culture et histoire - Page 183
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Le chevalier inconnu du récit Arthurien, avec Emmanuele Arioli
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De l'autodétermination de toute civilisation

Par Aleksej Dzermant
Source : https://www.cese-m.eu/cesem/2023/10/alla-questione-dellautodeterminazione-della-civilta/
Récemment, j'ai eu plusieurs conversations intéressantes avec des personnes qui ont soulevé la question de l'autodétermination de notre civilisation. Il s'agit d'un sujet important qui comporte plusieurs aspects.
Le premier est la terminologie. Ce que nous appelons notre civilisation, le nom que nous utilisons, parce que la perception que nous avons de nous-mêmes et la perception par les forces extérieures en dépendent. Il existe donc différents noms : russe, européen de l'Est, slave de l'Est, eurasien.
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Fondement scientifique du beau : un guide contre le déclin
Parmi les dérives récentes menaçant notre civilisation, la perte du sens du beau, ou plutôt sa corruption, est l’une des plus frappantes : il suffit de penser à l’évolution de l’urbanisme, ou bien aux impostures du mal nommé « art contemporain », ou aux innombrables graffitis qui, dans l’indifférence, dégradent depuis quelque quarante ans nos murs ou nos moyens de transport ; mais aussi à la déformation des corps, signe de domestication, telle que l’obésité croissante, ou l’exagération grossière de traits ou comportements sexuels secondaires, que ce soit de manière réelle (implants et autres) ou fictive via les innombrables images retouchées qui inondent notre quotidien ; sans parler de la destruction de grandes harmonies naturelles (forestières, fluviales, marines, etc.) plurimillénaires et non reconstituables, dont, pourtant, nous dépendons à long terme.
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La souveraineté guerrière de l’Irlande, par Françoise Le Roux et Christian-J Guyonvarc’h
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Lecture: Arrêtons d’élire des présidents, de Thomas Legrand, éditions Stock, 2014 (présentation par Cyril Grataloup)

Voici une lecture qui tombe à point nommé alors qu’une partie de la classe politico-médiatique nationale se couvre de ridicule en lançant 4 ans à l’avance la course à la présidentielle… Les politiciens feraient mieux de raisonner en termes de projets et de majorité future. La vérité, c’est que l’élection présidentielle est devenue – devenue – une vaste foutaise, désormais sous l’influence d’une poignée de ploutocrates et de courtisans qui disposent de la radio-télévision et désignent leur favori en le mettant en lumière. Ce n’est pas un mythe ni du complotisme, mais la triste réalité. La vérité, c’est que l’occupant de l’Elysée (quel qu’il soit) issu de cette foutaise n’est rien d’autre, désormais, qu’un illusionniste vaniteux qui fait naufrage dans la gesticulation et le bavardage pour masquer son impuissance à régler les problèmes de la France et des français. Cela n’intéresse personne ou presque. La vérité n’intéresse personne mt.
Thomas Legrand a été éditorialiste politique à France Inter, grand reporter, correspond à New York pour RTL.
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Gettysburg 1863

Vincent Bernard , ancien rédacteur en chef adjoint de Guerres & Histoire, est un spécialiste d’histoire militaire, en particulier de la guerre de Sécession, sujet qu’il a déjà abordé dans plusieurs ouvrages. Cette fois, il publie une étude consacrée à la bataille de Gettysburg éditée par Perrin en collaboration avec le Ministère des Armées.
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Lancement d’« Épopée » : la renaissance culturelle à l’ère numérique
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Le RÔLE de l'ÉGLISE au MOYEN ÂGE
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Vendredi 13 octobre – Saint Edouard, Roi d’Angleterre et Confesseur – Anniversaire du grand miracle solaire de Fatima
Le Pape Alexandre III le mit au nombre des Saints. Innocent XI ordonna d’honorer sa mémoire dans toute l’Église par un Office public. Sanctoral
Saint Edouard, Roi d’Angleterre et Confesseur
Édouard surnommé le Confesseur, était petit-fils de S. Édouard, roi et Martyr, et fut le dernier souverain des Anglo-Saxons. Le Seigneur fit voir dans une extase, à un homme de très grande sainteté nommé Brithuald, qu’Édouard serait roi. Il n’avait que dix ans lorsque les Danois, qui alors dévastaient l’Angleterre le cherchant pour le faire mourir, il fut contraint de s’exiler, et se réfugia chez son oncle, le duc de Normandie. Là, au milieu des séductions du vice, il fit paraître une telle intégrité de vie et une si grande innocence de mœurs, qu’il fut un sujet d’admiration pour tous. On vit même alors éclater en lui une piété admirable envers Dieu et pour les choses divines. Il était d’un caractère très doux et sans aucune ambition du pouvoir ; on rapporte de lui cette parole, qu’il aimait mieux se passer de la royauté, s’il ne pouvait l’obtenir sans carnage et effusion de sang.
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Le génocide vendéen raconté par Reynald Secher Documentaire [vidéo]



