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culture et histoire - Page 375

  • La géopolitique de Staline 3/4

    Le cas finlandais

    L’agitation débridée des bolcheviks en faveur de la sécession des nations les frappa eux-mêmes, dès 1918, comme par un retour du boomerang. C’est ainsi que la Finlande, généreusement affranchie par Lénine, sitôt qu’elle en eût terminé chez elle avec le “droit des travailleurs à disposer d’eux-mêmes” fit connaître ses prétentions territoriales, lesquelles englobaient des régions qui n’avaient même jamais appartenu aux Finnois (Petchenga, la Carélie orientale, Petrozavodsk et même Petrograd) . Cette erreur de calcul fut finalement payée par la cession, en 1920, de Petchenga à la Finlande. Au reste, les choses ne se présentaient pas mieux dans les territoires restés sous domination bolchevique. En mars 1918, Staline écrivit avec humeur que les régions périphériques étaient incapables de se prononcer « clairement et distinctement sur les formas concrètes d’une fédération ».

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  • La géopolitique de Staline 2/4

    Le désaccord entre Lénine et Staline concernant l’utilité pratique pour l’intégrité territoriale de la Russie du mot d’ordre de l’auto-détermination des nations prit des contours plus nets peu après la révolution de février 1917. À la 7ème Conférence du POSDR (b) qui eut lieu en avril de cette même année, Staline, contrairement à Lénine, évita les prévisions provocantes en mentionnant le nom des régions de Russie qui, de la manière la plus vraisemblable et avant les autres, accompliraient leur droit à la sécession. Alors que Lénine déclarait avec légèreté : « Nous sommes indifférents, neutres vis-à-vis du mouvement séparatiste ; il n’y a rien de mal à ce que la Finlande, la Pologne et l’Ukraine se séparent de la Russie » ; Staline, lui, déclarait prudemment mais fermement : « Je peux reconnaître à une nation le droit de se séparer, mais cela ne signifie pas que je l’aie obligé à le faire. Personnellement, par exemple, je me prononcerais contre la sécession de la Transcaucasie ».

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  • Le siècle de Paris (L’Illustration 1845-1945)

    Le magazine L’Illustration était un précurseur dans le domaine de la presse, accordant une place essentielle à l’iconographie. Son premier numéro paraît en 1843. A l’époque, L’Illustration fait appel à des dessinateurs. Rapidement, les plus grands illustrateurs du moment participent à cette revue. Ne citons que Caran d’Ache, Cham, Job, Mars, Louis Bombled, Eugène Grasset ou encore Mucha. Au fil du temps, la photographie prend une part de plus en plus importante. Dès 1905, L’Illustration s’impose comme le plus important magazine en France, mais aussi dans le monde.

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  • L’Action Française et l’Islam (III/XI)

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    1930 – La dernière époque coloniale

     Par PHILIPPE LALLEMENT

    On se rappelle la prémonitoire inquiétude qu’exprima Maurras lors de la construction de la Mosquée de Paris en 1926 : « Cette mosquée en plein Paris ne me dit rien de bon. Il n’y a peut-être pas de réveil de l’Islam, auquel cas tout ce que je dis ne tient pas et tout ce que l’on fait se trouve aussi être la plus vaine des choses. Mais s’il y a un réveil de l’Islam, et je ne crois pas que l’on en puisse douter, un trophée de cette foi coranique sur cette colline Sainte-Geneviève où enseignèrent tous les plus grands docteurs de la chrétienté anti-islamique représente plus qu’une offense à notre passé  : une menace pour notre avenir. »[1] 

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  • La géopolitique de Staline 1/4

    • Avant-propos : La question territoriale russe a été primordiale. Immédiatement après la Révolution de 1917. Néo-nationaliste russe d’aujourd’hui, Sergueï Constantinov dévoile dans son texte — qui choquera sans doute beaucoup d’Occidentistes sinon d’Occidentaux — ce que retiennent les patriotes actuels du stalinisme. Ils reprochent à Lénine et à Gorbatchev d’avoir accepté le principe de la sécession et adhèrent au principe stalinien de l’autonomie sans droit de sécession. Ces questions peuvent paraître vaines à l’observateur ouest-européen d’aujourd’hui, mais le débat entre Lénine et Staline sur les questions nationalitaires dans l’ex-empire russe ou dans l’ex-URSS constituent un débat de base sur toute organisation continentale.

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  • « Au Nom du Christ Roi » – Jacques Cathelineau, général vendéen (Stéphane Hiland)

    Stéphane Hiland est un spécialiste de l’histoire de la Révolution française et des héros vendéens.

    Avec ce livre, il s’adresse à la jeunesse pour lui faire découvrir un modèle, Jacques Cathelineau (1759-1793). Dès son plus jeune âge, Jacques Cathelineau témoignait d’une dévotion assidue au Sacré-Cœur de Jésus. Plus tard, humble père de famille nombreuse, il est devenu, à la suite de la Révolution française et de ses persécutions antichrétiennes, le premier généralissime de l’Armée catholique et royale et a été surnommé par les Vendéens « le saint de l’Anjou« .

    Exemple de dévouement et de piété, Jacques Cathelineau a fait le sacrifice de sa vie au nom du Christ Roi. Son valeureux courage et sa foi inébranlable sont restés légendaires.

    La jeunesse qui a soif d’idéal se régalera de ce beau récit admirablement illustré par des dessins de Daniel Lordey.

    « Au Nom du Christ Roi » : Jacques Cathelineau, général vendéen, Stéphane Hiland, éditions Téqui, collection Les Sentinelles, 110 pages, 10 euros

    A commander en ligne sur le site de l’éditeur

    https://www.medias-presse.info/au-nom-du-christ-roi-jacques-cathelineau-general-vendeen-stephane-hiland/85282/