France et politique française - Page 3245
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Gaulois ! Ta France n'est plus un état de droit !!!
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Marion Maréchal Le Pen recadre Florian Philippot
Via le JDD :
"Maintenez-vous, malgré les vives critiques de Florian Philippot, votre proposition de revenir sur le remboursement intégral et illimité de l’avortement?
Je ne vois pas ce qui pourrait me faire changer d’opinion. J’aurais aimé un peu plus de respect de la part de Florian Philippot. Il parle de moi dans les médias en disant "cette personne" ; je trouve cette appellation assez inadéquate. Il y a un minimum de bienséance et de respect mutuel à avoir. Rien ne pouvait justifier une telle agression.
Florian Philippot suggère que vous êtes minoritaire…
Quand on définit la ligne du FN ou qu’on décide d’un changement stratégique, on le fait dans les instances du parti ; on ne le fait pas tout seul sur BFMTV! J’accepte l’idée qu’au FN, certains puissent être issus de parcours différents. Je rappelle que Florian a pris des positions sur lesquelles il était minoritaire au sein du Front, notamment sur la campagne gouvernementale de lutte contre le SIDA qui m’apparaissait, à moi, très gênante, pour les enfants mais aussi pour les homosexuels. La majorité, au FN, ne partage pas du tout ce choix.
Comment apprécier ce qui est majoritaire ou pas, au sein de votre parti?
La seule unité de mesure, c’est l’élection de Marine Le Pen au congrès de 2011. Elle a été élue sur un programme qui est sans ambiguïté sur ce sujet de l’IVG. Qu’elle veuille écarter un certain nombre de sujets pendant la campagne, c’est son droit. Mais ce congrès demeure l’unité de mesure majeure. Et je rappelle que je suis arrivée première à ce congrès. C’est donc que je ne suis ni minoritaire ni isolée."
Puis à propos de François Fillon :
Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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FACE À FACE avec Carl Lang
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Gaulois ! Solidarité pour sauver ton identité et ta terre !
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Marine Le Pen dénonce le programme politique de François Fillon.
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Vote FN chez des Français d’origine immigrée : faut-il s’en étonner ?
Dans une émission de France Info, le 29 novembre 2016, Aziz Senni, un entrepreneur, répond à Philippe Caubère, un comédien exaspéré par le vote FN : « On n’a jamais analysé le vote FN dans les quartiers. Y a pas un Blanc ! Comment vous expliquez que, dans certains quartiers, ça monte à 15-18 % ? Donc, c’est pas que des fachos. C’est des gens qui sont aussi énervés. Énervés contre le système. » Le comédien venait de déclarer que les électeurs FN sont « des gens qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez ».
Quel mépris pour le vote populaire ! Que dirait-il des intellectuels qui ont quelque sympathie pour ce parti ? Les accuserait-il de crétinisme ? On a tout à fait le droit de rejeter les orientations du Front national : encore faut-il les combattre par des arguments et non par des anathèmes ou des insultes. Cherchons donc, le plus objectivement possible, les causes de ce vote dans des quartiers où les Français d’origine immigrée sont majoritaires.
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Gaulois ! Arrêtons les envahisseurs !
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FILLON, UNE CHANCE À SAISIR POUR LE FRONT NATIONAL
Point de vue intéressant sur l'élection présidentielle à venirJe suis un gars qui vapote, et le seul contact que j’ai dans la semaine avec les médias mainstrean, c’est lorsque je vais acheter ma fiole de liquide au bureau de tabac du coin.
C’est donc là que j’ai pu me rendre compte du delirium tremens qui a saisi notre grand ministère de la propagande républicaine (l’ensemble de la presse subventionnée, c’est-à-dire :toute la presse française, à l’exception de journaux nationalistes comme Rivarol) : si on les écoute, François Fillon est un vrai mec de droite, avec les épaulettes, la cravate bleue et la raie à droite. Catholique, de surcroît, voir même « réactionnaire »….Cela m’a rappelé l’époque où je fumais des blondes et où cette même meute de fonctionnaires (ça en est, en fin de compte…) nous présentait Nicolas Sirconcis comme un dur à cuir, la terreur même des banlieues, et le partisan farouche d’une immigration choisie. Cette grande farce « hongroise » d’un ministère de l’identité nationale eut ensuite l’épilogue attendu ; Carla et Mickey se marièrent à Euro Disney, fiston premier s’en alla étudier le talmud avec l’héritière Darty, et fiston second se met depuis au garde à vous dès qu’il croise un drapeau américain.
Ce qui se passe avec Fillon aujourd’hui relève de la même arnaque : avec une extrême droite très forte dans le pays, il s’agit pour la Droite d’enfiler le temps d’une campagne ses thèmes et son verbe, tandis que la Gauche, complice, jouera les vierges effarouchées. Ils se disent que si eux font semblant d’y croire, peut-être que par ricochet les français y croiront… et l’on se retrouvera avec rien de moins qu’un « libéral » de plus au pouvoir…
Et le libéralisme, mes amis fafounets, c’est une idéologie complète.Il n’y a pas d’une part un libéralisme économique qui serait de Droite (libre circulation des biens et des personnes, concurrence libre et parfaite, dumping social par l’immigration…) et un libéralisme sociétale qui serait de Gauche (émancipation de la femme, mariage pour tous, multiculturalisme joyeux…) ; ce sont les deux faces d’une même pièce mondialiste : l’objectif, in fine, est la réalisation très républicaine de l’homme nouveau, l’homo-économicus déraciné, débarrassé de son passif ignominieux de catholique, qui n’est rien de moins qu’une entrave au « progrès ». C’est la réalisation de l’idéologie des Lumières par les forces républicaines. Gauche ou Droite, la matrice dissolvante reste intacte : on reste dans l’union européenne, le grand remplacement est poursuivi, et on inscrit la Saint Mohammed dans le calendrier.
Les seuls points de divergences Gauche/Droite fondamentaux demeurent, si j’ai bien suivi les débats, le niveau d’augmentation de la TVA (Un point ? Deux ? On s’en branle ?) et le nombre de suppressions de postes dans la fonction publique (100 000 ? 500 000 ?) On vous laisse le choix. Ça s’appelle la démocratie. Une Grande Politique de civilisation, avec de telles alternatives, est en marche, n’est-ce pas ?Mais je suis pourtant plus optimiste aujourd’hui qu’hier sur les chances réelles du Front National. La baudruche François me semble plus aisée à dézinguer que le Nicolas de l’époque. Un peu de pédagogie, de rappels à la mémoire des Français du bon parcours de collabo européiste et immigrationiste de l’élu des médias,-patron un temps de Kouchner et de Frédéric Mitterrand-, et il y a de fortes chances que notre bon gros gâteau plein de beurre gonflé par l’euphorie des primaires, se transforme rapidement en crêpe.
Ou bien les français sont masochistes.Cocus en 2007 par la mère maquerelle des Républicains, ils repartiraient en 2017 au bras de sa petite suceuse soumise et complice ? Le procédé me semble un brin grossier et rébarbatif…
Le français serait alors plus con qu’une truite ; parce que cette dernière, lorsqu’elle s’est faite prendre une fois par un leurre, se laisse rarement y reprendre une seconde fois… et je ne vous parle même pas d’une truite sauvage, d’une fario, mais juste de cette sous espèce d’élevage, la truite arc-en-ciel, avec sa robe bleu, blanc et rouge…
Claude Marion
http://suavelos.eu/fillon-une-chance-a-saisir-pour-le-front-national
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Désétatiser le modèle social
En écartant Alain Juppé et en désignant très majoritairement François Fillon comme candidat présidentiel les 4 millions d'électeurs, chiffre record, ayant participé aux primaires de la droite et du centre, ont confirmé, et même renforcé, la détermination de desserrer l'étreinte étatiste de la société française.
Une telle volonté prolongeait l'effort trop timide de la RGPP. Cette Révision générale des politiques publiques avait permis par exemple, entre 2005 et 2011, de ramener de 700 à 373 le nombre des corps et administrations de l’État. On ne doit donc pas trop s'étonner de voir combien cela irritait les profiteurs et les idéologues héritiers du jacobinisme, qui se sont employés à liquider la RGPP après 2012.
On doit bien mesurer, d'abord, que le statut de la fonction publique dans notre pays a été organisé par deux ministres communistes : Thorez en 1946, Le Pors en 1983. On comprend dès lors que l'enjeu reste une fois de plus la non-repentance, au sein de la gauche française dans son ensemble, de ce marqueur idéologique qui semble toujours l'imprégner comme la tache indélébile de Lady Macbeth. Si cela ne s'appelle pratiquement plus communisme, cela reste marxiste et s'affirme égalitaire, ce qui revient au même.
Or, c'est déjà sous la Troisième république que l'on a commencé à se préoccuper en France de la fonctionnarisation de la société et de l'économie. On se plaignait de la fiscalité subséquente. De la protestation contre les abus, et l'inquisition fiscale, résultant de l'impôt sur le revenu, voté en juillet 1914, naquit une première Ligue des contribuables. On n'avait certes, pourtant, encore rien vu mais on ne faisait que constater l'application d'une loi parfaitement universelle.
On attribue ainsi à la fois à Courteline et à Clemenceau la remarque bien significative sur "la France ce curieux pays où l'on sème des fonctionnaires et où l'on récolte des impôts". Est-ce pourtant curieux ? Non. Rien n'est, en fait, plus conforme à la raison la plus mathématique : le recours à l'emprunt n'étant qu'un expédient, toute dépense publique se résout, tôt ou tard, en impôts. Et le propre des emplois publics consiste à se trouver rémunéré sur les budgets de l'État ou des collectivités locales.
Le caractère curieux de cette situation ne résulte pas de l'enchaînement logique ainsi décrit, mais au contraire de l'état d'un secteur de l'opinion, de plus en plus minoritaire, qui ne comprend pas la pente fatale sur laquelle est entraîné le char démagogique de l'État.
Au stade actuel de la maladie, le thermomètre indique un taux de 57 % de la richesse nationale absorbée par la dépense publique. Et, corrélativement l'effectif global de 5,6 millions d'emplois public dépasse de toute évidence la cote d'alerte.
Dans la campagne présidentielle qui va se développer pendant 5 mois, l'aveuglement devant la nocivité d'une dépense publique excessive va probablement être mobilisé au service des campagnes de gauche, – ou, ce qui revient au même, en affluent d'une propagande qui assimile joyeusement le fonctionnariat au prétendu "modèle social français", et qui s'en satisfait.
La proposition de la droite de diminuer en 5 ans de 500 000 postes le nombre des emplois publics en France, en jouant sur les départs à la retraite fait donc naturellement bondir les tenants de la gauche étatiste.
On doit comprendre aussi que, depuis la réforme de 1983 conçue par le communiste Anicet Le Pors, le terme de fonction publique recouvre des réalités juridiquement fort différentes, ne bénéficiant pas des mêmes avantages, selon qu'il s'agit d'agents de l'État, des collectivités territoriales ou des divers personnels hospitaliers. C'est ensemble que ces trois catégories employaient (1)⇓ fin 2014, 5,64 millions d'agents (5,43 hors contrats aidés), sur une population active estimée à 28,8 millions de personnes.
Il n'est donc pas seulement urgent de répondre aux gens qui accusent la droite de vouloir "supprimer 500 000 fonctionnaires", comme s'il s'agissait d'un projet d'assassinat collectif de type soviétique.
Il faut se mobiliser, et tenir bon, autour de l'objectif d'intérêt national de désétatiser le modèle social. Il en va du redressement de la France et de la cause de la Liberté.
JG Malliarakis
Apostilles
- La fonction publique de l'État comptait, en 2014, 2,47 millions d'agents (43,87 %), la "fonction publique territoriale" 1,98 million (35,17 %) et les divers personnels travaillant dans les hôpitaux publics 1,18 million (20,96 %). Ces chiffres n'englobent pas les "Organismes privés à financement public prédominant", les "Entreprises publiques", les "Organismes publics hors fonction publique" et les "Emplois aidés de la fonction publique".
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Gaulois ! Debout !!!