vladimir Poutine lui-même, par la voix d’un fonctionnaire de son administration, a tenu à envoyer un message d’accueil aux participants du forum, s’exprimant sur « la crise démographique à grande échelle » et sur « l’érosion des valeurs morales ». Vladimir Medinskiy, le ministre de la culture, Lyudmila Shvetsova, vice-présidente de la Douma et Madame Mizulina, la député qui avait fait voter l’année dernière, on s’en rappelle, une loi interdisant la promotion de l’homosexualité devant mineurs, aujourd’hui sur la liste noire des sanctions américaines et européennes suite au conflit ukrainien (cherchez le rapport…) ont aussi pris la parole, défendant la position de la Russie sur la défense de la famille. [...]"
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Rentrée conférence Dextra !!!
Dextra reprend son cercle de conférences annuel traditionnel,cette fois-ci Solange Bied-Charretonauteur de : « Nous sommes jeunes et fiers »Ouvrira les « hostilités » en intervenant sur le thème de la littérature, rébellion contre le monde moderne.Nous vous attendons nombreux au El Siete, 283 rue Saint Jacques à 19 h 30 !Pour être sûr de ne pas manquer la conférence, inscrivez-vous à l’évènement sur Facebook. -
Comment prendre le contrôle d’une nation
Méthode trouvée ici.
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Demandez a un banquier (Pompicsou- Rothschild) de devenir copain avec le gars intelligent qui gouverne le pays (De Gaulle), pour qu’il devienne premier ministre (1962)
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Faites tomber le gars intelligent qui gouverne (De Gaulle) avec une revolution (mai 1968)
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Faites élire le banquier (Pompicsou) à la tête du pays (1969)
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Faites lui voter une loi privant le pays du droit de créer sa propre monnaie (1973)
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Cela oblige ainsi l’Etat à emprunter auprès des banques et des investisseurs internationaux
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Attendez patiemment que les politiques dépensent plus que l’Etat n’encaisse (1973 – 1998)
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Créez une banque supranationale indépendante (BCE) battant sa propre monnaie (1998). S’il le faut appuyez vous sur un bel idéal (l’Europe) pour faire passer la pilule.
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Attendez patiemment que les politiques dépensent plus que l’Etat n’encaisse (1998 – 2012). Si ca ne va pas assez vite créez une bonne crise (Subprime 2008) pour qu’ils s’endettent plus vite
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Enfin mettez un ancien banquier (Mario Le Dragon – Goldman Sachs) à la tête de cette banque supranationale (2011)
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Attendez patiemment que les Etats soient en faillite pour leur imposer ce que vous avez decidé. Si ca ne va pas assez vite créez une crise, voire quelques guerres par ci par là.
Résultats:
La BCE tient desormais l’ensemble des pays de l’Union Europeenne par les « cojones ».
Quand vous devez x milliards à la banque, et que vous ne pouvez plus payer les y milliards d’interets, ce n’est plus vous qui decidez de votre vie, c’est la banque.
- Les gagnants: Les proprietaires de Rothschild, Goldman Sachs & Cie
- Les perdants: Le peuple
- Les complices: Les politiques et les medias
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Comment aider des organismes existants dans l’action ?
L’actualité de la mobilisation nous invite à aider des groupes existants et à revitaliser de l’intérieur des institutions, associations, écoles etc… Comment faire ?
Jean Ousset dans son livre l’Action au chapitre IV de la cinquième partie, « Notes pour une action plus organique » (p. 265 à 269), propose 7 notes dont nous pouvons mesurer la pertinence ces derniers mois. A relire en préparant les prochaines actions. Extraits des notes 41 à 43 :
« Disons, pour être clair : notes pour une action moins exclusivement fondée sur la seule impulsion personnelle de quelques-uns. Ou, si l’on préfère, notes s’appliquant davantage à une action intergroupe, à une action aux structures plus institutionnalisés.
- Aide à des organismes existant déjà (ou que l’on peut susciter).
- Aide tendant au meilleur rendement de ces organismes.
- Revitalisation de corps intermédiaires par l’influx d’éléments plus dynamiques en interventions éducatrices. Interventions qui peuvent prendre maintes formes (carrefours, commissions, groupes de réflexion...).
Que chacun s’attache à faire le compte, en chaque pays, des hommes de caractère ou de talent, des groupes, mouvements, syndicats, clubs, bureaux, périodiques ou cercles qui, même si quelque brouille ou rivalité les oppose, n’en sont pas moins d’accord avec l’essentiel. Et dont un élémentaire travail de synchronisation pourrait décupler la fécondité, sans démarche indiscrète ou contraignante.
41. Atteindre les élites
Il sera toujours nécessaire de rappeler ce devoir essentiel d’aider les corps intermédiaires, naturels ou légitimes, mettant le plus grand soin à respecter l’intimité, la psychologie de chacun. La société est composée de corps sociaux (juridiques, militaires, culturels, économiques, etc.). La vie de ces corps est assurée par le rayonnement de leurs élites. Ce sont ces élites qu’il faut atteindre.
Pour rayonnantes que soient la formation personnelle, l’action individuelle, ce sont là formules rudimentaires. Il est très important de chercher à procurer un champ plus vaste et surtout plus fertile à ces rayonnements personnels.
Selon qu’elle tombe sur les pierres du chemin, sous les ronces ou dans la bonne terre, la même graine peut ne rien produire ou porter cent pour un.
A ceux qui militent dans un organisme politique, syndical, etc. (pour peu que ces organismes soient acceptables) il importe de fournir ce surcroît décisif nécessaire à la rectitude idéologique et à l’efficacité dans l’action. Ne rien négliger pour persuader les éventuels « leaders » de ces organismes qu’une bonne formation théorique et pratique décuplera nécessairement la valeur de leurs militants.
42. Diffusion par capillarité
L’action devra toujours se diversifier au gré des multiples réseaux sociaux. Pas de planification intempestive sous prétexte d’unité. L’unité est dans l’esprit qui doit être commun à tous. Elle n’est pas dans les recettes concrètes de l’action. Elle se manifestera progressivement. A l’imposer trop vite, on risque de tout briser.
Prendre soin de laisser aux membres de ces groupes ou associations la juste initiative de leur spécialité.
Eviter, par-dessus tout, de paraître vouloir les « coiffer » ou, à plus forte raison, de paraître vouloir les « annexer ».
Sans oublier qu’une précieuse réciprocité ne peut manquer de se produire.
- Au militant trop absorbé par l’action quotidienne, il est certain qu’un apport plus général des notions plus élevées sont indispensables.
- Les plus sûrs théoriciens, à leur tour, devenant odieux et parfaitement inefficaces s’ils n’ont aucun contact avec la base ; autant dire, avec les réalités concrètes de l’action journalière.
43. Etre concret
Eviter l’esprit verbeux et livresque qui surabonde en vues abstraites, incapables de s’attacher au réel concret...
Il ne suffit plus de « dire la vérité ». Le climat matérialiste, le fléchissement intellectuel, l’esprit de compromission ou d’abdication sont tels que la simple affirmation du vrai n’atteint plus guère les intelligences, ne touche plus les cœurs. Plus encore que d’exposer des vérités, nous devons les porter à des effets pratiques.
On peut professer rigoureusement le vrai, en tout académisme sans livrer le moindre combat pour la vérité.
En conséquence, il importe de s’attacher au soutien, à l’aide, à la meilleure formation, au réconfort de ceux qui mènent déjà « le bon combat ». »
A suivre …la semaine prochaine…
Lire et télécharger dans son intégralité l’Action au chapitre IV de la cinquième partie, « Notes pour une action plus organique » dans l’Action de Jean Ousset. Pour rejoindre une initiative qui corresponde à vos « talents » contacter le service d’information d’Ichtus. Pour se concerter et rencontrer de multiples initiatives, participer au Colloque Catholiques en Action le 12 octobre à Paris.S'inscrire.
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Le site de Politique Magazine fait peau neuve
C'est réussi, et c'est par ici.
Rappelons que le directeur du magazine, Hilaire de Crémiers, animera avec François-Xavier Bellamy, philosophe et maire adjoint de Versailles, la prochaine veillée des Veilleurs à Versailles, autour du thème "culture et nation: les déshérités", le 18 septembre à 21h, place du marché.
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Bande annonce : « La France Big Brother »
Après son essai La France Orange Mécanique (disponible ici), Laurent Obertone annonce le 15 janvier un nouvel ouvrage explosif La France Big Brother. « Une enquête sur les journalistes qui ont kidnappé l’opinion, une carte de la France de la manipulation médiatique ». L’auteur souhaite « Démonter une à une les pièces du mécanisme de (notre) domestication quotidienne, livrer une investigation sur ces milliers de clones qui tiennent la parole publique, l’armée des ondes qui constitue le premier pouvoir de France ». La bande annonce est percutante mais attendons de voir le contenu du livre. -
Lecture : la méthode syllabique écrase la méthode globale de la note
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Auld Alliance
Le terme de « Vieille Alliance », Auld Alliance en scots, désigne une alliance entre les royaumes de France, d’Écosse et de Norvège contre l’Angleterre. La Norvège n’y fit jamais référence, mais si cette alliance prit fin officiellement en 1560 avec le traité d'Édimbourg, elle constitue la base des relations franco-écossaises de 1295 à1903.
L'historien écossais du XIVe siècle Jean de Fordun considère que le mythique roi « Achaius » qui commence selon lui à régner en 787 est le premier à faire alliance avec les Francs et qu'il échange une ambassade avec Charlemagne pour confirmer cette alliance.
Histoire de l’alliance
L’Auld Alliance est une alliance entre le royaume de France, le royaume de Norvège et le royaume d’Écosse, aux dépens du royaume d’Angleterre. Elle remonte à 1165 lorsque Guillaume le Lion adressa une ambassade à Louis VII de France bien que la première trace écrite de cette alliance soit le traité signé à Paris le 23 octobre 1295 entre les représentants de Jean Baliol et Philippe le Bel. L'accord fait suite à l'alliance que Philippe Auguste avait passée en 1213 avec Llywelyn ap Iorwerth, souverain en guerre contre l'Angleterre, et qui est devenue caduque depuis l'annexion du Pays de Galles par celle-ci en 1277. Le 23 février 1296, le parlement écossais ratifie le traité d’alliance signé avec la France. Ce traité prévoyait que si l’un des États subissait une attaque de l’Angleterre, l’autre État envahirait l’Angleterre, comme le montre l’exemple de la bataille de Flodden Field en 1513.
En 1326, Robert Bruce renouvela l’Alliance par le traité de Corbeil. Aux XIVe et XVe siècles, le traité fut invoqué à six reprises.
Le 6 juillet 1560, le traité d'Édimbourg révoqua officiellement l’alliance, après 250 ans. L’Écosse devenue protestante s’alliait désormais avec l’Angleterre, protestante également. Cependant, certains points du traité restaient en application. Entre autres, les Écossais résidant en France et les Français résidant en Écosse disposaient sans recours de la double nationalité jusqu’à la révocation de ce point en 1903 par le gouvernement français.
Autres conséquences de l’alliance
Bien qu’elle fut avant tout militaire et diplomatique, l’alliance garantissait la double citoyenneté entre les deux États. Le traité affecta la vie des Écossais dans différents domaines, l’architecture, la loi, la langue et la cuisine du fait des nombreux mercenaires écossais qui purent entrer au service de la France. Ainsi la garde personnelle du roi de France fut longtemps et uniquement une garde écossaise. Les Écossais prirent goût aux meilleurs vins français. À cette époque, le bordeaux était, devant le whisky, la « boisson nationale » de l’Écosse. En 1620, le port écossais de Leith importait ainsi un million de litres de clairet, soit un litre par habitant.
Mise en application du traité
En 1336, au début de la guerre de Cent Ans, le roi de France Philippe de Valois fournit une aide militaire au roi d’Écosse David II en exil en France après avoir été déposé par Édouard III d’Angleterre.
En 1346, l’Écosse envahit l’Angleterre pour défendre les intérêts de la France. L’armée écossaise fut cependant vaincue et David II fait prisonnier à la bataille de Neville’s Cross.
En 1385, une flotte française de 180 navires arrive en Écosse sous les ordres de Jean de Vienne. Elle débarque des troupes près d'Édimbourg pour attaquer l'Angleterre. Mais la coordination avec les Écossais n'est pas facile, troupes et navires végètent. L'expédition est finalement un échec et les Français doivent rentrer sans avoir rien pu faire d'important.
En 1421, lors de la bataille de Baugé, les forces franco-écossaises causèrent une sévère défaite aux Anglais et les Français récompensèrent gracieusement les Écossais. Cette victoire fut de courte durée car à la bataille de Verneuil (1424) les troupes écossaises furent anéanties. Malgré cette défaite, l’action des Écossais fut un soutien suffisamment efficace qui donna un répit à la France, la préservant ainsi d’une occupation complète par l’Angleterre.
En 1429, des Écossais assistèrent Jeanne d’Arc pour lever le siège d’Orléans. Un corps d’Écossais fut établi pour défendre la personne du roi de France. De nombreux seigneurs Écossais s'installèrent en France, certains continuèrent de se considérer comme Écossais et d'autres s'intégrèrent comme les Stuart de Darnley, devenus seigneurs d'Aubigny (petite ville du Nord du Berry) qui restera « écossaise » jusqu'au XVIIIe siècle.
Encore au cours de la guerre de Cent Ans, Thomas de Huston, un chevalier écossais originaire de la région de Girvan, vint combattre les Anglais en France dans le cadre de l’Auld Alliance. Pour avoir été le premier avec Arthur de Richemont à entrer dans la ville de Meaux lors du siège contre les Anglais du 20 juillet au 10 août 1439, il reçut en récompense par don du roi Charles VII la châtellenie de Gournay (Louis XI la lui échangea le 12 ou 13 juin 1466 contre le domaine de Torcy, afin de donner Gourmay au comte de Dammartin). Il y demeura jusqu'à sa mort en 1472.
Au xve siècle, le poète Alain Chartier écrivit que « l'Auld Alliance n'a pas été écrite sur un parchemin de peau de brebis mais gravée sur la peau d'homme, tracée non par l'encre mais par le sang ».
En 1513, la bataille de Flodden Field oppose l'Écosse à l'Angleterre.
En 1558, cette alliance historique fut encore renforcée par le mariage du Dauphin François (futur François II) avec Marie Stuart. À cette occasion, le roi de France Henri II établit une lettre de grande naturalisation automatique entre Français et Écossais.
Concrètement, l'alliance a pris fin en 1560, année de la mort de la régente Marie de Lorraine, membre de la famille des Guise, et de la défaite militaire et politique de la France, chassée par des Grands d'Écosse passés à la Réforme, les Lords of the Congregation, eux-mêmes soutenus par l'Angleterre. En 1562, l'Écosse envoie 200 soldats en Normandie pour aider les Huguenots dans leur lutte face au pouvoir royal catholique.
Au xvIIIe siècle, après l'Acte d'union (1707) des royaumes d'Angleterre et d'Écosse, certains Jacobites, partisans des Stuarts défaits à la bataille de Culloden (1746), trouvent refuge en France au nom de l'Auld Alliance, en particulier à Saint-Germain-en-Laye et à Sancerre.
En 1942, le général de Gaulle qualifie l’alliance franco-écossaise de « plus vieille alliance au monde ». Il l'a d'ailleurs appliquée en autorisant des parachutistes français à être réunis à une unité britannique (les SAS), car elle était dirigée par un Écossais (David Stirling).
En 1995, des célébrations eurent lieu dans les deux pays pour le 700e anniversaire de l'alliance.
En 2011, l'historienne britannique Dr Siobhan Talbott a publié le résultat de ses recherches minutieuses sur l'Auld Alliance et en a conclu que l'alliance n'avait jamais été révoquée.
De nos jours, l'Auld Alliance est surtout évoquée lors d’événements folkloriques ou sportifs (Tournoi des Six Nations en particulier). Aujourd'hui plus connue des Écossais que des Français, elle demeure pour les premiers l'une des marques de leur identité nationale les différenciant profondément des Anglais. En France, elle est particulièrement commémorée à Saint-Germain-en-Laye et à Aubigny-sur-Nère où se situe un musée consacré à l'Alliance et se déroulent chaque année des Fêtes franco-écossaises.
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Les troupes noires étaient-elles de la chair à canon ?
