culture et histoire - Page 384
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Lancelot-Graal - Le cycle des légendes arthuriennes
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Une tradition terroriste 1/2

Les terroristes russes et la révolution de 1917 nous ramènent à la Grande Terreur de 1792. Mais celle-ci n'inaugure pas une tradition en France : il faut remonter aux émeutes des XIVe et XVe siècles, à la Terreur de la Ligue. Épouvantable tradition.
[Procession de ligueurs à Paris]
Le phénomène de la terreur n'est pas né, en 1793, comme une création ex nihilo : la terreur bolchevique des années 1917-1921, qui a séduit les uns, écarté les autres, s'est pourtant préférentiellement référée au précédent de la Révolution française. Demandons-nous quels en furent les lointaines racines, ce qu'elle a signifié, quelle en a été la portée historique de longue durée.
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La République contre la France et les Français
A la source de la République et de ses valeurs : mensonges, manipulations, violence, meurtres de masse.
Intervention donnée à Rungis le 24 mars 2018 à la Fête du pays réel.
Étudier la Révolution française, c’est découvrir combien celle-ci s’est faite contre le peuple.
De l’assemblée des États-généraux à la proclamation de la République, trois ans de violences, de mensonges, de massacres et de manipulations.http://re-histoire-pourtous.com/la-republique-contre-la-france-et-les-francais/
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GEORGES CADOUDAL : le général chouan [NOS HÉROS BRETONS ]
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Le loup, un animal pas si méchant

Le loup a mauvaise presse, bien que sa mauvaise réputation soit souvent métaphorique. Le plus célèbre fut celui qui dévora le Petit Chaperon Rouge, allégorie ce qu’on n’appelait pas encore la pédophilie. La Bête du Gévaudan, si une femelle loup peut être impliqué dans certains meurtres, a également servie de camouflage à un prédateur sexuel.
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Perles de Culture n°328 : Qui a voulu faire disparaître les trésors du patrimoine catholique européen ?
Anne Brassié reçoit Paul-André Maur, ancien magistrat, qui a parcouru les grandes villes de l’Europe du nord et qui nous les décrit avec admiration dans son ouvrage « Le suicide de l’Occident » publié chez Apopsix. Il s’interroge sur l’obstination de certains groupes à les faire disparaître : protestants fanatiques, troupes révolutionnaires napoléoniennes, démocratie chrétienne et instances européennes. Une invitation au voyage en ces temps de claustration.
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Vu d’Italie. Un manifeste pour la renaissance de l’Europe
“Quel est notre but ultime, le mythe, l’image qui nous anime ? Une nouvelle renaissance de l’Europe.” Le manifeste de l’Institut Iliade qui vient d’être publié en France sous la plume de jeunes cadres du groupe de réflexion identitaire, a indubitablement le mérite de ramener tout un milieu, pouvant apparaître encore désorienté, aux fondements d’une vision du monde.
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Ici et là dans l’œuvre de Louis Veuillot

Louis Veuillot (1813-1883), écrivain et journaliste est une référence dans le combat catholique anti-libéral. Directeur du journal L’Univers, il s’y révéla un polémiste redouté, combattant la bourgeoisie orléaniste et voltairienne, puis prenant position contre la politique impériale anti-catholique de Napoléon III au point de voir son journal supprimé en 1860. Cela permit le retour de l’homme de lettres qui publia de nouveaux ouvrages jusqu’en 1867, année où renaît L’Univers. L’Eglise l’a glorifié comme l’un de ses grands serviteurs.
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L’imposture Voltaire (Marion Sigaut)

Alors que même parmi les médias alternatifs, certains honorent Voltaire jusque dans leur intitulé, l’historienne Marion Sigaut rappelle que ce personnage est un sombre imposteur et un personnage infâme.
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Aux sources de l’identité européenne, la biopolitique des Grecs. Seconde partie
La culture, les coutumes et la politique d’un peuple contribuent toutes, dans un sens ou dans un autre, à son destin. Elles peuvent aussi bien favoriser sa reproduction, son identité, sa survie et son essor que contribuer à sa décadence et son extinction finale. Pour s’en rendre compte, il suffit de comparer la situation des Européens d’aujourd’hui avec celles de nos aïeux tout au long de notre histoire. L’Europe est menacée de mort parce que les valeurs dominantes font fi de l’homme en tant qu’être biologique, avec ses réalités ethniques et héréditaires. Suite.

