
Un nouvel «en même temps». Emmanuel Macron a appelé mardi les plusieurs millions de binationaux à assumer totalement leur double-ancrage, 100% français et 100% de leur nationalité d’origine.
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Un nouvel «en même temps». Emmanuel Macron a appelé mardi les plusieurs millions de binationaux à assumer totalement leur double-ancrage, 100% français et 100% de leur nationalité d’origine.

Les fabricants de peurs ont repris leur commerce. Six ans après l’épisode du Covid, avec son hystérie hygiéniste et ses docteurs Folamour, les mêmes médecins reviennent sur les plateaux des télévisions. Certains y annoncent déjà le pire avec l’hantavirus, apparu dernièrement sur un bateau de croisière. L’épidémiologiste Antoine Flahault a ainsi déclaré (Le Parisien, 11 mai) que « l’hantavirus des Andes est aussi grave que le virus Ebola ». Le médecin infectiologue Gilles Pialoux a également évoqué cette comparaison avec le virus africain, responsable de 16.000 morts au total.
Depuis plusieurs années, le pouvoir politique applique une sévérité implacable à l’égard des mouvements patriotes, identitaires ou souverainistes, tandis qu’il manifeste une étonnante indulgence envers les organisations et responsables issus de l’extrême gauche. Cette différence de traitement devient si flagrante qu’elle alimente aujourd’hui un profond sentiment d’injustice chez de nombreux Français.
La chronique de Philippe Randa
En politique française, il y a un indéniable constat : tout le monde veut rassembler, unir, regrouper et pour se faire, on ne compte plus ceux qui claquent la porte de leur parti, agonisant de reproches, d’accusations souvent lourdes de sous-entendus violents (autocrate, populiste, on en passe et des pires)… pour créer leur propre mouvement afin de rassembler, d’unir, de regrouper… ou de « bâtir ensemble », comme désormais baptisé le « microparti » (c’est le quotidien Le Monde qui le dit) fondé par l’ancienne Première ministre Elisabeth Borne.

C’est un signal d’alerte rare par sa portée et par la qualité de ses signataires. Plus de cinquante avocats, magistrats, anciens bâtonniers, professeurs de droit et docteurs en droit ont cosigné une tribune publiée le 12 mai 2026 dans Le Figaro, dénonçant la formulation de l’article 6 d’une proposition de loi pourtant adoptée au Sénat dans un noble objectif : lutter contre l’entrisme islamiste en France. Le texte, voté en première lecture par la Haute Assemblée le 5 mai 2026, est désormais entre les mains de l’Assemblée nationale. Si l’intention politique est saluée par les signataires — la lutte contre la pénétration islamiste dans les institutions, les associations et la société civile française est une nécessité largement partagée —, sa rédaction inquiète une partie significative du monde juridique français.

Un trente-neuvième texte de notre rubrique « Souvenez-vous de nos doctrines » est à retrouver aujourd’hui, un extrait d’Hippolyte Taine tiré de Origines de la France contemporaine.
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On place dans les espaces. Au moyen de huit ou dix phrases toutes faites, grâce à l’un de ces catéchisme de six sous qui courent par milliers dans les campagnes et les faubourgs, un procureur de village, un commis de barrière, un contrôleur de contremarques, un sergent de chambrée, se trouve législateur et philosophe ; il juge Malouet, Mirabeau, les ministres, le Roi, l’assemblée, l’Église, les cabinets étrangers, la France et l’Europe.

Un refus d’obtempérer impliquant une motocross montée par deux hommes sans casque a dégénéré, lundi soir, dans le 14e arrondissement de Marseille. Après une course-poursuite dans le quartier du Merlan, le pilote a été interpellé, avant qu’une quinzaine de personnes ne s’en prennent à la voiture de police pour tenter de le récupérer.
Personne chez nos retraités ne veut baisser ses pensions de retraite. On peut les comprendre, mais personne ne veut les baisser.
Personne chez les actifs ne veut travailler jusqu’à 67 ans. On peut les comprendre, mais personne ne veut travailler jusqu’au caveau.

Alors que le racisme anti-blancs explose dans le football amateur, mais que les instances de football et des vedettes professionnelles racisés nous font le coup du racisme des Blancs contre la diversité dans le football professionnel, Kylian Mbappé se distingue encore.

En politique, la mémoire collective est courte, elle n’irait pas au-delà de six mois. Cette réalité influence profondément les stratégies de pré‑campagne. Certains responsables politiques misent sur cette amnésie structurelle pour se repositionner, se réinventer, ou se présenter comme neufs, même lorsqu’ils ont déjà occupé des fonctions importantes, ou participé à des décisions majeures. Certains candidats, forts de cette information, se lancent dès à présent dans la course vers l’Élysée. Mélenchon et Edouard Philippe en sont les exemples vivants. Le premier vient de dynamiter la gauche pour tenter de s’accaparer ce qui reste des électeurs socialistes. Il espère faire oublier ses saillies, ses excès, bref apparaître comme blanc, sauf que c’est sa quatrième candidature alors qu’il avait juré qu’il ne se représenterait pas. On se souvient d’une déclaration similaire d’Anne Hidalgo, elle avait réuni 2%. Mélenchon terminera plus haut lui. Mais sera-ce suffisant pour passer le premier tour ? Rien n’est moins certain. L’élection est dans un an, et d’ici là, ce qu’il compte effacer pourrait être remplacé par de nouveaux écarts de sa part.