
« L’Autriche, c’est ce qui reste. » C’est par ces mots cinglants que Clémenceau aurait salué en 1919 lors des négociations du traité de Saint-Germain en Laye, la naissance de la petite République d’Autriche prenant la succession de l’immense Empire austro-hongrois. … Ce dur jugement issu des négociations pour le traité de paix révèle le caractère paradoxal de ce petit pays du cœur de l’Europe, qui à travers une dynastie, les Habsbourg, a porté un empire où le soleil ne se couchait jamais et qui se cache en effet aujourd’hui sous les traits d’une placide république… L’Autriche, « ce qui reste » ? mais quels restes…





