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culture et histoire - Page 351

  • Antilibéralisme catholique et nationalisme français au XIXe siècle

    Philippe Maxence interroge l’abbé Célier à propos de son ouvrage, que nous avions évoqué. De Drumont à Céline en passant par la Comtesse de Ségur et Mgr Benigni, de Dom Guéranger à Barrès en saluant au passage Louis Veuillot, Mgr Dupanloup ou Charles Maurras, sans oublier les grands journalistes que furent Melchior du Lac et le père Vincent de Paul Bailly, tout un passé en partie occulté renaît sous nos yeux. Des événements (le Syllabus, le retour à la liturgie romaine), des journaux (L’Univers, La Croix), des œuvres littéraires et politiques (Scènes et doctrines du nationalisme aussi bien que Bagatelles pour un massacre), des institutions (l’Action française, la Sapinière), revivent à travers ceux qui les ont faits et vécus. Laissez-vous entraîner dans ce « XIXe (siècle) parallèle », même s’il ne sacrifie à aucune bien-pensance, ni ne respecte les idoles du jour.

    L’abbé Grégoire Celier, est prêtre et docteur en philosophie (Sorbonne Université). Il s’est spécialisé depuis plus de quarante ans dans l’histoire de l’antilibéralisme catholique et du nationalisme français au XIXe siècle.


    https://www.lesalonbeige.fr/antiliberalisme-catholique-et-nationalisme-francais-au-xixe-siecle/

  • Dissoudre la fête des mères : la cancel culture, c’est aussi ça

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    La Dernière Fête, c’est le nom d’un roman un peu nostalgique de La Varende.  sera-t-elle l’année de la dernière fête des mères ? Si, du côté de l’Éducation nationale, aucune consigne n'a été donnée, les  ne parlent que de ça : « Pour rendre cette fête traditionnelle plus inclusive et représentative des différentes situations familiales, ces professeur.es des écoles ont décidé de célébrer la fête des gens qu’on aime, voire de ne pas marquer le coup du tout », peut-on ainsi lire sur le site de Elle. Le magazine manie l’indigeste  pour faire montre de son grand  mais ne s’insurge aucunement de la suppression d’une reconnaissance proprement féminine, de ce privilège exorbitant d’enfanter, comme disait Françoise Héritier.

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  • Hommage à la Reine Marie-Antoinette

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    Rendons un hommage tout particulier à notre reine Marie-Antoinette assassinée il y a aujourd’hui 223 années.

    Femme, reine et mère, Marie-Antoinette est lâchement exécutée après un procès en sorcellerie dont s’inspireront les pires réquisitoires staliniens.

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  • Réflexions sur “l’Aventurier” Entretien avec Jean Mabire

    • Jean Mabire, quels que soient les domaines que vous ayez abor­dés dans vos 90 et quelques volumes publiés à ce jour (ndlr : 170, en fait, nous confiera J. Mabire lui-même dans la lettre accompagnant ses réponses), des SS français aux 55 jours de Pékin, d'Amundsen à l'histoire de la Normandie, toujours ressort en filigrane, sinon d'évidence, une idée récurrente, mieux, une certaine définition de l'homme, dont les valeurs pourraient se résumer par un mot : l'aventure. Jean Hohbarr ne s'y trompait pas, qui écrivait dans un numéro du Français : « Mabire l'avoue, il ne tient pas la littérature pour un genre “neutre”, mais bien comme l'expression d'une vision du monde ». Sans doute le sang viking qui coule dans vos veines de Normand n'y est pas étranger. Toujours est-il qu'aujourd'hui, l'aventure paraît définitivement ressortir du domaine du passé, à l'heure du tout-media et de la photographie par satellite. La conquête de l'espace, le mercenariat ou l'exploit sportif (voir la lutte contre le SIDA selon certains) seraient-ils les dernières formes d'aventure ouvertes à l'homme de demain ?

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  • La Petite Histoire – Philippe Auguste, roi fondateur

    Des décennies après qu’Hugues Capet ait solidement implanté sa dynastie, Philippe II dit Auguste sera le premier à se passer de faire sacrer son fils de son vivant. Et pour cause : comme aucun autre avant lui, Philippe Auguste a posé les bases d’un pouvoir royal incontestable. Il a mis à genoux les Plantagenets, brisé une vaste coalition à Bouvines, fait rentrer les grands féodaux dans le rang, quadruplé le domaine royal et mit en place une administration qui servira de socle à la monarchie française centralisatrice. Retour sur un règne fondateur.


    https://www.tvlibertes.com/la-petite-histoire-philippe-auguste-roi-fondateur

  • France un faux ment encore…la cantatrice Germaine Lubin sur le banc des accusés

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    Nouveau mensonge aujourd’hui ( 19 octobre 2016) sur la chaîne de propagande étatique. Cette fois, c’est un « professeur d’histoire à l’Université de Cergy-Pontoise » qui est convoqué pour parler de l’immense cantatrice Germaine Lubin. Fielleux, il rappelle les « engagements politiques » de celle qui fut la plus grande artiste lyrique de France, sinon d’Europe, avant la Seconde Guerre Mondiale et évoque une « grande amitié avec le Maréchal Pétain » dont Wikipedia, pourtant en pointe dans la propagande d’extrême gauche, ne fait aucune mention.

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  • Ernst Jünger l’inclassable

    Ernst Jünger est né le 29 mars 1895 à Heidelberg. Sa famille est d'origine saxonne. Son arrière grand-père était un compagnon artisan. Son père fut chimiste puis pharmacien. Il est l'aîné d'une famille de cinq enfants. Ernst ne supporte guère la discipline scolaire. Il va rejoindre les Wandervogel (« les oiseaux migrateurs »). Ces groupes de jeunes, apparus vers 1895, qui se développent considérablement en Allemagne, ont le goût du retour vers la nature et aiment partir à l'aventure, sac au dos, sans but préétabli. C'est un espace de liberté dans une société dont l'éducation était autoritaire. Ernst Jünger va fuguer à l'âge de dix-sept ans pour s'engager dans la Légion étrangère française. Lorsque Guillaume II ordonne la mobilisation en août 1914, il se porte volontaire avec enthousiasme. Il sera promu sous-officier, puis officier. Spécialiste des opérations commando, membre d'une unité d'élite, il sera blessé sept fois et obtiendra « la plus haute décoration allemande, la croix de chevalier « Pour le Mérite » à laquelle seuls quinze officiers eurent droit. On raconte que Hindenburg hésita à la conférer à un officier si jeune. Il avait vingt-trois ans... Une véritable exaltation mystique s'emparait de lui lors des combats. Il écrira: « La volupté du sang flotte au-dessus de la guerre comme un voile rouge sur une sombre galère, son élan infini l'apparente à la volupté de l'amour ». Avant l'assaut, sous un déluge de fer, le sous-lieutenant récitait à ses hommes Le Bateau ivre d'Arthur Rimbaud...

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