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culture et histoire - Page 420

  • De Gaulle… Mythe, imposture et trahison

    A un moment où le général De Gaulle fait l’objet d’une admiration presque unanime et hors de tout bon sens, nous publions ce texte de José Castano.
    Et nous rappelons l’existence de l’excellent livre du colonel Le Pargneux.

    « On peut se demander ce que connaîtront nos petits-enfants de l’Histoire de France, et surtout comment ils comprendront qu’un homme qui a signé, non pas la capitulation, mais un armistice devant une armée ennemie victorieuse, peut être un traître… et qu’un autre, tel De Gaulle, put accepter la défaite en Algérie, alors que son armée avait gagné la guerre, livrer aux couteaux des égorgeurs des dizaines de milliers de civils, près de cent mille de ses soldats, et être quand même placé au Panthéon des Héros ! » (+ Roger HOLEINDRE, 8e RPC, Président du Cercle National des Combattants)

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  • La Kriegsmarine et l'Opération Barbarossa 2/3

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    La Marine : facteur de décision dans la guerre

    La marine de guerre allemande s'est toujours définie dans et par sa lutte contre la flotte britannique. Dans cette optique, l'Allemagne, en s'opposant à l'Angleterre, est logiquement, par la volonté du destin, obligée de devenir une puissance thalassocratique à l'échelle du globe. Cette vision des choses est solidement ancrée dans la marine depuis Tirpitz. Le corps des officiers de marine n'a jamais cessé de penser et d'agir dans le cadre de ces idées claires et compactes ; tous ses objectifs s'inscrivent dans cette logique implacable, même après 1918, année de la défaite que n'admettent pas plus les officiers de marine que ceux de l'armée de terre. Dans son Dienstschrift IX (Note de service IX), rédigé en 1894, Tirpitz avait conçu le rôle des armées de terre — protéger l'État contre l'arbitraire de l'ennemi — comme inférieur à celui, sublime, de la marine : emporter la décision en cas de guerre.

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  • La Kriegsmarine et l'Opération Barbarossa 1/3

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    En conquérant toute la côte atlantique de la France en juin 1940, les armées de Hitler ont dégagé le Reich de l'encerclement maritime que lui avaient imposé les Britanniques et les Français. La victoire allemande à l'Ouest ouvre au Reich les portes du large. À partir de ce moment, la Kriegsmarine ébauche des projets globaux et non plus purement défensifs, limités à la Mer du Nord et à la Baltique. C'est l'Amiral Carls, Commandant en chef du Groupe Est, qui fut le premier à fournir une étude globale, définissant les objectifs de la guerre sur mer (1). Son mémorandum reflète parfaitement l'état d'esprit des chefs de la marine allemande, après que les côtes atlantiques de la France soient tombées aux mains des Allemands.

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  • Le tournant de la Régence (Marion Sigaut)

    Marion Sigaut est une historienne bien connue de nos lecteurs, spécialisée dans l’histoire de France au XVIIIe siècle.

    Son livre Le tournant de la Régence examine cette période qui dure à peine huit ans, de 1715 à 1723, et va marquer un basculement irréversible conduisant inexorablement à la Révolution.

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  • L’Afghanistan, éternel « tombeau des empires ». Par Philippe Conrad

    L’Afghanistan, éternel « tombeau des empires ». Par Philippe Conrad

    L’humiliation des Américains à Kaboul n’est en rien une surprise. Ils n’ont rien voulu apprendre ni comprendre de ce « pays des Cavaliers » (Kessel), ni des expériences passées. Les flux et reflux de l’histoire permettent pourtant d’y voir plus clair dans la situation présente. Récit et explication.

    « Combattre en Afghanistan est très dur pour des raisons géographiques, nationales et religieuses. Avant de lancer une opération militaire, il faut tenir compte de nombreux éléments et prendre une décision mûrement réfléchie, la tête froide. » Auteur de ces lignes, le général Boris Gromov commandait, en février 1989, le retrait soviétique d’Afghanistan. En 2001, au moment où, en réponse aux attentats du 11 septembre, l’Amérique chassait le pouvoir taliban de Kaboul, il avertissait les responsables américains des difficultés qu’ils allaient rencontrer face au régime islamiste installé depuis 1996.

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  • Voulez-vous savoir comment ceux pour qui votent les Français ont assassiné la France ?

    C’est très simple, lisez ce remarquable ouvrage de Jérôme Fourquet et Jean-Laurent Cassely :

    Cela nous rappelle cette phrase terrible de George Orwell :

     » Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n’est pas victime ! Il est complice. « 

    Le 20 novembre 2021.

    Du Plessis

    https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/

  • Les prolégomènes de l'attaque allemande contre l'URSS (22 juin 1941) 6/6

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    Une agression ?

    Le 22 juin 1941 à 3 heures 15, Hitler attaque l'Union Soviétique. On parle de cet événement majeur de la Deuxième Guerre mondiale comme d'une “agression” ; dans le langage courant, ce terme désigne une attaque-surprise, que la victime n'avait pas introduite dans ses calculs. Dans le cas de l'Opération Barbarossa, l'effet de surprise n'a pas joué, donc le terme “agression” nous apparaît inapproprié. Staline, bien sûr, savait depuis longtemps quels étaient les plans de Hitler.

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  • Maurrassisme et Catholicisme

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    La sainte Chapelle

    Maurras s’explique ici, avec une hauteur de vue incomparable sur le grand respect qu’il voue – et avec lui toute l’Action française, croyants ou non – à l’Eglise catholique. Au temps où Maurras publie ce texte, comme au nôtre, cet attachement a provoqué une forme de critique venue des milieux modernistes – suspectant sa sincérité. Cette même mouvance s’emploie aujourd’hui à combattre tout ce qui, dans l’Eglise peut relever de la Tradition. Nous partageons aujourd’hui encore les analyses et les sentiments de Maurras envers le catholicisme. Force est de se poser la question : le catholicisme d’aujourd’hui est-il encore dans les faits celui que Maurras aimait et défendait ? Oui… La question se pose. 

    I

    af07.jpgOn se trompe souvent sur le sens et sur la nature des raisons pour lesquelles certains esprits irréligieux ou sans croyance religieuse ont voué au Catholicisme un grand respect mêlé d’une sourde tendresse et d’une profonde affection. — C’est de la politique, dit-on souvent. Et l’on ajoute : — Simple goût de l’autorité. On poursuit quelquefois : — Vous désirez une religion pour le peuple… Sans souscrire à d’aussi sommaires inepties, les plus modérés se souviennent d’un propos de M. Brunetière : « L’Église catholique est un gouvernement », et concluent : vous aimez ce gouvernement fort.

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