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culture et histoire - Page 429

  • Les visions d'Europe à l'époque napoléonienne : Aux sources de l'européisme contemporain 1/5

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    Les visions d'une Europe unifiée et autarcique ne datent pas de Locarno et d'Aristide Briand, ni de la Seconde Guerre mondiale ni des pères fondateurs des communautés européennes. Elles ont eu des antécédents dès l'âge de la philosophie des Lumières. Bon nombre de conceptions se sont précisées à l'époque napoléonienne.

    L'Europe dans l'optique des philosophes des Lumières est :

    • un espace de “civilisation” et de “bon goût”
    • une civilisation marquée par le déclin et l'inadaptation (due à l'industrie montante)
    • une civilisation où la raison décline
    • une civilisation marquée par la gallomanie et déstabilisée par les réactions nationales face à cette gallomanie omniprésente.

    Les philosophes des Lumières considèrent déjà que l'Europe est coincée entre la Russie et l'Amérique. Ils se partagent entre russophiles et russophobes. Tous estiment toutefois que l'Amérique est une Nouvelle Europe, une Europe remise en chantier au-delà de l'Atlantique et où de multiples possibilités sont en jachère.

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  • La rupture en héritage, par Gérard Leclerc.

    La question que j’abordais hier quant à l’évolution de l’appartenance religieuse donne lieu à bien des développements. Ainsi la philosophe Chantal Delsol publie un essai intitulé La fin de la chrétienté (Éditions du Cerf). Pour elle, chrétienté n’équivaut pas à christianisme. 

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  • Salamine (480 av. J.-C.) : la menace perse tenue en échec

    Salamine (480 av. J.-C.) : la menace perse tenue en échec

    29 septembre 480 av. J-C. Dix ans après Marathon, la bataille navale de Salamine marque un tournant dans l’affrontement avec l’Orient achéménide. Suivie de Platées et du cap Mycale, cette victoire garantit le maintien de l’indépendance des cités grecques. Pour le plus grand bénéfice d’Athènes…

    « Ô Salamine ! Nom fatal et détesté ! Athènes ! Athènes ! Que ton souvenir me coût de pleurs. »

    Nous sommes en 472 av. J.-C. Dans les gradins du théâtre de Dionysos, le public athénien s’enivre de la déploration lyrique du funeste messager qui, dans Les Perses d’Eschyle, doit faire à la mère de Xerxès le tragique récit de la défaite infligée aux Achéménides. Sur les pentes de l’Acropole, incendiée à l’époque par les Barbares, tous entretiennent la mémoire de l’exploit qui, quelques années plus tôt, a posé les fondations de la puissance maritime de la cité.

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  • Deux jeunes écrivains face au déclin civilisationnel – « Dérive » et « Le journal d’Anne-France »

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    À l’heure où les thuriféraires des pouvoirs en place encensent quotidiennement l’idéologie du progrès, deux jeunes écrivains expriment dans leurs ouvrages toute la noirceur de l’époque. Paul Fortune avec Dérive (auto-éditions, 241 pages, 12 euros) et Romain Guérin avec Le journal d’Anne-France (Éditions Alba Leone, 170 pages, 16 euros).

    Dérive

    Paul Fortune a écrit un premier livre, Poids Lourd, sorti en 2015, où il raconte l’histoire d’un déclassé « blanc » qui passe son permis poids lourd en banlieue nord.

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  • Maurrassisme et gaullisme

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    Condamné en 1945, par un tribunal de la Libération, Charles Maurras se serait écrié : « C’est la revanche de Dreyfus ! » Peut-être de “vieux républicains” se demandent-ils aujourd’hui si le gaullisme ne représente pas, pour le maître de l’Action française, une sorte de revanche posthume. La Constitution actuelle ressemble à celle que le maréchal Pétain souhaitait, en 1944, léguer à la France et notre pays n’a pas connu, depuis le Premier Empire, un régime plus monarchique que celui de la Ve République.

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  • Le nouveau Cahier d'Histoire du nationalisme (n°22) consacré à Pierre Sidos

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    Le 4 septembre 2020, il y a un an, disparaissait Pierre Sidos. Homme de convictions et d'engagements, il a occupé pendant plus d'une cinquantaine d'années, une place originale au sein de ce qu'il est convenu d'appeler la "droite nationaliste française".  

    Avec ses frères François, Jacques et Henri, au tout début des années 1950, il créa la premier mouvement authentiquement nationaliste digne de ce nom après la Seconde Guerre mondiale, à savoir Jeune nation. Puis, après la dissolution de celui-ci, au lendemain de la crise algérienne, il participa au lancement du mouvement Occident et, en 1968, il créa l'Œuvre française (injustement dissoute en 2013).

    C'est en hommage à ce combattant courageux, aux positions parfois téméraires, que Synthèse nationale a décidé de publier ce nouveau volume de la collection "Les Cahiers d'Histoire du nationalisme". Vous y trouverez, outre les articles de Franck Buleux, directeur de la collection, des contributions de Rémi Tremblay, de Didier Lecerf et de Pierre Vial, ainsi qu'un certain nombre de textes signés Pierre Sidos.

    Pierre Sidos, de Jeune nation à l'Œuvre française, cahier réalisé sous la direction de Franck Buleux, 164 pages, 24,00 € (+ 5,00 € de port). Sortie prévue : 5 septembre 2021.

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