
Cet homme de 55 ans raccompagnait la jeune femme chez elle, dans le VIIIe arrondissement. Il aurait verrouillé les portes du véhicule avant de passer à l’acte. Malgré des preuves matérielles et des témoignages accablants, il conteste les faits.
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Cet homme de 55 ans raccompagnait la jeune femme chez elle, dans le VIIIe arrondissement. Il aurait verrouillé les portes du véhicule avant de passer à l’acte. Malgré des preuves matérielles et des témoignages accablants, il conteste les faits.
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A la une de cette édition, malgré une réception très cordiale, Donald Trump rentre bredouille de son voyage en Chine sur les dossiers chauds du détroit d’Ormuz et de Taïwan.

La France sous Macron est devenue une terre d’émeutes et de chaos permanent, une zone de non-droit où toute l’Europe peut venir se livrer à des débordements en tous genres en toute impunité. Il y a longtemps que le laxisme du pouvoir et de notre justice politisée encourage toutes les exactions.

L’actualité politique et militante de ces derniers jours nous offre un spectacle dont les ficelles, bien que grossières, continuent de fonctionner à merveille auprès d’un public toujours prêt à s’émouvoir.
Ainsi en va-t-il des les récentes déclarations de Bally Bagayoko, le maire LFI de Saint-Denis qui, dans un grand élan d’exaltation dramatique, n’a pas hésité à agiter le spectre d’une « insurrection populaire » en cas de victoire du camp adverse à la prochaine élection présidentielle. Son discours se résume à une binarité agressive : « Soit c’est nous, soit c’est eux », en prenant bien soin de cibler personnellement et nommément ses adversaires désignés, d’Emmanuel Macron aux médias de Vincent Bolloré.

MàJ 15/05/2026
Franck, 50 ans, avait été retrouvé inconscient square de l’Avre. Son agresseur présumé, dénoncé par des témoins, a été mis en examen pour tentative de meurtre.

Dans ce texte, comme d’habitude très engagé, Guillaume d’Aram de Valada présente la République comme un régime fondé sur une logique permanente de tension, d’insoumission et de menace insurrectionnelle, dont LFI et le maire de Saint-Denis seraient aujourd’hui les héritiers stratégiques. Il dénonce plus largement les contradictions idéologiques républicaines — égalitarisme, laïcisme, universalisme et culte de l’« homme nouveau » — en les décrivant comme les causes profondes d’un système lancé dans une fuite en avant politique et civilisationnelle.
Polémia
Musiques et danses traditionnelles bretonnes en début de soirée.
Roland Hélie
La création dans la petite commune costarmoricaine de Pléguien d'une brasserie traditionnelle bretonne a suscité une démonstration de haine de la part de l'ensemble de la gauche et de l'extrême gauche qui a péniblement rassemblé une petite centaine d'hystériques venus des cinq départements bretons pour faire part de leur "indignation" et tenter de perturber cette sympathique petite fête. Les forces de l'ordre ont tenu à distance respectable cette poignée de paranoïaques en manque de frissons antifascistes. Si le ridicule devait tuer, il y a bien longtemps que la gauche aurait débarrassé le plancher.
L’Etat bien impécunieux et à court d’argent fait les fonds de tiroirs et les poches des Français.
Tout est bon et tout y passe.
Après les piscines et les abris des jardins c’est aux serres de jardin d’être dans le viseur du fisc.

L’argument officiel est toujours le même : améliorer la sécurité routière, faire baisser le nombre d’accidents, sauver des vies. C’est au nom de cet objectif que l’État français a confié, depuis 2018, la conduite d’une partie de son parc de voitures-radars à des sociétés privées — Mobiom et Oviance étant les deux opérateurs qui se partagent ce marché à plusieurs dizaines de millions d’euros. Aujourd’hui, 110 voitures-radars circulent sur les routes françaises, dont 60 sont déjà conduites par des opérateurs privés. À terme, ce sont les 450 véhiculesque compte l’État qui doivent passer entièrement sous pilotage privé. Mais derrière le discours officiel, la réalité du terrain raconte tout autre chose. Un témoignage recueilli par la Ligue de défense des conducteurs (LDC) auprès d’un ex-chauffeur démissionnaire, baptisé Dominique pour préserver son anonymat, met en lumière un système organisé autour d’objectifs strictement chiffrés, étranger à toute préoccupation de sécurité routière. À cela s’ajoute un calcul de rentabilité particulièrement édifiant établi par la même association : 697 000 euros de recettes par voiture et par an, qui en disent long sur les véritables motivations de cette privatisation rampante du contrôle routier.

par Axel Tisserand
Les lettres « LFI », pour La France insoumise, blanches sur fond noir (aux éditons David Reiharc) en miroir aux lettres « LTI », noires sur fond blanc, pour Lingua Tertii Imperii, le livre de Victor Klemperer (aux éditions Espaces libres) ? Dans les deux livres, en tout cas, c’est bien à « l’anatomie d’une perversion » à laquelle on est convié, d’une perversion de la langue. Car la langue de LFI, ses éléments d’un langage prétendument créolisé, n’ont rien à envier – en termes d’inversion, de subversion, oui, de perversion –, à l’exercice auquel s’étaient livrés les nazis, en leur temps, pour subvertir la langue allemande.