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insécurité - Page 1033

  • Nouveaux affrontements entre migrants et policiers à Calais

    CALAIS (Reuters) – De violents affrontements ont de nouveau eu lieu mercredi à Calais entre les forces de l’ordre et des centaines de migrants qui tentent de prendre d’assaut des poids lourds à destination du Royaume-Uni.

    Une quarantaine de CRS se sont efforcés d’empêcher les migrants, en majorité des Ethiopiens et des Erythréens, de monter à bord des camions, notamment à l’aide de gaz lacrymogènes, a constaté un journaliste de Reuters.

    De telles scènes de violence ont lieu depuis trois jours, dont des rixes entre migrants de pays différents.

    Les migrants sont environ 1.500 selon la préfecture, un nombre en augmentation depuis le début de l’été, ce qui entraîne des tensions entre nationalités et des luttes pour le contrôle des zones où ils se regroupent.

    (Pascal Rossignol, édité par Yves Clarisse)

    http://www.bvoltaire.fr/breves/nouveaux-affrontements-entre-migrants-et-policiers-a-calais,133404

  • Seine-Saint-Denis : un rapport confidentiel rendu public

    Un rapport du rectorat recensant des actes de violences scolaires en Seine-Saint-Denis a été rendu public alors qu’il était supposé rester confidentiel. Forcément les Professeurs et parents d’élève regrettent la stigmatisation conséquente à ce type de document.

  • Nouvelle campagne du Bloc identitaire contre les islamistes présents en France

    campagne_djihadistes-2014.jpg

    Depuis une douzaine d’années, le Bloc identitaire est en pointe contre l’islamisation de la France et d’Europe. Il le prouve avec sa nouvelle campagane d’autocollants : “C’est aussi chez nous qu’il faut lutter contre les islamistes !” Dans un communiqué, le Bloc identitaire explique cette campagne :

    Avec 2.000 combattants engagés dans l’État Islamique ou les autres groupes djihadistes en Irak et en Syrie, le nombre le plus important parmi tous les pays européens, la France est directement concernée par une menace qui peut aussi frapper – à tout moment – chez nous. Dans une nouvelle vidéo de l’État Islamique diffusée sur internet depuis quelques jours, un djihadiste francophone déclare :“Nous allons lancer des appels à tous les frères qui vivent en France pour tuer n’importe qui, civils, vous serez jamais à l’abri”

    Mohammed Merah et Mehdi Nemmouche nous l’ont prouvé : les futurs ou ex-djihadistes sont autant de bombes à retardement et le risque d’attaque meurtrière n’a jamais été aussi élevé sur notre territoire.

    Mais surtout :

    Le Bloc Identitaire tient à rappeler que c’est aussi, et surtout, en France, que doit se mener la lutte contre l’islamisme – qu’il s’inspire du salafisme ou des Frères Musulmans, comme dans le cas de l’UOIF, que cela soit dans les quartiers, les prisons, ou les mosquées. Il est grand temps aussi d’en finir avec la bienveillance envers le Qatar qui assure le financement des groupes djihadistes qui nous ont déclaré la guerre.

    Car l’émotion suscitée par l’assassinat d’Hervé Gourdel doit désormais laisser la place à l’action, le Bloc Identitaire lance une grande campagne militante intitulée : “C’est aussi chez nous qu’il faut lutter contre les islamistes !”

    >>Pour commander les autocollants

    http://fr.novopress.info/177075/nouvelle-campagne-du-bloc-identitaire-contre-les-islamistes-presents-en-france/
  • Nos quartchiers ont du talent

    Il n’y a pas à dire, la France sait vivre. Si, dans les couloirs feutrés de nos institutions, on sent nettement que la tension liée à une situation globale pas facile-facile oblige les uns et les autres à raser les murs et les dorures républicaines en serrant les fesses, le petit peuple français, de son côté, n’hésite pas à vivre avec l’exubérance qui lui est coutumière. Et cette exubérance permet de ramener quelques pépites journalistiques, grumeaux de faits divers dont l’intérêt n’est pas toujours où l’on pense.

    Et pour illustrer mon propos, je voudrais évoquer le temps d’un billet quelques uns de ces quartiers sensibles qui font régulièrement les meilleures pages des faits divers dans les journaux à tirages médiocres de nos localités désœuvrées. Ici, par quartiers « sensibles », on n’entend pas, comme l’adjectif tendrait à le faire croire, des quartiers émotifs, charnels ou sentimentaux, mais plutôt pénibles ou douloureux pour qui s’y aventure sans connaissance de cause.

    oh noes !Par exemple, le Cours Victor Hugo à Bordeaux fut l’objet, il y a quelques semaines, de quelques articles dans la presse régionale, où l’on découvrait que sa situation y est devenue, en plus de cinq mois, ingérable, que les plaintes s’accumulent (tapage diurne et nocturne, trafics de toutes sortes, vols), émanant de commerçants et de riverains. Pire, les terrasses des cafés et restaurants sont devenues infréquentables à certaines heures. Des punks à chiens traînent mollement dans le coin et, comme le note Alexandra Siarri, l’adjointe aux affaires sociales, avec la diplomatie habituelle de la politicienne rompue à l’exercice communicationnel pas choquant-padamalgam-bisou compatible, « le sentiment d’insécurité progresse sur ce secteur ».

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  • Xavier Raufer : « Les Français issus de l’immigration surreprésentés dans les chiffres de la déliquance »

    À vous croire, le gouvernement mentirait sur les chiffres réels de l’insécurité. Est-ce dû à la seule politique « angélique » de Christiane Taubira ?

    Le gouvernement ne ment pas, stricto sensu. Tous mes chiffres proviennent de sources officielles, services de police ou de gendarmerie, offices centraux divers, accessibles à qui les recherche. Mais le gouvernement « vend » comme une vraie baisse, à des journalistes toujours plus incompétents ou complices, de simples effets de déplacement – par exemple entre les cambriolages de résidences principales, en baisse, et des maisons de campagne; et là, ça augmente fort.

    Or, la baisse serait réelle si à la fois les cambriolages diminuaient à la ville et dans la France rurale. Sinon, c’est de la poudre aux yeux. Donc, côté officiel, on a de petits mensonges par omission, divers effets de com’ et diversions destinés à berner le public – mais pas de trucage des chiffres eux-mêmes.
    Quant à Mme Taubira, on est loin de l’angélisme. Elle est dans l’application fanatique de toutes les pires recettes de la « politique de l’excuse », qui consiste à avoir pour les victimes le plus souverain mépris, et à considérer les criminels comme de pauvres victimes de l’exclusion et du racisme.

    Ce que prône madame Taubira a échoué partout ailleurs – récemment, en Grande Bretagne, où les taux de récidive chez les condamnés non incarcérés étaient effarants (voir références plus bas) et cela échoue bien sûr en France. Actuellement, notre pays est au pillage – racailles autour des villes, nomades criminalisés à la campagne – et les force de l’ordre s’épuisent à arrêter des voyous, relâchés dans la foulée. J’ai donné de cela cent preuves – jamais le ministère de la Justice n’a pu objecter à ce que je démontrais.

    Suffirait–il de rendre quelques prérogatives aux forces de l’ordre pour que cette criminalité puisse être endiguée ? Le malaise est–il plus profond ?

    Il n’y a rien à changer – ni un homme ni un euro de plus. C’est une pure et simple affaire de volonté politique. Prouvons-le. Plus de 80 % des violences insupportables aux Français adviennent dans 26 départements métropolitains. Là, l’essentiel des infractions est le fait de noyaux durs d’individus archi-connus de la police, déjà interpellés, voire condamnés maintes fois.
    Dans le respect des règles de droit, mettons ces malfaiteurs hors d’état de nuire et la criminalité s’effondrera. Et qu’on m’épargne le coup de « oui, mais d’autres bandits les remplaceront ». Car la loi des rendements décroissants joue aussi dans ce cas : après deux ou trois « écrémages », les volontaires se font rares… Il y a cent exemples de cela.

    Enfin, démanteler ces noyaux durs ne remplit pas les prisons, puisque au maximum, cela concerne quelque trois mille voyous hyperactifs pour la métropole.

    À juste titre, la multiplication des crimes et des délits peut susciter nombre de fantasmes, principalement quand des adolescents issus de l’immigration s’y retrouvent surreprésentés. Qu’en est–il exactement ?

    Voici les données fournies par « L’Essor de la Gendarmerie » de juillet 2015, toutes issues des statistiques de cette arme. Qui a commis l’essentiel de la criminalité en France métropolitaine sur quinze mois en 2013–2014 ? Je cite les divers rapports remontés du terrain :

    • Dans la périphérie des villes : « Néo–banditisme des cités », « Bandes criminalisées des cités » (Île-de-France)… « Banditisme local lié aux pays du Maghreb » (Aquitaine, Midi-Pyrénées)… « Banditisme local issu des cités sensibles » (Centre, Poitou-Charentes, Limousin)… « Bandes criminelles des cités » (Bretagne, Haute et Basse-Normandie, Pays-de-la-Loire)… « Groupes criminels issus des banlieues » (Nord-Pas-de-Calais, Picardie)… « Bandes des cités sensibles » (Alsace-Lorraine, Champagne-Ardenne)… « Banditisme des cités » (Bourgogne, Franche-Comté, PACA)… « Gangs issus des cités sensibles » (Auvergne, Rhône-Alpes). Faut–il un dessin pour saisir qui cela concerne ?

    • À la campagne : « Organisations criminelles de langue roumaine »… « Membres de la communauté des gens du voyage » (sédentarisés ou non). Là aussi, c’est clair.

    La catastrophe engendrée par les « Taubira britanniques ».

    Exemples britanniques de politique à la Taubira : pour 2012 (Angleterre et pays de Galles), sur 1.641 auteurs d’un vol à main armée, seuls 350 ont été incarcérés ; sur 12.309 individus condamnés pour une infraction violente, 988 ont été emprisonnés. Crimes sexuels : 15.900 condamnations, 5.483 incarcérations, etc.
    [Source, Daily Express, 20/10/2013] : de juillet 2012 à mars 2013, des individus condamnés à des peines alternatives à la prison (bracelet électronique, travaux d’intérêt général…) ont commis 93.600 infractions (inenvisageables s’ils avaient été incarcérés), une toutes les six minutes ; dont 472 agressions sexuelles, 5.800 infractions violentes et 4.500 cambriolages.

    Durant l’année 2012, 56 homicides et 111 viols ont été commis par des condamnés non incarcérés.

    Source

    http://www.thomasjoly.fr/

  • Un soldat américain survit à un tir en pleine tête

    En Afghanistan, un marine américain a survécu au tir en pleine tête d’un sniper taliban, sauvé par son casque en kevlar. Ses coéquipiers n’en reviennent pas.

    http://www.contre-info.com/

  • Le Pakistan, pire que "Daesh" ? Manifestons pour Asia Bibi ! Sauvons-la !

    De grâce, pour Asia Bibi, ne nous objectez pas vos vacances !

    Il n’y a plus que quelques jours pour hurler à l’abomination de la condamnation à la pendaison d’Asia Bibi par la cour d’Appel de Lahore au Pakistan.

    La dernière chance de sauver cette admirable mère de famille catholique, atrocement emprisonnée depuis quatre ans, et qui aurait dû être un modèle d’héroïcité pour le dernier synode sur la question, est la décision de la Cour Suprême de ce pays, allié de l’Occident, et qui se veut celui d’un islam « légal ».

    Pourtant, à l’annonce de la manifestation organisée ce jeudi, certains nous répondent : " mais vous n’y pensez pas, cela tombe en pleines vacances de la Toussaint " ! Il y a quelque chose d’atroce dans cette réflexion. Comme si nous n’y avions pas pensé, comprenant certes que certains, une minorité tout de même, qui seront loin de Paris, ne pourront être là. [...]

    La suite sur Chrétienté Solidarité

  • Le port de Calais en état de siège face aux migrants

    Le « Far West ». Une situation « hors de contrôle ». Une « zone de non-droit ».
    A Calais, le port et la ville sont « en état de siège », désespèrent autorités et riverains face à la dégradation de la situation, avec l’explosion du nombre de clandestins et l’intensification de leur détermination à rejoindre l’« eldorado » anglais.
    Malgré le récent accord franco-britannique prévoyant une coopération des deux gouvernements pour mieux gérer la pression migratoire transmanche, une agressivité nouvelle et des pratiques jamais vues jusque-là se déploient sur le terrain, où se multiplient incidents et débordements.
    Sont en cause notamment, ces phénomènes d’intrusion massive où 300 à 400 migrants prennent d’assaut le port ou la rocade autoroutière qui le dessert. Le mercredi généralement, comme le 17 septembre dernier, jour où le trafic de camions est le plus important, il se crée des ralentissements opportuns pour monter à leur bord.
    Dès l’aube, des ombres encapuchonnées se détachent sur les talus qui ceinturent la rocade A16-A26 surplombant le port. Dans le soleil montant, elles s’allongent et se démultiplient jusqu’à laisser apparaître de vraies colonies d’hommes aux aguets, qui serpentent et s’éparpillent dans un faux désordre. Chaque poste est choisi. Au moindre signal, ils fondent sur l’asphalte, s’accrochent aux portes des poids lourds, se glissent sous les essieux, parfois même dans les cabines. « Incroyable ce qu’ils sont vifs et habiles!, s’étonne un CRS en poste sur la rocade. En moins de deux secondes ils ont embarqué.» Le chauffeur tchèque qui passe sur la route inférieure vient de s’arrêter pour les faire descendre de son chargement. A l’ouverture des portes, trois jeunots s’extirpent des palettes, sans heurts cette fois, tandis que deux autres en profitent pour se glisser dans la cabine. Philosophe, le chauffeur répond à leur sourire. « Sans rancune », semblent-ils se dire, comme après une défaite au jeu. À cet endroit, où sont concentrées les stations-service pour poids lourds, le manège est incessant. Un camion à la pompe, c’est un assaut d’une vingtaine de clandestins. Comme à chaque fois la police surgit, comme à chaque fois la volée d’étourneaux se disperse… avant de revenir.
    A quelques pas de là, postés dans les herbes folles des dunes, ce sont deux migrants isolés qui tentent d’escalader la clôture barbelée du port. L’autre jour ils étaient 250 à la franchir, certains se sont même jetés à l’eau près des ferries.
    Des scènes de panique pour les routiers mais aussi les familles et les touristes, malgré le renfort policier de 60 hommes 24 heures sur 24. Un millier d’interpellations ont lieu chaque semaine, confie le préfet du Pas-de-Calais, Denis Robin. Mais malgré les contrôles systématiques de camions au détecteur de CO2 et de battements cardiaques, «il en passe chaque semaine», dit un responsable de la brigade cynophile de la police aux frontières (PAF).
    « Des filières structurées »
    Les opérations de démantèlement des deux gros camps du centre-ville, fin mai et début juillet, n’ont fait que déplacer le problème. Les squats dans les biens privés et publics du centre-ville se sont multipliés, des tentes se sont plantées dans le sable du «cordon dunaire», près du port, et deux énormes camps se sont reconstitués en périphérie: la «jungle» qui compte plus de 500 migrants, dans l’usine en activité Huntsman Tioxide, au pied de la rocade, et le camp «Vandamme», un site de recyclage de métaux désaffecté où ils seraient 150, selon le préfet.
    Ces réinstallations dans les deux gros camps sont « clairement l’œuvre des “no borders”, ces altermondialistes prônant la vie “sans frontières”», déplorent les autorités qui les estiment à une trentaine. Ils organisent la vie des camps jusque dans leurs loisirs. Comme, depuis peu, ces matchs de foot dans les stades de la ville qui ont déclenché les foudres du maire (UMP) de Calais, Natacha Bouchart.
    Les passeurs, eux, sont ici des spectres. Des marionnettistes à distance qui officient par téléphone depuis l’Angleterre, avec « des relais locaux ici à Calais », et « un représentant par langue ».« Le migrant qui arrive seul, ça n’existe pas, dit Denis Robin, le préfet. Il vient toujours via des filières très structurées. » Des migrants qui ont déjà « payé beaucoup » pour arriver jusque-là, et qui pour traverser la Manche doivent encore régler en moyenne 2000 €, dit-on.
    Certains, plus nantis, séjournent à l’hôtel. Les Albanais surtout. Dans des baskets de marque, pendus à leur téléphone portable jusque tard le soir, ils opèrent un drôle de manège dans le hall de cet établissement du centre. La gérante les connaît bien. « On en a tout le temps, dit-elle, 8 à 10 par semaine, de une à sept nuits », à 70 euros la nuitée. « Ils payent sans problème ceux-là, dit-elle. Moi qui travaillais à Tourcoing avec la racaille… avec eux ça se passe bien. Sauf quand ils font entrer en douce 5 à 6 autres personnes dans leur chambre pour passer la nuit ». Aucune chance de les retrouver dans le centre d’accueil de jour de 400 places prévu par le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve… Un projet qui déroute les Calaisiens, en attente de « vraies solutions politiques ».
    Le phénomène s’étend à d’autres villes
    Selon certains responsables publics et des transporteurs qui empruntent différents ports français d’embarquement vers la Grande-Bretagne, le phénomène des migrants s’étendrait à d’autres villes que Calais. Le patron d’une société de Bordeaux évoque ainsi des ports de Bretagne et de Normandie. « On en voit de plus en plus dans l’Ouest, c’est un phénomène qu’on n’observait pas avant », dit-il.
    A Dunkerque, selon des sources policières et portuaires, «on détecte aujourd’hui deux fois plus de migrants qu’il y a un mois».
    La capitainerie de Cherbourg confirme la présence de clandestins, dans de bien moindres proportions, toutefois, qu’à Calais. « C’est un mouvement épisodique et qui se déplace, les migrants sillonnent plusieurs ports pour les tester, pour voir comment ça réagit, dit un responsable en reprenant l’explication que la police aux frontières (PAF) lui a donnée. Cette année, quelques-uns ont tenté de monter sur les ferries, nous avons même dû secourir l’un d’entre eux qui était tombé à l’eau. »
    Au Havre, deux épisodes sont survenus cette année. «Un bateau a été loué au port pour faire traverser des Ukrainiens, qui ont finalement été appréhendés en Angleterre, et un navire russe, acheté en Hollande pour passer les migrants du Havre en Angleterre, a été abandonné chez nous après avoir été repéré», comptabilise un responsable du port.
    Interrogée par Le Figaro, la Direction générale de la police nationale (DGPN) n’a pas souhaité commenter ce phénomène ni l’éclairer de chiffres.
    Delphine de Mallevoüe, 30/09/2014
    Source : Figaro.fr

  • Infographie : Démantèlement de l’Armée Française en 2015

    Dans cette infographie, la Dissidence Française récapitule l’ensemble des « restructurations » connues pour l’année 2015 et qui affecteront les trois armes. Un démantèlement qui met désormais en péril notre Défense Nationale et aggrave durablement le potentiel opérationnel de nos armées.

    La Dissidence Française rappelle son attachement inébranlable à l’Armée Française et exige la restauration complète de ses capacités, de ses moyens et de ses effectifs.