
Ce 23 décembre, j'étais arraché à ma campagne et aux préparatifs familiaux de Noël. Il fallait se rendre dans la Capitale, porter la petite pierre d'un dernier hommage à un vieil ami. Jean-Luc de Carbuccia venait de s'endormir dans la paix, au milieu de ses enfants et petits enfants. Dans le train, pour une fois à l'heure, me revenaient ainsi tant de souvenirs communs, près d'un quart de siècle de luttes nationales et chrétiennes, menées lucidement, autant de graines semées pour contrer l'adversité et la course au tombeau où s'abîme la France.





