culture et histoire - Page 378
-
Journal du chaos
-
L’Action Française et l’Islam (II/XI)
Quatre générations actives, porteuses de solutions originales
Par PHILIPPE LALLEMENT
Nous avions annoncé que cette série d’articles sur « l’Action Française et l’Islam » paraitrait chaque mercredi. Exceptionnellement, celui-ci parait accidentellement vendredi mais à partir de mercredi prochain, vous pourrez suivre cet important dossier réalisé par Philippe Lallement chaque mercredi. (NDLR)
Quatre générations actives, porteuses de solutions originales Pour tenter d’y voir plus clair, il faut remonter un peu en arrière. Depuis la fin de la Première Guerre mondiale en 1918 – alors qu’avec la disparition de l’Empire ottoman, l’effervescence du monde arabe amorçait le grand réveil de l’Islam – le sort de la population musulmane d’Algérie est devenu, et n’a plus cessé d’être, pour la France, un enjeu politique majeur. Mais la République s’est montrée incapable d’une politique[1] suivie. Au gré des majorités et des opportunités successives, les deux modèles antagonistes de l’inclusion et de l’assimilation ont alterné selon un rythme quasi trentenaire : en 1936, encore dans le cadre colonial, sort le projet Blum-Viollette ; en 1959, c’est la décolonisation, De Gaulle impose sa politique d’abandon ; en 1989, l’immigration débordante et hors-contrôle provoque l’avis du Conseil d’État sur le port du voile ; en 2021, entre l’inquiétude croissante de la population et l’inaptitude patente du régime à affronter le problème, l’islamisme prend partout ses marques.
-
L’Action Française et l’Islam (I/XI)
DE 1920 A 2020, UN SIÈCLE DE PROPOSITIONS MAURRASSIENNES
Par PHILIPPE LALLEMENT
(Article de la Nouvelle Revue Universelle)
Contrairement aux apparences, c’est une tradition de mesure et de réalisme qui a toujours marqué les positions maurrassiennes sur les relations de la France avec les musulmans. C’est toujours vrai aujourd’hui, seule la situation est changée. C’est ce que va démontrer l’étude de Philippe Lallement parue dans les n° 63 et 64 de la Nouvelle Revue Universelle. Elle sera publiée en 11 épisodes hebdomadaires sur le blog de l’Action française. L’auteur l’a dédiée à la mémoire de Mohammed Souames, chef d’équipe des camelots du roi à Philippeville et a celles de Jacques Innocenti et Jean Massonat, sympathisants algérois de l’Action française, assassinés rue d’Isly
-
Passé-Présent n°318 : Les dessous de l’assassinat de l’amiral Darlan
Descendant d’une illustre famille dont le grand-père François fut nommé Compagnon de la libération, Geoffroy d’Astier de La Vigerie dévoile les dessous de l’assassinat de l’amiral François Darlan, le 24 décembre 1942 à Alger, aidé par le dossier d’instruction sur lequel il travailla à partir de 2016, date de son accessibilité.
« Darlan – La fin d’une énigme » par Geoffroy d’Astier de La Vigerie (Ed. Jourdan – 380 p. – 20,90 €)https://www.tvlibertes.com/passe-present-n318-les-dessous-de-lassassinat-de-lamiral-darlan
-
Parution : Bertrand Du Guesclin, hardi chevalier
1332, quelque part en Bretagne. Une petite troupe de garnements se lance dans un grand jeu : prendre d’assaut un fortin bricolé avec de vieilles planches. À sa tête, le jeune Bertrand Du Guesclin se sent déjà l’âme d’un chef !
-
Alexandre Ier de Russie (1777-1825)
Petit-fils de Catherine II, accusé du meurtre de son père, adversaire, allié, puis ennemi redoutable de Napoléon, il a fait entrer la Russie en Europe.
« Il a de l’esprit, de la grâce, de l’instruction, est facilement séduisant ; mais on doit s’en défier […]. Peut-être aussi me mystifia-t-il ; car il est fin, faux, adroit ; il peut aller loin. Si je meurs ici, ce sera mon véritable héritier. »
Ce jugement, porté depuis Sainte Hélène par Napoléon sur le premier qui, en Europe, eut raison des aigles impériales, souligne deux aspects essentiels de la charismatique figure d’Alexandre 1er : son importance politique dans l’Europe du début du XIXe siècle et le caractère insaisissable de son personnage. Pour expliquer les revirements politiques, idéologiques ou encore diplomatiques qui ont émaillé son règne, on a souvent fait de lui un prince velléitaire et superficiel, un « Hamlet couronné ». À rebours de ces jugements simplistes, Marie-Pierre Rey s’appuie, dans une récente biographie, sur de nouvelles archives et sur une correspondance considérable pour décrypter toute la complexité de cet homme ambigu, jugé par ses contemporains « trop faible pour régir, mais trop fort pour être régi ».
-
Eiffel dans la collection « Qui suis-je ? »
Sylvain Yeatman-Eiffel, ancien cadre dirigeant dans l’industrie touristique, peintre, journaliste et expert judiciaire, est le président d’honneur de l’Association des descendants de Gustave Eiffel. C’est tout naturellement qu’il signe une biographie de son ancêtre.
-
Nos racines, leur racisme Vers la fin des z’humanités ?
On savait déjà que la « blanchité » de la statuaire grecque portait avec elle des relents de suprémacisme blanc, on découvre que l’enseignement du grec et du latin en lettres classiques véhicule des stéréotypes racistes et esclavagistes. Horresco referens ! Abolissons-le et finissons-en du même coup avec le privilège blanc.
Parce que les Grecs étaient tous pédés et que ça changera votre regard sur les homos. Parce que les mannequins de Dolce et Gabbana ont défilé devant les temples d'Agrigente. Parce qu'en médecine, ça va aider à lister dans l’ordre les variants de la Covid Delta, Epsilon, Lambda... Parce que ma grand-mère adorait les pages roses du dictionnaire... Parce que ça ne peut pas faire de mal, un petit vernis culturel, l’humanisme pour tous et surtout dans les banlieues, comment devenir un citoyen éclairé...
-
La saga de Beowulf - Mythologie Nordique
-
Tout sauf neutre. Le Robert valide les délires « inclusifs »
Le pronom sujet « iel » est transgenre et inclusif, et aussi inutile qu’inutilisé. Son entrée dans Le Robert ne relève pas de l’évolution d’une langue vivante mais d’une soumission militante à l’idéologie du genre.
La soumission à l’air du temps et la volonté de plaire aux lobbys les plus médiatisés du moment sont deux des maux les plus destructeurs de notre temps. Pour nouvelle preuve, la décision des éditions du Robert d’intégrer l’absurde pronom neutre « iel » (contraction de « il » et « elle », promue par les militants LGBTQI+) aux éditions numériques de son dictionnaire.