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culture et histoire - Page 376

  • Le Quotidien Présent sort son 10 000e numéro

    Le Quotidien Présent sort son 10 000e numéro

    Francis Bergeron souligne :

    […] C’est un véritable trésor, très peu exploré par les historiens, et très peu exploité à ce jour, au-delà de la seule journée de publication de chacun de ces numéros. En feuilletant la collection, on reste surpris par la qualité des papiers publiés, par la somme de talents ainsi réunie, mais aussi par la pertinence des analyses. Le journal a connu des trous d’air, quand notre famille spirituelle et nos amis politiques se divisaient (l’affaire des sacres, la scission mégrétiste, les querelles de personnes), mais ils furent toujours suivis par des rebonds, quand la pérennité du titre paraissait menacée, quand les comptes du journal annonçaient sa disparition. Car les rapports entre l’équipe de Présent et ses lecteurs ne sont pas ordinaires, et ces derniers se sont toujours mobilisés quand procès, mauvais coups ou divisions menaçaient le titre.

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  • Pour la plus grande gloire du roi (Véronique Meyer)

    Véronique Meyer, professeur d’histoire de l’art à l’université de Poitiers, est spécialiste de l’estampe à l’époque moderne.

    Sous l’Ancien Régime, les étudiants de Paris et des principales villes du royaume, issus tant des collèges de philosophie que des facultés de théologie, de médecine et de droit, avaient coutume de dédier les thèses qu’ils soutenaient à des mécènes plus ou moins prestigieux. Les plus fortunés faisaient à l’occasion imprimer une estampe qui surmontait la dédicace. Cette pratique se développa en France au début du XVIIe siècle et y atteignit son apogée. Gravées pour la plupart au burin, les thèses qui furent dédiées à Louis XIV comptent parmi les plus prestigieuses.

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  • Histoires navales

    « La ligne claire », une vision du monde où le beau est au service du sens

    long-john-silver.jpg.webpLong John Silver (Lauffray et Dorison)

    Le célèbre pirate du roman L’Île au trésor revient dans une aventure semée de dangers à cause d’une lady au fort caractère. Des côtes anglaises jusqu’au cœur de la jungle amazonienne, le grand pirate vivra encore bien des péripéties.

    Une histoire sombre pour adultes, des dessins particulièrement travaillés.

    Série de 4 tomes.

    grandes-batailles-navales-glenat.jpg.webpLes grandes batailles navales (dir. Jacques Delitte)

    Une remarquable collection parrainée par le musée national de la Marine et scénarisée par Jean-Yves Delitte, le peintre officiel de la Marine, où se relaient des dessinateurs talentueux pour nous faire revivre les grandes batailles navales qui firent l’histoire. Chaque volume ayant en plus l’avantage de se terminer par un cahier historique qui met en perspective ladite bataille.

    Pour ne parler que de Lépante, les auteurs nous font revivre cette bataille décisive – qui mit fin le 7 octobre 1571 à l’expansionnisme ottoman en Europe – en utilisant deux personnages de fiction : Don Quichotte et Sancho Panza, les célèbres héros créés par Cervantes. Choix qui n’est pas dû au hasard, ce dernier ayant été lui-même engagé à l’âge de 24 ans dans la bataille où il perdit la main gauche.

    https://institut-iliade.com/histoires-navales/

  • La Kriegsmarine et l'Opération Barbarossa 3/3

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    La campagne de Russie

    Mais un projet militaire va s'avérer plus déterminant que tous les problèmes soulevés par la stratégie nouvelle, proposée par la marine allemande, plus déterminant aussi que tous les problèmes non résolus et toutes les occasions perdues : celui de lancer une campagne contre la Russie. Ce projet freine définitivement le développement de la stratégie maritime suggéré par Carls. La stratégie maritime dépend désormais de la guerre sur terre.

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  • La France divisée contre elle-même (Adrien Abauzit)

    Adrien Abauzit est avocat, conférencier et écrivain.

    Son nouvel essai politique repose sur la thèse que la décomposition de la France s’explique avant tout par le phagocytage de la France par l’Antifrance. Adrien Abauzit évoque donc l’histoire de France, en débutant à Noël de l’an de grâce 496, lorsque Clovis, roi des Francs, choisit par son baptême donne une destinée nouvelle au regnum Francorumet en terminant aujourd’hui, avec le règne d’une hyperclasse, qu’il décrit comme née de la vassalisation des élites des grandes puissances mondiales à l’oligarchie anglo-américaine.

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  • De Gaulle… Mythe, imposture et trahison

    A un moment où le général De Gaulle fait l’objet d’une admiration presque unanime et hors de tout bon sens, nous publions ce texte de José Castano.
    Et nous rappelons l’existence de l’excellent livre du colonel Le Pargneux.

    « On peut se demander ce que connaîtront nos petits-enfants de l’Histoire de France, et surtout comment ils comprendront qu’un homme qui a signé, non pas la capitulation, mais un armistice devant une armée ennemie victorieuse, peut être un traître… et qu’un autre, tel De Gaulle, put accepter la défaite en Algérie, alors que son armée avait gagné la guerre, livrer aux couteaux des égorgeurs des dizaines de milliers de civils, près de cent mille de ses soldats, et être quand même placé au Panthéon des Héros ! » (+ Roger HOLEINDRE, 8e RPC, Président du Cercle National des Combattants)

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  • La Kriegsmarine et l'Opération Barbarossa 2/3

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    La Marine : facteur de décision dans la guerre

    La marine de guerre allemande s'est toujours définie dans et par sa lutte contre la flotte britannique. Dans cette optique, l'Allemagne, en s'opposant à l'Angleterre, est logiquement, par la volonté du destin, obligée de devenir une puissance thalassocratique à l'échelle du globe. Cette vision des choses est solidement ancrée dans la marine depuis Tirpitz. Le corps des officiers de marine n'a jamais cessé de penser et d'agir dans le cadre de ces idées claires et compactes ; tous ses objectifs s'inscrivent dans cette logique implacable, même après 1918, année de la défaite que n'admettent pas plus les officiers de marine que ceux de l'armée de terre. Dans son Dienstschrift IX (Note de service IX), rédigé en 1894, Tirpitz avait conçu le rôle des armées de terre — protéger l'État contre l'arbitraire de l'ennemi — comme inférieur à celui, sublime, de la marine : emporter la décision en cas de guerre.

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