
Par Paul Tormenen, juriste et spécialiste des questions migratoires ♦ Le président de la République française élue le 7 mai 2017 n’a jamais caché sa volonté d’approfondir l’intégration européenne. Au début de son mandat, le 26 septembre 2017, il prononçait en grande pompe un fervent plaidoyer pour « une Europe souveraine, unie, démocratique » (1). Joignant les actes aux paroles, Emmanuel Macron, depuis sa prise de fonction, n’a pas cessé de montrer des signes d’allégeance à une certaine conception de l’Union européenne. Au point de faire parfois passer les intérêts de la France après ceux des autres pays de l’UE. Cette obsession à vouloir être le meilleur élève de la classe se vérifie dans de nombreux domaines. Emmanuel Macron semble tout faire pour que la présidence française de l’Union européenne durant le premier semestre 2022 soit le marchepied à sa réélection.






