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insécurité - Page 1064

  • Israël : actes de violence et de vandalisme antichrétiens en Galilée

    Radio Vatican signale aujourd’hui plusieurs actes de provocations antichrétiennes commis dimanche 27 avril en Galilée (Israël), commis par des juifs religieux orthodoxes. Le premier a eu lieu à Tabgha, lieu saint au bord du lac de Tibériade ; le deuxième est été réalisé sous la forme d’une lettre de menaces au Vicariat Patriarcal de Nazareth, signée de la main d’un rabbin de la région ; le troisième enfin était une agression contre l’église orthodoxe d’Al-Bassah située au Nord-Ouest d’Israël pendant un baptême…

    Source : christianophobie.fr

    http://fr.novopress.info/164856/israel-actes-violence-vandalisme-antichretiens-en-galilee/

  • L’armée syrienne aux portes de la Turquie

    En perte dans les régions du sud de la Syrie, proches de la Palestine occupée et de la Jordanie, l’armée syrienne réalise des avancées importantes ailleurs.

    C’est surtout dans la province nord de Lattaquié, près de Kassab, et dans la Ghouta orientale à l’est de Damas qu’elle réalise ses plus importants exploits.

    Kassab : bataille des collines

    Dans la première, proche de la Turquie, elle a lancé la bataille de la reconquête de toutes ses collines qui surplombent la localité frontalière de Kassab. Cette dernière, à majorité arménienne avait été prise le mois de mars dernier par les miliciens tchétchènes et saoudiens avec l’aide de l’armée turque. Ce lundi, l’armée y a restitué les collines 724, 1017 et 959, situées au nord de celle de l’Observatoire 45.

    Cet exploit semble avoir été possible grâce à l’opération spéciale lancé dimanche pour contrôler la seule issue maritime dont dispose les rebelles sur la méditerranée dans la province nord de Lattaquié, rapporte le site d’information al-Hadath News.

    C’est une unité spéciale commando de l’armée syrienne qui a réussi cet exploit, en lançant l’assaut contre les positions des miliciens situées dans le village côtier as-Samra, connu sous le pseudonyme d’Abou Tanafes. Cette unité est arrivée à la plage dans la nuit de samedi à dimanche, s’est infiltrée vers le commissariat du village en question, situé sur le flanc d’une montagne et occupé par les miliciens. Avec l’aide de l’artillerie installée sur les collines Tchalma, l’unité est parvenue au bout de quelques heures à le contrôler et y brandir le drapeau syrien.

    Il y est question entre autre de la mort de l’un des terroristes tchétchènes les plus dangereux, Farès al-chichani (le tchétchène). Les sites jihadistes l’avaient montré menaçant d’égorgement et de mort les arméniens et les chrétiens. Dans la ville de Kassab, un nombre indéterminé d’arméniens ont été tués lors de l’attaque contre cette localité soutenue par Ankara.

    Ont aussi péri un égyptien, Abou al-Aqsa al-Masri, ainsi qu’un saoudien Abou Mouhannad al-Jazraoui , signale l’agence Asia News.

    Ghouta orientale : Jobar et Mliha

    En même temps qu’à Kassab, l’armée syrienne s’active ardemment dans la Ghouta orientale, à l’est de Damas. Ce lundi, elle a lancé une opération de grande envergure en direction de Jobar, en même temps de celle qu’elle mène depuis quelques semaines à Mliha. Toutes les positions où sont retranchés des milliers miliciens dans les deux quartiers y font l’objet d’un bombardement intensif aérien et de l’artillerie.

    Samedi, les miliciens avaient détruit l’une des plus grandes usines pharmaceutiques en Syrie, Tamico, située à Mliha, dans le but de découvrir l’avancée des forces régulières. Les dernières informations de la bataille indiquent que l’armée avance au nord-est de Jobar et contrôle désormais la région de la mosquée Taybé au centre du quartier.

    Alep : la bataille des tunnels

    À Alep, la bataille ne connait pas de répit, sur deux fronts en particulier. Dimanche, elle a été de nouveau secouée par des explosions énormes perpétrées à partir des vieux tunnels de ses vieux quartiers historiques. Selon le correspondant du journal libanais al-akhbar, l’attaque menée par le front Islamique (pro-saoudien) et le front al-Nosra (Al-Qaïda) a visé le bâtiment de la Chambre de l’industrie d’Alep, ainsi qu’un vieux bâtiment situé aux confins avec la vielle ville.

    Le canon de l’enfer

    En même temps, les miliciens ont pilonné les vieux quartiers Bab al-Faraj et Manchiyyé, où se trouve la plupart des bureaux gouvernementaux ainsi que le grand souk, proche de la mosquée des omeyyades et d’autres quartiers loyalistes. Selon le journal libanais assafir, il y est question de 25 civils tués et de dizaines d’autres blessés.

    Le journal assure que ce grand nombre de victimes et du à l’entrée en action d’une nouvelle arme aux mains de la milice de la milice pro saoudienne Front islamique. Il s’agit d’une grande pièce d’artillerie de 200 kg baptisée « le canon de l’enfer ». Selon les dires de la milice, cet engin est capable de tirer des projectiles de 200 kg sur une distance de 5 km. Il succède à une autre arme similaire : « le Canon de Géhenne », lequel était connu pour ses tirs imprécis.

    Entre temps, la coupure du courant se poursuit pour le 11ème jour consécutif dans la ville d’Alep, surtout dans les quartiers loyalistes.

    Zahra : des chefs abattus

    Dans le quartier Jamiyat-Zahra (Zahra), au nord-ouest d’Alep, la bataille se fait très violente. Une unité des forces gouvernementales a repris le contrôle du bâtiment en cour de construction du Palais de justice après plusieurs heures d’accrochages, et celui du Croissant rouge. Parmi les dizaines de miliciens tués figurent un dirigeant de la cellule d’opération de la milice ahl al-Cham (qui combat dans les rangs du Front islamique) un égyptien appelé le cheikh, ainsi qu’un milicien du Caucase combattant dans les rangs de Jaïch al-Mouhajirine wal Ansar, Abou Hareth le Caucase. Un chef du Nosra connu sous l’appellation Abou Dajjana a été arrêté.

    Azzaz : entre EIIL et Nosra

    De plus, l’aviation syrienne a bombardé le siège de la milice Jaïch Mohammad à Azzaz, localité dans la province nord de la Syrie, proche de la Turquie, tuant et blessant un grand nombre des rebelles. Selon l’agence de presse Asia News, un important chef de milice était présent dans le bâtiment, une villa confisquée à ses propriétaires, lors du raid. Son sort n’a pas été élucidé. Cette coïncidence fait soupçonner aux sources proches de cette milice une trahison dans ses rangs.

    Les habitants de cette localité (qui était dans le passé dirigée par la milice Tempête de l’Armée syrienne libre et qui était impliquée dans la prise en otages de 11 pèlerins libanais) accusent le Jaïch Mohammad d’avoir collaboré avec l’EIIL avant son retrait de cette région et puis d’avoir prêté allégeance au front al-Nosra après.

    Raqqa contaminé par Deir Ezzor

    Raqqa, seul gouvernorat ou l’État Islamique en Irak et au Levant a instauré son diktat, et jusque-là épargné des combats fratricides qui secouent son voisin le gouvernorat de Deir Ezzor, semble à son tour se glisser vers la confrontation. Des combats ont éclaté entre l’EIIL et une autre milice de l’insurrection la Brigade des révolutionnaires de Raqqa, laquelle avait été désavouée verbalement par la milice rivale de l’EIIL, le front al-Nosra, alors que les sources des tribus là-bas assurent que leur collaboration est plus forte que jamais.

    Les informations venant des coulisses du front al-Nosra assurent que ce dernier compte transférer la bataille à Deir Ezzor vers le bastion de l’EIIL à Raqqa. En même temps, des sources jihadistes propagent pour les medias (le journal libanais assafir, le site al-Hadath News) que les dirigeants de l’EIIL ont quitté cette ville, et qu’un convoi d’une centaine de voitures 4x4 bourrés de miliciens s’est rendu en Irak.

    Al-Hadath news rapporte que les habitants de la ville disent que la plupart des dirigeants de cette milice (qui a été désavouée par le chef d’Al-Qaïda Ayman Zawahiri en faveur du front al-Nosra) l’avaient quittée dimanche, alors que les miliciens qui y étaient restés semblaient perturbés.

    Dans les sermons de vendredi, les religieux de l’EIIL ont lancé dernièrement une campagne autour du slogan « Raqqa est égorgée en silence ». Selon le militant Amer Matar qui s’exprimait pour l’AFP, les mères de syriens séquestrés par cette milice se rassemblent tous les jours autour des sièges de l’EIIL pour demander de leurs nouvelles et réclamer leur libération. Dernièrement, rapporte L’OSDH, une femme a pris 40 fouets pour avoir refusé de porter le niqab.

    Une mosquée pour Zarkaoui

    De plus, il y est question de la décision de l’EIIL de construire dans la ville de Raqqa une mosquée dédicacée au grand terroriste jordanien d’Al-Qaïda, Abou Moussab al-Zarkaoui, rapporte le site al-hadath News. Ce dernier qui est le fondateur de la milice de l’Organisation d’Al-Qaïda en Mésopotamie a été tué par les forces américaines en Irak.

    ٌRevers à Quneitra

    En revanche, c’est au sud de la Syrie, près de la Palestine occupé et de la Jordanie que les milices prennent leur revanche et surtout dans le gouvernorat de Quneitra.

    Selon l’OSDH, ils ont pris le contrôle du versant est de la colline Tal-Ahmar, dans la localité de Kodna, situé entre Damas et le Golan. Et l’armée syrienne s’est retirée. Ils avaient auparavant occupé son versant ouest. Dans la province de Deraa aussi, l’armée syrienne s’est retirée de ses deux barrages aux alentours de la localité de Nawa.

    http://www.egaliteetreconciliation.fr/L-armee-syrienne-aux-portes-de-la-Turquie-24989.html

  • La Centrafrique, entre partition et violence

    Quelques mois après l’intervention française, la situation de la Centrafrique est toujours aussi critique et nous l’avions déjà évoquée récemment dans un article. A défaut de pouvoir protéger toutes les communautés, la mission s’est-elle résignée à diviser le pays en deux ? C’est bien ce qui semble ressortir des derniers événements.

    Quelque 1.300 musulmans qui se terraient en périphérie de Bangui, fréquemment attaqués par des milices à majorité chrétienne, sont partis dimanche dans un imposant convoi, escortés par la force africaine Misca à destination du nord de la Centrafrique. Les déplacés iront vivre à proximité de la frontière tchadienne. Ils étaient beaucoup à se réjouir de quitter enfin Bangui, après avoir souffert d’exactions. Quant aux populations chrétiennes, elles n’ont pas cherché à masquer leur satisfaction de voir partir leurs compatriotes musulmans. Les actions des milices Séléka ou Balaka semblent avoir creusé un fossé profond  entre les deux communautés.  Une ministre a bien dénoncé ce déplacement, décidé sans le gouvernement provisoire centrafricain, qui accentue la partition du pays et met à mal à la réconciliation nationale mais le monde humanitaire a affirmé que c’était la meilleure solution car la vie de ces populations était menacée.

    Pas plus tard qu’aujourd’hui, des hommes armés ont attaqué le centre médical de Médecins sans Frontières (MSF) dans la localité de Nanga Boguila, à environ 450 kms au nord de Bangui. Ces hommes, soupçonnés d’être des membres de l’ex-Seleka, voulaient piller les locaux. Au moment de l’attaque, les membres du personnel de MSF tenaient une réunion avec les autorités locales et les leaders communautaires. Seize d’entre eux ont été tués, ainsi que trois membres du personnel de l’ONG. Selon certains, cela fait plusieurs semaines que les braquages et incidents armés visant les humanitaires se multiplient en Centrafrique. Jeudi, un accrochage violent entre des militaires français et un groupe armé avait fait sept morts.

    La Centrafrique est plus que jamais en proie à une violence, que la Misca et l’armée française ne semblent pas arriver à endiguer.  Pendant ce temps, la partition du pays se met tout doucement en place devant la situation, qui ne laisse plus trop le choix aux populations victimes d’exactions.

    http://medias-presse.info/la-centrafrique-entre-partition-et-violence/9272

  • Partis soutenir les chrétiens d’Orient…

    « C’est une immense douleur pour nous de constater la déchristianisation de l’Europe alors que nous risquons la mort en vivant notre foi. »   

    « Nous avons besoin de votre soutien. C’est une immense douleur pour nous de constater la déchristianisation de l’Europe alors que nous risquons la mort en vivant notre foi. » C’est ainsi que Monseigneur Nona, archevêque catholique chaldéen de Mossoul en visite à Paris, encourageait SOS Chrétiens d’Orient à quelques jours de son départ au Kurdistan irakien.

    Depuis une semaine, six jeunes Français rencontrent les différentes communautés chrétiennes dans cette région autonome de l’Irak qui recueille, depuis 2003 (date du début de la guerre), une immense partie des chrétiens persécutés.

    Le gouvernement kurde voit d’un bon œil l’arrivée de cette minorité réputée cultivée, bien éduquée et peu encline à s’immiscer dans les affaires politiques. La vente de terrains à des non-chrétiens est parfois même interdite dans certains villages kurdes afin d’encourager l’implantation et de stopper l’hémorragie dramatique subie par la communauté chrétienne irakienne.

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  • Délinquance : « d’abord, écartons les faits ! »

    Les Jeunes socialistes ont beau jeu aujourd'hui de « s'étouffer devant ce journalisme de caniveau ».   

    La milice nationale antiraciste la plus connue, SOS Racisme, vient d’assigner en justice le journal Le Progrès de Lyon au motif de « fichage ethno-racial, diffamation raciale ou provocation à la haine raciale et à la discrimination ». Visé particulièrement, un chapitre intitulé « Délinquance, à chacun sa spécialité », liant à des délits donnés des catégories de population ou des nationalités. Par exemple, cambriolages : « Albanais, Géorgiens, Roms », etc.

    Me revient en premier une boutade de Lénine, citée dans un éditorial de cette semaine dans Valeurs actuelles : « Écartons d’abord les faits. »

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  • Vous avez peur de sortir le soir ? Le KKK est là pour vous !

    Avec les Ricains, on ne s’ennuie décidément jamais. Entre deux fusillades de gosses ou la capture d’un énième serial killer, il se trouve toujours une actualité rafraîchissante au pays du pop-corn et des bouteilles de soda géantes. Cette semaine, par exemple, on en apprend une belle : pour lutter contre l’insécurité qui règne en Pennsylvanie, le Ku Klux Klan promet à la population d’effectuer des patrouilles de nuit !

    « Vous pouvez dormir cette nuit… sachant que le Klan est réveillé ! » proclament fièrement les flyers distribués par les « chevaliers traditionalistes du KKK ». Ça a l’air d’un poisson d’avril à première vue, mais non. Si vous êtes dans le coin, vous risquez bien de croiser des mecs vêtus de drap blancs et de cagoules, comme dans Mississippi Burning. Mais sur ce coup-là, Gene Hackman ne pourra rien pour vous…

    Bon, soyons positifs. Avouez quand même que ces patrouilles un peu folklo, ça a plus de cachet que nos timides « voisins vigilants », pourtant taxés par notre gauche locale de graines de vichysme…

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  • Agression du métro de Lille : l’abjection

    « J’avais peur. Il m’a dit que j’étais une pute, qu’il allait appeler son cousin, qu’ils allaient me violer à plusieurs. »   

    « J’avais peur. Il m’a dit que j’étais une pute, qu’il allait appeler son cousin, qu’ils allaient me violer à plusieurs. » C’est ainsi que s’exprimait, sur RTL et sous le choc, la jeune femme victime d’une agression dans le métro de Lille. Le mercredi 23 avril 2014, à 22 h 30, l’innommable se produit. Plus de 30 minutes d’agression, sans aucune aide extérieure : un film d’horreur.

    Cette femme, mère de quatre enfants, est entrée dans une station de métro, située au sud de Lille, afin de rentrer à son domicile de Tourcoing. Les menaces ont immédiatement commencé. Monsieur Abdelnour B., Marocain de 19 ans, est saoul, lubrique, bien décidé à faire vivre un enfer à sa victime. Dans son esprit – désinhibé par l’alcool et probablement un mode de vie dans lequel les mâles sont tout puissants –, les femmes n’appartiennent même plus au genre humain, elles sont destinées à satisfaire les envies sexuelles les plus basses et les plus immédiates, ni plus ni moins que des bouts de viande. Il se sent fort, il est un dominant, personne n’osera s’opposer à lui ; d’ailleurs, les autres passagers empruntent volontairement l’autre rame, laissant la jeune femme à son sort. Son témoignage est édifiant et révélateur : « Les gens sont partis dans l’autre rame tout au fond. Ils m’ont laissée toute seule et ils me regardaient me faire agresser ! »

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  • MONSTRUEUX ! Les amis de BHL auraient gazé des enfants, enlevés à leurs parents, 2 semaines avant !

    Mme Boussaïna Chaabane a confirmé que les enfants tués dans l’attaque chimique présumée du 21 août dernier sont les mêmes qui avaient été enlevés par les miliciens des villages de Lattaquié.

    « Le gouvernement syrien n’est pas responsable de l’attaque du 21 août dernier, mais c’est l’opposition qui a enlevé des enfants et des hommes des villages de Lattaquié et les a apportés vers la Ghouta pour les entasser dans un seul endroit et les gazer », a-t-elle indiqué dans un entretien accordé à la chaine arabophone de Sky News, diffusé jeudi.

    Dans la première semaine du mois d’aout, des centaines de miliciens ont pris d’assaut une douzaine de villages alaouites dans la province de Lattaquié, y ont commis des massacres et enlevé quelque 120 hommes, femmes et enfants.

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  • Les parlementaires brésiliens ont voté une loi anti‑NSA

    C’est l’avis du rapporteur de ladite loi, Ricardo Ferraço, qui la présente comme « Une norme légale, qui empêche la coopération entre les entreprises, Internet et les services d’espionnage électronique comme l’agence de renseignement américaine NSA ».

    La menace d’espionnage est bien réelle. Alain Juillet, ancien représentant interministériel à l’Intelligence économique revient sur l’origine de la guerre économique :« La NSA pratique l’espionnage industriel et commercial, c’est une évidence. Pendant la guerre froide, les Etats‑Unis avaient construit un immense système d’interception électronique, tourné vers le bloc soviétique. Après la chute de l’URSS, les responsables de Washington ont décidé de réorienter en partie cette machine gigantesque vers le renseignement économique, en visant le monde entier ».  Il rappelle l’existence de l’organisme américain baptisé « Advocacy Center » qui« Sélectionne, chaque année, une centaine de contrats internationaux en cours de négociation, et collabore avec les entreprises américaines concernées pour les aider à remporter ces contrats par tous les moyens y compris l’intelligence économique. Le centre est en relation étroite avec les agences de renseignements ».

    Par cette loi, le Brésil protège ses entreprises contre l’espionnage informatique. Espérons que cet exemple inspire d’autres décideurs politiques dont les nôtres.

    http://fr.novopress.info/164187/les-parlementaires-bresiliens-vote-loi-anti‑nsa/