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magouille et compagnie - Page 2655

  • “Solve et coagula”

    S’agit-il là aussi, pour reprendre la formule de François Fillon  décrivant la courte victoire  de son rival Jean-François Copé dans la course à la présidence de l’UMP, remise en cause aujourd’hui nous y reviendrons,  d’une « fracture morale et politique » ? Les commentaires assassins se multiplient à gauche pour dénoncer les  propos, tenus mardi par François Hollande, sur « la liberté de conscience » des maires.  Hier,  le Président  de la république,  intervenant lors  du congrès des maires de France,  a accordé à ces derniers le droit de   ne pas célébrer les mariages homosexuels, et de refiler cette mauvaise  corvée  à un autre élu municipal. Cela ne change rien sur le fond et .  Mais cela  prouve cependant que la mobilisation des Français dans la rue, entraînés par les minorités actives dont la gauche connaît historiquement le rôle politique souvent  décisif, a été entendue et inquiète l’Elysée…

    Clémentine Autain, « ancienne élue d’extrême gauche revenue au militantisme » rappelle le JDD, « a regretté une reculade et une concession faite à la droite. C’est surtout l’introduction dans la loi d’une idée complètement folle qui est de dire qu’un élu pourrait ne pas respecter le droit français… ». Un « irrespect » dont avait fait preuve l’écolo-gauchiste  Noël Mamère, «  le premier maire à avoir marié – illégalement – deux homosexuels » mais qui a  fustigé dans Libération,  « la mollesse politique de François Hollande. (Ses) propos signent la victoire idéologique de la droite » croit il également  savoir.

    Même son de  cloche d’associations homosexualistes  comme  Inter-LGBT (lesbienne, gay, bi et transexuel)  dont le porte-parole Nicolas Gougain, «  ne comprend pas comment on pourrait justifier qu’une loi ne s’applique pas de la même manière partout sur le territoire de la République ». Pas en reste,  Ronan Rosec, de SOS Homophobie, a feint de s’inquiéter sur I-telé du  « danger d’élargir cette liberté de conscience à la religion, la couleur de peau, etc. »

    Devant la levée de boucliers de ses amis, M Hollande a précisé cet après-midi que  «La loi doit s’appliquer partout, dans toutes les communes» et a reçu une délégation de l’Inter-LGBT à l’Elysée…

    Les plus extrémistes ne désarment pas et veulent encore aller plus loin,   « puisqu’un un groupe de députés socialistes, emmenées par Patrick Bloche, va publier une tribune pour que la Procréation médicale assistée (PMA ou AMP) soit intégrée au projet de loi du mariage pour tous. »

    Pourtant, et Le Bulletin d’André Noël  le rapporte très justement, « le fait qu’une majorité de Français soit encore favorable au « mariage pour tous » selon les sondages – mais pour combien de temps encore ? – ne rassure que très peu les socialistes. Car ceux qui sont  pour  ne le sont que par indifférence, sans y avoir réfléchi ; ils figurent dans le registre « après tout pourquoi pas ?».

     « Ils ne sont pas portés par une conviction intime et, par conséquent, ne sauraient être combatifs contrairement aux opposants qui descendent – et descendront encore ! – dans la rue, pétitionnent et mobilisent, qu’ils soient catholiques, protestants, juifs, musulmans, athées, socialistes ou psychiatres, etc. Plus personne – même dans le lobby gay – ne prétend, comme il y a quelques semaines encore, que ces manifestants-là sont un ramassis d’indécrottables homophobes ou seulement d’affreux intégristes ! »

     Dans un entretien au Pèlerin (numéro du  18 octobre 2012), Agnès Walch, historienne, spécialiste de l’histoire du mariage, du couple et de la famille,  expliquait que  l’instauration d’un mariage homosexuel  représenterait  « Une véritable révolution anthropologique ! Jusqu’à une époque récente, aucune société n’a marié des personnes du même sexe. À toutes les époques, toutes ont fondé le mariage sur la différence des sexes et posé comme but premier la procréation. »

     « Aujourd’hui, cette conception du mariage est attaquée au nom de l’utopie républicaine telle qu’elle a été définie en 1789 : liberté (pourquoi interdire aux homosexuels de se marier alors que leur projet ne nuit pas à leur prochain), égalité (tout le monde doit avoir le même accès à la loi), fraternité (ce serait être un mauvais citoyen de s’opposer à ceux qui revendiquent des droits). Or, ces arguments sont fondés sur une fausse idée de l’égalité : être égaux ne signifie pas être semblables. »

     Un refus (idéologique) des différences, de l’altérité, de la complémentarité des sexes qui a conduit le ministère de l’Education nationale de Vincent Peillon,    à supprimer  l’accès à un « dictionnaire  numérique » destiné aux élèves de CM2, datant de 2010. Et ce,  au motif  que « certaines définitions ne sont pas admissibles».  Les écoliers pouvaient ainsi y lire qu’une « femme » est « une maman, une mamie ou une jeune fille. Elle peut porter des bijoux, des jupes et des  robes. Elle a de la poitrine ».

     Autre illustration de ce fascisme sexiste: le « père » est défini comme « le mari de la maman ; sans lui la maman ne pourrait pas avoir d’enfants. »  Horresco referens !  Najat Vallaud-Belkacem,  porte-parole du gouvernement et  ministre des droits  de la femme, laquelle a manifesté son souhait  d’envoyer dans les classes primaires des militants de l’homosexualité pour lutter contre « l’homophobie »,  a immédiatement  approuvé la pulsion citoyenne de son collègue en charge de l’Education (dressage)  de nos chères têtes blondes…

     C’est ce même Vincent Peillon, constate encore Bruno Gollnisch,    qui entend   imposer l’éducation à la sexualité dès l’école primaire, qui a fait part de  son objectif visant à  « Refonder la République par l’école »…en étroite collaboration avec des structures  comme  SOS-homophobie et le planning familial

     Ne nous y trompons pas,  l’activisme de ce gouvernement dans ce domaine n’est ni plus ni moins que  la décalque d’une  même offensive qui est à l’œuvre outre-Atlantique. Le site geopolintel.fr a noté  la volonté  sans faille de Barack  Obama  et  de « son âme damnée du Département d’État, Hillary  Clinton », de  diffuser «  des droits relatifs aux minorités sexuelles », «  qui relèveraient suis generis du corpus des  Droits de l’Hommece qui dans la logique de cette machinerie juridique n’est pas vraiment faux »

     Le tout,  dans une optique de « libération sans limites de la sexualité comme normes sociétales et valeurs morales de références, non seulement pour l’Amérique et la niaiseuse Vieille Europe, mais pour le Tiers-Monde sommé, sous peine de perdre les aides américaines et européennes, de libéraliser leurs mœurs »

     «…Une peste idéologique -fin de toute famille organique, collectivisation des destins, triomphe de la procréation assistée, pan et polymorphisme sexuel généralisé… - qui, par la destruction de la famille, ultime  corps intermédiaire séparant l’individu du Moloch étatique, aboutira inéluctablement à l’atomisation absolue des sociétés. »

     Ce qui laissera «  l’individu libre , libéré de toutes contraintes nées des liens honnis du sang, seul, démuni, soit totalement vulnérable face à un État universel de plus en plus lointain, indistinct et totalitaire »

     La logique subversive  à l’œuvre   n’étant jamais que la poursuite d’un certain  projet révolutionnaire, « Solve et coagula , dissoudre et massifier… »

    http://www.gollnisch.com

  • Dégradations en tous genres

    Le recul de la notation Moody's des produits financiers de l'État central parisien pourrait, en elle-même et dans l'immédiat ne pas entraîner de conséquences trop graves. Elle est cependant intervenue ce 19 novembre, au plus mauvais moment. Elle corrobore la publication par The Economist la semaine précédente d'un dossier accablant de 14 pages qui aurait dû mettre en garde contre la perspective d'une catastrophe analogue aux scénarios imposés à l'Espagne, à la Grèce, au Portugal et même à l'Italie.

    À l'instant même où ces lignes sont écrites la gouvernance européenne se révèle incapable de prendre les mesures les plus évidemment nécessaires. Bizarre assemblage de structures impuissantes typiquement synarchiques elle emboîte des comités qui actuellement se télescopent. Les jours à venir risquent donc d'être sérieusement marqués par ce chaos.

    Tomber dans la dépendance du FMI, de l'Eurogroupe et de la BCE dégraderait donc infiniment plus le pays que la hausse éventuelle des taux d'intérêt nominaux.

    L'attelage Hollande-Ayrault n'avait donc pas besoin du handicap constitué par ce nouvel avertissement sans frais sur les marchés obligataires.

    Or, il se trouve désormais que sur les 17 membres de la Zone Euro, il ne reste plus que 5 pays vraiment crédibles aux yeux de la finance Internationale. Il s'agit de l'Autriche, du Luxembourg, des Pays-Bas, de la Finlande, et bien entendu le plus puissant en Europe : l'Allemagne de Mme Merkel. Les États du sud semblent de plus en plus détachés de ce groupe à la fois géographique et culturel.

    Le découplage frappe également la France de M. Hollande, cela va sans dire mais cela mérite d'être rappelé à ceux qui ne l'ont pas encore compris.

    Il faut certes beaucoup d'ingénuité pour suivre la réaction du gouvernement. Celui-ci réinvente, à 30 ans de distance, – plus exactement il sort des poubelles de l'oubli, – pour expliquer ses échecs, la rhétorique de l'héritage.

    Quand nous entendons un Moscovici déployer cet argumentaire avec l'appui de ce que "Le Monde" (1)⇓ appelle "un proche de François Hollande interrogé par l'AFP" nous voguons allègrement en plein "illusionnisme de gauche" (2)⇓.

    N'ose-t-on pas nous dire sans rire que "ceci valide notre stratégie économique" ?

    Reportons-nous en effet à notre "grand journal du soir, en page précédente. Il décortique à sa manière les raisons de la décision de dégradation prise par Moody's. On pointe trois arguments principaux, alimentant les inquiétudes. Celles-ci ne troublent pas seulement les agences de notation. Elles pèsent sur les décisions de bailleurs de fonds internationaux. Or c'est auprès de ceux-ci que la République jacobine, que ses collectivités locales, que ses caisses sociales, que ses usines à gaz étatiques vont quémander des prêts destinés à payer des intérêts, sans doute encore trop modestes, et faire semblant de combler des déficits en aggravation constante depuis 30 ans.

    Voici donc les 3 motifs, dans l'ordre cité par le Monde

    1° D'abord les multiples défis structurels. Ah, certes, le rapport Gallois est apprécié en lui-même de façon positive au nom de l'agence par M. Dietmar Hornung. Mais ce macro-économiste optimiste basé à Francfort note que son effet positif, auquel il semble croire, ne risque d'être perceptible qu'en 2014.

    Au bout du compte ce rapport, méthodologiquement aberrant, n'a fait qu'amoindrir très provisoirement une dégradation promise à la "catégorie B".

    "Nous attendons les annonces", nous disent les experts à propos d'une question cruciale. Sur celle-ci achoppent actuellement tous les programmes de rigueur en Europe, puisqu'il s'agit de l'évolution du marché du travail.

    Les technocrates internationaux "attendent". Ils risquent fort, telle sœur Anne de ne pas voir grand-chose venir, tant qu'un Michel Sapin pourra dire que les 35 heures restent impossibles à négocier.

    2° Moody's remarque le caractère "incertain" [nous dirions plus précisément "mensonger"] des perspectives budgétaires, elles-mêmes fondées sur des hypothèses de croissance a priori irréalistes.

    3° Enfin la France se trouve l'un des pays les plus exposés à la crise de la Zone Euro, au sein de laquelle précisément son influence ne cesse de reculer.

    Sur aucun de ces trois points le pouvoir actuel ne peut esquiver la responsabilité qui lui incombe, au tire des résultats de son action, ou de son inaction, des six mois écoulés.

    Une telle dégradation technique reflète en définitive un délitement politique, et osons le dire moral.

    On ne pourra plus se le dissimuler longtemps.

    JG Malliarakis http://www.insolent.fr/

    notes

      1. cf. Édition papier en date du 21 novembre p. 3
      2. cf. le petit livre de Claude Fazier.

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  • CAPITALISME ET MORALE

    La Fondation Atlas et la Fondation Templeton lancent un concours d'essais sur le thème "la libre entreprise affecte-t-elle le caractère moral ? » Elles mentionnent que l’on pourra s’inspirer des débats organisés par la Fondation Templeton sur le thème "Le libre marché corrode-t-il le caractère moral ?". Ayant examiné les papiers des treize contributeurs à ce débat, je me suis aperçu qu’un seul sur les treize avait une expérience quelconque de l’entreprise. Encore ce dernier avait-il surtout l’expérience d’entreprises spécialisées dans la finance. Cela ne signifie pas qu’ils ne pouvaient avoir des idées intelligentes sur le marché lui-même, dont ils sont des acteurs comme chacun de nous. Mais cela signifie que ce n’est guère auprès d’eux que l’on peut trouver des éclairages sur la question posée par le concours. Ayant passé l’essentiel de ma carrière professionnelle dans deux très grandes entreprises multinationales, ayant par ailleurs beaucoup fréquenté les petites entreprises pendant les quelques années où je me suis égaré dans la politique, j’ai pensé que j’avais peut-être une contribution concrète à faire sur le sujet du concours.
    L'entrepreneur est celui qui observe la société autour de lui, décèle de nouveaux besoins à satisfaire et met en œuvre les moyens nécessaires pour y parvenir. C'est un créateur qui répand la richesse et fait vivre nombre de personnes moins douées ou moins audacieuses. C'est de loin le personnage le plus utile de la société et les peuples devraient lui vouer de l'admiration, ce qu'ils feraient sans doute s'il n'était dénigré par des théories fumeuses et envié par des hommes politiques moins créatifs.
    L'entreprise repose sur des contrats. Au départ, quelqu'un (l'entrepreneur) pense qu'il existe dans la société un besoin latent à satisfaire, mais il n'a pas les moyens de le satisfaire seul. Il crée donc une entreprise et convainc différentes personnes de lui apporter des ressources, en leur expliquant que la vente des biens ou des services créés par l'entreprise permettra une certaine rémunération de ces ressources. Cette rémunération pourra être liée aux résultats (on l'appelle alors dividendes et ceux qui acceptent ce genre de risque s'appellent les actionnaires), ou elle pourra être définie d'avance (elle s'appelle alors intérêt, et les bénéficiaires sont les prêteurs). Ces participants sont liés les uns aux autres par des contrats. L'entreprise est alors en mesure de passer d'autres contrats, au premier rang desquels ceux qui vont lui apporter leur travail. Violer un contrat présente tellement d’inconvénients que les dirigeants efficaces trouvent beaucoup plus confortable de pratiquer systématiquement l’honnêteté.
    Une entreprise ne peut être efficace que si les travailleurs s'y sentent bien. La préoccupation majeure de tout bon entrepreneur, est de faire en sorte que ce soit le cas. C'est très difficile, car chacun de nous croit volontiers que ses mérites ne sont jamais suffisamment reconnus, et les syndicats nous incitent à le penser. Dans l'entreprise privée, on y parvient pourtant, puisqu'il n'y a que 5% de syndiqués, et il n'est pas rare de voir les syndicalistes eux-mêmes demander discrètement une place dans l'entreprise pour leurs enfants. Dans la fonction publique, les patrons ont une carrière assurée, et ils s'intéressent moins à leurs subordonnés. D'où un mécontentement larvé, un taux de syndicalisation plus fort, et des grèves à répétition, dont les usagers et le pays pâtissent.
    Sur un marché libre, une entreprise ne peut survivre que si elle satisfait sa clientèle et ses employés et si elle engendre plus de richesses qu'elle n'en consomme. Si un concurrent survient qui satisfait mieux sa clientèle parce que ses produits sont meilleurs ou moins chers, l'entreprise devra s'adapter ou mourir. Si les goûts ou les besoins de la clientèle changent, et ils changent souvent, l'entreprise devra également s'adapter ou mourir. Le maître mot est le mot adaptation. Malheureusement, en France, l'enseignement, les syndicats, les pouvoirs publics, tous, se crispent sur le maintien des situations existantes au lieu de favoriser les adaptations aux situations nouvelles.
    L'adaptation serait considérablement facilitée par la disparition du code du travail et l'établissement de contrats spécifiques, librement négociés, entre l'employeur et l'employé, fut-ce avec les conseils de syndicats de l'entreprise. Le rôle de l'État pourrait se borner à fournir des contrats types pour aider les nombreux illettrés qu'il forme au sein de l'Éducation Nationale. Toutes sortes de contrats pourraient ainsi voir le jour, beaucoup plus adaptés aux besoins réciproques des individus et des entreprises qu'aucune législation ne pourrait les imaginer.
    Cette adaptation serait aussi considérablement facilitée par la libération complète des salaires, car l'existence d'un salaire minimum empêche des centaines de milliers de gens d'accéder à l'emploi. Mais un salaire d'embauche prudent ne signifie pas un salaire figé, car il contribuerait au plein emploi, et en régime de plein emploi, la négociation entre un employeur et un salarié est favorable au salarié. Dans le système d'emploi complètement rigide que nous connaissons, où le travailleur est piégé dans l'entreprise et le patron piégé avec les gens qu'il a embauchés, le patron n'est pas incité à se donner beaucoup de mal pour garder ses employés. Au contraire, sur un marché libre du travail, et dans une situation de plein emploi, c'est le cercle vertueux : le patron est obligé de faire un effort beaucoup plus grand pour retenir les meilleurs :
    - en les traitant avec considération
    - en leur faisant comprendre le pourquoi de ce qu'ils font,
    - en leur donnant des initiatives et des responsabilités à la mesure de leurs capacités.
    Et les moins bons ont tout intérêt à faire un effort pour devenir meilleurs.
    On dit que les multinationales corrompent les hommes politiques. En fait, ce sont les hommes politiques qui les pressurent. Au début, une multinationale qui s'installe investit et perd de l'argent. Dans l'exploration pétrolière, elle peut ne jamais en gagner, mais si elle vient à découvrir un gisement, il est fréquent que l'Etat modifie unilatéralement les termes du contrat initial pour augmenter sa part des bénéfices. Et comme cette extorsion sert surtout à grossir une administration inefficace, à acheter des armes, ou à alimenter la cassette personnelle de dirigeants corrompus, les vrais pauvres n'en voient pas la couleur.
    La plupart des multinationales ont un code d'éthique qui permet aux responsables locaux de savoir ce que le groupe attend d'eux. Voici quelques extraits du code d'EXXON, la plus grande société pétrolière du monde :
    "La politique de notre groupe est bien entendu d'appliquer strictement toutes les lois qui lui sont applicables.
    Mais il ne s'en tient pas là. Même lorsque la loi est souple, EXXON choisit la voie de la plus haute intégrité. Les coutumes, les traditions, et les mœurs, varient d'un endroit à l'autre, et il doit en être tenu compte. Mais l'honnêteté n'est sujette à critique dans aucune culture…
    Une réputation fondée de conduite scrupuleuse dans les affaires est pour la société un actif qui n'a pas de prix…
    Nous sommes sensibles à la façon dont nous obtenons nos résultats. Nous comptons sur le respect de nos standards d'intégrité d'un bout à l'autre de l'organisation. Nous ne tolérons pas qu'un membre de l'organisation obtienne ses résultats au mépris de la loi ou par des actions non scrupuleuses….
    Nous ne voulons pas de menteurs parmi nos managers, qu'ils mentent dans le but erroné de protéger la compagnie, ou pour se mettre en valeur. L'un des dommages les plus graves commis par un manager lorsqu'il dissimule de l'information, est qu'il envoie ainsi un signal à ses collaborateurs : le signal que les politiques et les règles de la société peuvent être ignorées lorsqu'elles sont gênantes. Ceci est de nature à corrompre et à démoraliser une organisation. Notre système de management ne peut se passer de l'honnêteté…"
    Ce code est distribué à tous les membres du groupe, et les cadres sont tenus de le signer. Certains pensent que c'est un paravent. Ils se trompent lourdement. Des directeurs ont été licenciés parce qu'ils avaient donné des pots de vin pour avoir des contrats. J’ai été moi-même pendant quelques années responsable de son application en tant que contrôleur d’une filiale du groupe. Si j'avais laissé passer des manquements à l'éthique du groupe, les auditeurs de la maison mère n'auraient pas manqué de le découvrir, et c'est moi qui aurait été licencié.
    Il y a la même proportion de gens honnêtes et de gens malhonnêtes dans l’entreprise que partout ailleurs. Mais dans la libre entreprise, soumise à la concurrence, la survie de l’entreprise exige de ses dirigeants et de ses employés des comportements moraux. S’ils ne sont pas honnêtes en entrant dans l’entreprise, ils apprennent à le devenir.
    Jacques de Guenin http://libeco.net/

  • "Ces maires qui courtisent l'islamisme"

      Notre pays est vendu, morceau par morceau, par les politiques, prêts à tout pour accéder au pouvoir. Nous vivons nos dernières années de "Français". Le pire reste à venir pour les enfants d'aujourd'hui et du futur...
    Il faut que les citoyens de nos nations sachent que pour quelques bulletins de vote nos dirigeants sont prêts à toutes les compromissions !
    Une enquête de 270 pages sur les subventions publiques aux islamistes censurée par les médias.
    Une enquête, pourtant parue en librairie (Fnac, Virgin...) a démontré que des hautes personnalités politiques collaborent avec les Frères musulmans en France (incarnés par l'UOIF) en leur donnant des terrains publics pour des grandes mosquées ou subventionnant leurs "associations culturelles"...
        Ce livre qui est une bombe politique aux effets potentiellement ravageurs pour l'UMP et le PS a été censuré par les grands médias. En effet, des élus comme Alain Juppé , Jean-Claude Gaudin ou Jean-Marc Ayrault sont gravement mis en cause par la révélation de documents inédits et irréfutables.
    Il s'agit du livre « Ces Maires qui courtisent l'islamisme », paru aux éditions Tatamis en octobre 2010, dont aucun journaliste ou "expert" de l'islam n'a pu contester les révélations.
    La meilleure preuve est sans doute l'absence de procès intenté à son auteur, Joachim Véliocas, pour diffamation par les hommes et formations politiques concernés, accusés ni plus ni moins de collaborer avec l'islamisme.
    Des universitaires islamologues, tel le Palestinien Sami-Aldeeb (site), considéré comme un des meilleurs spécialistes du droit musulman, ont félicité l'auteur pour la qualité de son rigoureux travail d'enquête.
    D'autres universitaires courageux se sont joints à l'auteur pour cosigner un appel à être ferme contre les Frères musulmans qui ont appelé à conquérir ROME depuis la France !
    L'institut Hannah Arendt de l'université de Dresde, centre de recherche de référence en Allemagne sur l'analyse des totalitarismes, a commandé plusieurs exemplaires de l'ouvrage et va publier un compte-rendu dans sa revue...
    En France, les groupes de presses, tous liés à des intérêts financiers et donc politiques, ont ostracisé sans surprise un livre qui pourrait bousculer les lignes politiques.
    L'association Contribuables Associés (140 000 membres !), scandalisée, a consacré une page au livre dans son mensuel « Le Cri ».
    L'ouvrage ne coûte que 19 euros, frais de port compris, pour 270 Pages.
    Après l'avoir lu, vous comprendrez comment l'UMP, PS, Modem, PCF sont prêts à brader toutes les valeurs de la république pour tenter d'obtenir les voix musulmanes aux élections !
    Quitte à financer le diable, en l'occurrence ceux qui se réclament des Frères Musulmans, la plus grande nébuleuse islamiste du monde...

        Transférer ce courriel à vos contacts est un acte civique, un acte de résistance.
    2.500 personnes sont destinataires de ce courriel, si il est relayé à vos contacts, l'effet peut être explosif pour ces politiques qui forment selon les mots de l'auteur "La nouvelle Collaboration".

    Pour la France, demain, où devront vivre nos enfants, merci.

     Christian RENY Avocat