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En politique française, il y a un indéniable constat : tout le monde veut rassembler, unir, regrouper et pour se faire, on ne compte plus ceux qui claquent la porte de leur parti, agonisant de reproches, d’accusations souvent lourdes de sous-entendus violents (autocrate, populiste, on en passe et des pires)… pour créer leur propre mouvement afin de rassembler, d’unir, de regrouper… ou de « bâtir ensemble », comme désormais baptisé le « microparti » (c’est le quotidien Le Monde qui le dit) fondé par l’ancienne Première ministre Elisabeth Borne.
C’est un signal d’alerte rare par sa portée et par la qualité de ses signataires. Plus de cinquante avocats, magistrats, anciens bâtonniers, professeurs de droit et docteurs en droit ont cosigné une tribune publiée le 12 mai 2026 dans Le Figaro, dénonçant la formulation de l’article 6 d’une proposition de loi pourtant adoptée au Sénat dans un noble objectif : lutter contre l’entrisme islamiste en France. Le texte, voté en première lecture par la Haute Assemblée le 5 mai 2026, est désormais entre les mains de l’Assemblée nationale. Si l’intention politique est saluée par les signataires — la lutte contre la pénétration islamiste dans les institutions, les associations et la société civile française est une nécessité largement partagée —, sa rédaction inquiète une partie significative du monde juridique français.
Un trente-neuvième texte de notre rubrique « Souvenez-vous de nos doctrines » est à retrouver aujourd’hui, un extrait d’Hippolyte Taine tiré de Origines de la France contemporaine.
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On place dans les espaces. Au moyen de huit ou dix phrases toutes faites, grâce à l’un de ces catéchisme de six sous qui courent par milliers dans les campagnes et les faubourgs, un procureur de village, un commis de barrière, un contrôleur de contremarques, un sergent de chambrée, se trouve législateur et philosophe ; il juge Malouet, Mirabeau, les ministres, le Roi, l’assemblée, l’Église, les cabinets étrangers, la France et l’Europe.
Un refus d’obtempérer impliquant une motocross montée par deux hommes sans casque a dégénéré, lundi soir, dans le 14e arrondissement de Marseille. Après une course-poursuite dans le quartier du Merlan, le pilote a été interpellé, avant qu’une quinzaine de personnes ne s’en prennent à la voiture de police pour tenter de le récupérer.
Alors que le racisme anti-blancs explose dans le football amateur, mais que les instances de football et des vedettes professionnelles racisés nous font le coup du racisme des Blancs contre la diversité dans le football professionnel, Kylian Mbappé se distingue encore.
En politique, la mémoire collective est courte, elle n’irait pas au-delà de six mois. Cette réalité influence profondément les stratégies de pré‑campagne. Certains responsables politiques misent sur cette amnésie structurelle pour se repositionner, se réinventer, ou se présenter comme neufs, même lorsqu’ils ont déjà occupé des fonctions importantes, ou participé à des décisions majeures. Certains candidats, forts de cette information, se lancent dès à présent dans la course vers l’Élysée. Mélenchon et Edouard Philippe en sont les exemples vivants. Le premier vient de dynamiter la gauche pour tenter de s’accaparer ce qui reste des électeurs socialistes. Il espère faire oublier ses saillies, ses excès, bref apparaître comme blanc, sauf que c’est sa quatrième candidature alors qu’il avait juré qu’il ne se représenterait pas. On se souvient d’une déclaration similaire d’Anne Hidalgo, elle avait réuni 2%. Mélenchon terminera plus haut lui. Mais sera-ce suffisant pour passer le premier tour ? Rien n’est moins certain. L’élection est dans un an, et d’ici là, ce qu’il compte effacer pourrait être remplacé par de nouveaux écarts de sa part.
Après treize ans à la barre, Claude Chollet, fondateur de l’Observatoire du journalisme (OJIM), passe le relais à Édouard Chanot. Ce journaliste aguerri est chargé d’amplifier l’offensive contre la doxa médiatique, au moment où le rapport Alloncle a provoqué la colère des médias du système. Polémia
Laure-Agnès Caradec, présidente des LR des Bouches-du-Rhône et vice-présidente du conseil départemental des Bouches-du-Rhône, vient de claquer la porte des LR pour rejoindre l'UDR d'Éric Ciotti.
Ce départ fait suite au résultat humiliant de la liste de Martine Vassal, soutenue par les LR et la Macronie, aux élections municipales à Marseille (12,41 % au premier tour et 5,36 % au second tour). Mme Caradec avait été de ces élus de la droite marseillaise qui avaient plaidé, en vain, un rapprochement avec le candidat RN Franck Allisio.
Ancien chef de la division des affaires criminelles et de la délinquance organisée du parquet de Bobigny, notamment chargée de la lutte contre les stupéfiants, un vice-procureur de 48 ans a comparu ce mardi matin devant le Conseil supérieur de la magistrature. Considéré comme compétent et soutenu par sa hiérarchie, il a reconnu une consommation de drogues de synthèse dans un cadre privé, liée à des pratiques de chemsex.