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culture et histoire - Page 424

  • Jean de Brem, sentinelle de l’Europe

    Jean de Brem, sentinelle de l'Europe

    Ouvrage publié en deux volumes aux Éditions de La Table Ronde en 1964, un an après son assassinat, il couvre l’histoire du Vieux Continent, de l’Antiquité aux débuts du XXème siècle. Cette histoire, passionnée et fouillée, se lit aisément et tous les fils d’Europe devraient l’avoir dans leur bibliothèque. Elle connut hélas le même sort que son brillant auteur…

    « Chacun de nous est le dernier des Européens ». Jean de Brem qui s’exprime ainsi dans son Testament1 est la figure même de cet homme européen, archétype oublié dont l’absence fait tant défaut à l’heure actuelle. À l’instar de Dominique Venner ou d’Ernst Jünger, en lui cohabitent deux entités à la fois distinctes mais, à bien y regarder, intrinsèquement liées.

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  • Le socialisme héroïque de Mazzini

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    Prophéte du nationalisme italien, Giuseppe Mazzini est, malgré sa réputation d'homme de gauche, un des esprits les plus originaux de son temps. Dans ses écrits, ignorés des Français qui réservent leur admiration à Garibaldi, Mazzini oppose la notion de "devoirs" à celle des "droits" de l'homme. Jean Mabire nous invite à redécouvrir cet éternel rebelle et militant du mouvement ouvrier, qui était fasciné par les héros de l’Antiquité. Si en 1849, l'entrée des troupes françaises dans Rome mit fin à la brève expérience du pouvoir de Giuseppe Mazzini, celui-ci, réfractaire à tout compromis, à la différence des trois artisans de l'unité italienne (Victor-Emmanuel, Cavour et Garibaldi), s'opposera jusqu’au bout à la nouvelle autorité royale italienne comme il s'opposait au pouvoir de l'empire autrichien et à tout matérialisme, qu'il soit capitaliste ou communiste. Il en appelait à "l'élite européenne du parti de l'action"... Avanti Paladin !

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  • Massu (Pierre Pellissier)

    Pierre Pellissier est l’auteur de plusieurs biographies, dont celles de Robert Brasillach et du général Salan. Il a également consacré des ouvrages à la Bataille d’Alger et à celle de Diên Biên Phu.

    Sa biographie du général Jacques Massu nous fait découvrir l’homme, l’officier, le catholique. On le suit depuis l’enfance jusqu’à ses derniers jours sous l’uniforme. Il s’éteint le 26 octobre 2002, après avoir reçu l’extrême-onction des mains du père Maurice Cordier, ancien comme lui de la 2ème DB.

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  • Mazzini, le révolutionnaire solitaire

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    Giuseppe Mazzini (1805-1872) n'est pas seulement un des pères de l'unité italienne (avec Cavour, Garibaldi et Victor-Emmanuel II). Formé par le droit et la philosophie, il est également un théoricien moderne de l'idée républicaine, dans le contexte du Risorgimento (du verbe italien risorgere, resurgir), processus lent et complexe qui invente littéralement la nation italienne. Le rôle essentiel qu'il a joué dans l'histoire de son pays mérite autant d'être connu que l'héritage politique et intellectuel qu'il a laissé. C'est lui qui a élaboré le projet le plus cohérent et le plus moderne : rassembler l'Italie dans une république unitaire. Ayant passé l'essentiel de sa vie en exil, il est à l'échelle européenne l'un des principaux théoriciens de la démocratie moderne, du nationalisme et de la question sociale, ce qui a fait de lui l'un des adversaires longtemps redoutés de Marx. Ses idées restent actuelles sur de nombreux points : la politique comme religion civile ; les rapports entre les nations et l'union des peuples en Europe ; une conception politique et sociale qui s'efforce de concilier libéralisme, démocratie et socialisme, anticipant sur les conceptions du solidarisme voire du socialisme libéral selon des commentateurs actuels. 

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  • Éric Zemmour : « Ce n’est pas la colonisation qui a permis à la France de se développer économiquement, c’est le travail des ouvriers français. Les colonies nous ont coûté très cher » (MàJ)


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  • Philippe Auguste, l’inventeur de la nation française (1180-1223)

    Philippe Auguste, l’inventeur de la nation française (1180-1223)

    Aux heures sombres de 1181, le jeune Philippe était enfermé dans Compiègne tandis que les comtes de Flandre et de Hainaut ravageaient les terres voisines. Le comte de Sancerre menaçait Bourges et le duc de Bourgogne attaquait Sens.

    Un chroniqueur anonyme met alors cette exclamation dans la bouche du jeune prince : « Quoi qu’il advienne à présent, les barons décroîtront en âge et en forces, quant à moi, avec l’aide de Dieu, je croîtrai en force, en âge et en sagesse. » Cette anecdote, parmi d’autres, renvoie l’image bien connue d’un prince très tôt convaincu de sa mission royale, appelé à devenir l’homme d’État habile à sortir à son profit de toutes les embûches. Il est vrai qu’au regard de l’œuvre accomplie, bien mieux connue que l’homme, il est difficile de ne pas suivre ce témoin quand il souligne que les événements lui donnèrent raison.

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  • La guerre de Sept Ans (Edmond Dziembowski)

    Edmond Dziembowski, professeur d’histoire moderne à l’université de Bourgogne Franche-Comté, s’est spécialisé dans l’histoire politique et culturelle de la France et de la Grande-Bretagne au XVIIIe siècle.

    Le livre qu’il consacre à la guerre de Sept Ans s’intéresse particulièrement à la dimension politique de ce conflit habituellement traité au regard de sa dimension militaire ou de ses effets sur l’échiquier diplomatique. Considérée sous l’angle des idées et des pratiques politiques, cette guerre se présente comme le tournant du XVIIIe siècle, et même, à certains égards, comme le terme d’une époque.

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