culture et histoire - Page 422
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La saga de Beowulf - Mythologie Nordique
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Tout sauf neutre. Le Robert valide les délires « inclusifs »

Le pronom sujet « iel » est transgenre et inclusif, et aussi inutile qu’inutilisé. Son entrée dans Le Robert ne relève pas de l’évolution d’une langue vivante mais d’une soumission militante à l’idéologie du genre.

La soumission à l’air du temps et la volonté de plaire aux lobbys les plus médiatisés du moment sont deux des maux les plus destructeurs de notre temps. Pour nouvelle preuve, la décision des éditions du Robert d’intégrer l’absurde pronom neutre « iel » (contraction de « il » et « elle », promue par les militants LGBTQI+) aux éditions numériques de son dictionnaire.
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Vocabulaire, temps : l’appauvrissement de la langue nuit à l’intelligence

Un article, auquel nous n’avons que peu à redire, d’un certain Christophe Clavé :
« […] Les études sont nombreuses qui démontrent le rétrécissement du champ lexical et un appauvrissement de la langue. Il ne s’agit pas seulement de la diminution du vocabulaire utilisé, mais aussi des subtilités de la langue qui permettent d’élaborer et de formuler une pensée complexe.
La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps. La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression. Supprimer le mot «mademoiselle» est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien.
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Laura Magné : « La Furia s’apparentera à “une charge de cavalerie lourde”, un combat intellectuel, culturel, littéraire »

Le 20 janvier prochain marquera le lancement d’un nouveau magazine trimestriel, La Furia. Laura Magné, sa directrice de la publication et rédactrice en chef, se confie à Boulevard Voltaire.
Laura Magné, dans les pages de La Furia, on retrouvera notamment Papacito, Laurent Obertone, Marsault et d’autres contributeurs comme Julien Rochedy. D’où vous est venue cette idée ?
L’idée a germé simplement entre nous quatre. Nous voulions nous réinventer, diversifier et peut-être muscler notre jeu. Les auteurs étaient connus pour leurs productions littéraires et leur présence en librairie. La création d’un magazine est venue comme une évidence : assurer une présence en kiosque. Cela permettait également aux auteurs d’offrir un nouveau contenu, plus court, plus fou aussi, s’inscrivant totalement dans l’actualité. Et de permettre à tous les contributeurs – divers et variés – d’être sur un seul support.
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#95 - Pascal Ory pour son livre "Qu'est-ce qu'une nation ?"
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Camisards et dragons : quand l’histoire se répète…
Construites sur la pente abrupte de la colline comme beaucoup de villages cévenols dont on aperçoit au loin, dispersés dans le relief verdoyant, les toits orangés, les quelques bâtisses de granit composant le Mas Soubeyran donnent à ce dernier l’aspect massif et déterminé que l’histoire des terres et de ses habitants lui a laissé en héritage.
Pas une maison moderne, pas une enseigne rutilante, pas un panneau réfléchissant ne vient perturber l’harmonie ni la mémoire des lieux. Il semble que tout repose ici comme aux origines, que rien n’a fondamentalement changé. Nature et constructions humaines ne se gênent pas, mieux, elles s’entremêlent et se complètent. On ne serait point surpris si l’on voyait surgir de la porte de l’auberge un homme d’un autre temps, taillé pour ces lieux, chantant la langue du pays et connaissant sur le bout des doigts ses collines jolies. Et je ne parle pas d’un village dont le passé historique serait aussi écrasant, aussi évident que celui de nombreuses localités en France, comme Najac en Aveyron, bourg médiéval par excellence, à l’imposant château fort qui a prêté ses pierres de taille aux maisons bordant la sinueuse et vertigineuse grande rue.
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MERCREDI 24 NOVEMBRE : BRUNO GOLLNISCH INVITÉ DE L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR TV LIBERTÉS

Initialement programmée le mercredi 17 novembre, cette émission sera diffusée le mercredi 24 novembre.
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Les prolégomènes de l'attaque allemande contre l'URSS (22 juin 1941) 4/6

Les intentions des Allemands étaient claires : Staline aurait dû laisser à Hitler les mains libres en Europe centrale et orientale ; en contrepartie, Staline auraient eu les mains libres en Asie.
Dans sa réponse, Molotov ne releva même pas l'offre allemande mais suggéra un modus vivendi différent, démontrant simultanément que l'URSS n'entendait pas être tenue à l'écart des affaires européennes. Molotov, en pratique, exigea le droit de s'immiscer dans toutes les questions ouvertes de l'Europe de l'époque. L'URSS s'intéressait à la Turquie, à la Bulgarie, à la Roumanie, à la Hongrie, à la Yougoslavie, à la Grèce, à la Finlande et à la Pologne. Les Soviétiques voulaient même discuter du futur statut de la neutralité suédoise. Le Ministre des affaires étrangères soviétique termina son exposé en signalant que la Russie montrerait également dans l'avenir un vif intérêt pour le contrôle aux accès à la Mer Baltique et à la Mer du Nord (Skagerrak et Kattegat) (19).
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Les troubadours (Michel Zink)

Michel Zink, membre de l’Institut, est professeur honoraire au Collège de France. Il est l’auteur de nombreux ouvrages concernant la littérature médiévale.
De l’aube du XIIe siècle au déclin du XIIIe siècle, les troubadours ont inventé une manière poétique et une idée de l’amour dont l’influence dans l’Europe entière a été immense.
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Franz-Olivier Giesbert rattrapé par la patrouille du politiquement correct

Oh, le traître ! Oh, l’incroyable provocateur ! Ancien directeur de la rédaction de L’Obs et du Figaro, ancien patron et toujours éditorialiste du Point, Franz-Olivier Giesbert (FOG) a cruellement « dérapé », c’est le mot consacré. Ce 9 novembre, dans « C ce soir », sur France 5, Giesbert est invité à parler de son dernier livre Histoire intime de la Ve République.
Il y écrit : « Souvent, quand je me rends à pied à la gare Saint-Charles en passant par la Canebière, j’ai le cœur serré parce que, pendant le trajet, je n’ai entendu personne ou presque parler le français. Qu’est-il arrivé à notre langue ? » Horreur et tremblements.
– « Mais c’est bizarre de dire ça, Franz, intervient Laure Adler. Pourquoi vous écrivez ça ? »
