France et politique française - Page 1441
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Michel Maffesoli : Le Temps des soulèvements
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Présidentielle : la machine médiatique en marche

Il y a cinq ans, Polémia, sous la plume de Jean-Henri d’Avirac était le premier média à envisager la victoire d’Emmanuel Macron à la présidentielle de 2017. Voici un article de Jean-Henri d’Avirac qui décrit froidement et cliniquement le cynisme du monde politico médiatique.
Des médias gouvernés par l’argent plus encore que par l’idéologie (ce qui explique le phénomène Zemmour : il fait de l’audience !)
Un président Macron dont la politique sanitaire est moins dictée par les exigences du « grand reset » que par le calendrier de sa réélection !
Reste le fait que le mot COVID n’a pas été prononcé lors du débat Zemmour/Mélenchon qui a explosé toutes les audiences (4 millions de spectateurs) : sans doute un indice du retour au premier plan des préoccupations politiques des questions identitaires et régaliennes ainsi que sociales.
En tout cas voilà un article qui décoiffe.
Polémia -
Eric Zemmour ou la figure du rebelle

Le billet de Patrick Parment
Chaque jour qu’Odin fait voit la cote d’Eric Zemmour monter, grandir au point de venir talonner tous ces professionnels de la politique qui ne sont plus depuis belle lurette les vrais représentants du peuple. Tous ne sont élus que par défaut et par des minorités au point que l’on peut se poser la question de savoir dans quelle démocratie – ou son absence - nous sommes.
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Emmanuel Macron envoie Véran et Castaner combattre un « nouveau virus » : Éric Zemmour…

Où est donc passé le Covid ? Loin, très loin. Et très loin derrière Zemmour. Et ça tombe bien, car Emmanuel Macron a ainsi pu envoyer un Olivier Véran désœuvré pour le combattre. Et, d’ailleurs, lors des journées de rentrée LREM à Avignon, Éric Zemmour a été explicitement qualifié de « virus ». C’est le délégué général adjoint de LREM, un certain Jean-Marc Borello, qui s’est chargé de déverser cette argumentation “médicale” que l’on croyait enfermée dans les congélateurs des dictatures : il s’est emporté contre ce « virus nouveau » qui représenterait « 15 % du corps électoral » et qui « se traduit par des désordres mentaux, un peu de machisme, un peu d’homophobie ». Médicalisation et psychiatrisation de l’adversaire politique : le parti d’Emmanuel Macron en est là…
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Présidentielle : Jean-Marie le Pen se dit prêt à soutenir Éric Zemmour s’il est « mieux placé » que Marine Le Pen

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Jean-Marie Le Pen n’a pas dit non plus son dernier mot ! Dans un entretien exclusif au Monde jeudi 30 septembre, le patriarche de l’extrême droite française affirme qu’il s’exprimera jusqu’au moment où il finira dans la « caisse en bois ». Il évoque sans fard le sujet Zemmour, très sensible au sein du Rassemblement national (RN). Et annonce, l’air de rien : « Si Eric est le candidat du camp national le mieux placé, bien sûr, je le soutiendrai. » Cette déclaration peut avoir l’effet d’une bombe, alors que l’essayiste n’est plus qu’à un point de Marine Le Pen dans un sondage Ipsos pour Le Parisien.
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Éric Zemmour à Lille : « Je me fous de la diabolisation. C’est vous qui là fabriquez. Je tiendrai mon discours, quelles que soient les réflexions des médias » (Vidéo)

Éric Zemmour à Lille : « Je me fous de la diabolisation. C’est vous qui là fabriquez. Je tiendrai mon discours, quelles que soient les réflexions des médias ». via Fdesouche
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Jean-Baptiste d'Albaret : « La République s'est imposée comme une religion de substitution »
Jean-Baptiste d'Albaret est rédacteur en chef de Politique Magazine.
Les notions de droite et de gauche vous semblent-elles avoir encore un sens aujourd'hui. Si tel est le cas» dans quelle mesure ?
Ces catégories restent utilisées par commodité de langage, mais nul ne sait plus à quoi elles renvoient Elles continuent cependant à nourrir le débat républicain et servent à masquer l'absence de légitimité des partis politiques : les hommes politiques sont déconsidérés, y compris par les journalistes, qui les font exister. Les notions de droite et de gauche entretiennent donc un faux débat, mais on ne voit pas de véritable différence entre les partis dits de droite et de gauche, PS et UMP, qui pratiquent la même politique : sur la question fondamentale de la souveraineté, par exemple, l'un et l'autre sont européistes.
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LE CAS SANDRINE ROUSSEAU
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THOMAS FERRIER juge les droitards : Quel mot pour Rougeyron ? Zemmour ? Thaïs ?
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LA FRANCE N’AURAIT-ELLE PAS DIT SON DERNIER MOT ?

La foule se presse à Lille pour la signature du livre de Zemmour. C’est une séance de dédicaces qui se fait habituellement dans une librairie. Mais c’est au Grand Palais, la salle est immense et bondée, et pour reprendre une publicité qui fut célèbre, cela a l’ambiance d’un meeting électoral, l’ardeur d’une campagne qui commence, mais ce n’est ni un meeting, ni une campagne. C’est beaucoup mieux, c’est la preuve du désir populaire que cette campagne ait lieu, la démonstration que le besoin existe avant même que son objet soit disponible. Pour l’instant, c’est un auteur et un livre. Et le titre de ce livre ressemble à un slogan : “la France n’a pas dit son dernier mot”.