France et politique française - Page 3374
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Racket d’État : bientôt une facture de rattrapage pour les usagers d’EDF
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Guerre civile en France ! Des membres de la CGT tentent de tuer des policiers
Des images sans équivoque qu’il convient de partager avec le plus grand nombre !
Philippe Martinez ne pourra plus mentir…
Guerre civile en France : des membres de la CGT… par bvoltaireLien permanent Catégories : actualité, France et politique française, insécurité, social 0 commentaire -
Journal du Vendredi 17 Juin 2016 : Société / Les anti-GPA se mobilisent
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Rennes contre la GPA
"Hier soir à 19 heures, Place de la République à Rennes, les manifestants LMPT contre la GPA ont été encerclés par des militants des associations LGBT et des mouvements de l’extrême-gauche radicale. Alors que les enjeux de la GPA dépassent largement les clivages et concerne tous les Français, ces militants ont voulu les empêcher de s’exprimer, ont refusé le débat, proféré de nombreuses insultes, et montré leur haine pour les défenseurs de la famille.
Mais en agissant ainsi, ils ont montré leur vrai visage face au calme et à la détermination des manifestants LMPT, les Rennais sauront de quel côté est l’intolérance. La Manif Pour Tous doit être visible, mission remplie à Rennes !"
Les photos sont ici.
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Les 3 verrous à faire sauter pour débloquer l’économie française - Programme économique du FN #10
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Un policier et sa femme assassinés chez eux par un jeune Maghrébin islamiste
Un commandant de police et sa compagne ont été tués lundi soir à leur domicile à Magnanville, dans les Yvelines, devant leur enfant de 3 ans.
L’assaillant, Larossi Abballa, connu de la justice française, a été abattu lors de l’assaut du Raid.
Ce djihadiste était un jeune maghrébin de 25 ans. Il était connu des services de police et résidait à Mantes-La-Jolie, a précisé BFM TV.
Larossi Abballa avait notamment été condamné en 2013 pour “association de malfaiteurs en vue de préparer des actes terroristes”. La filière jugée s’était donner pour but de favoriser le recrutement en France, la formation physique et idéologique et l’envoi au Pakistan de jeunes volontaires pour le jihad armé.
Larossi Abballa avait alors écopé de 3 ans de prison, dont 6 mois avec sursis, et mise à l’épreuve pendant deux ans, précise BFM TV. Il avait alors été jugé avec sept autres prévenus. Dans la nuit, l’État islamique a revendiqué le double meurtre des policiers des Yvelines et affirmé que l’auteur des assassinats était un de ses combattants.
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Conférence du 14 juin à Paris : 2017, et après ?
Les mardis de Politique magazine
Conférence mardi 14 juin 2016
2017, et après ?
par Hilaire de Crémiers,
directeur de Politique magazine,
et
Gilles Varange,
chroniqueur de politique étrangèreRendez-vous à partir de 19h00
Conférence à 19h30 précises
Participation aux frais : 10 euros
Etudiants et chômeurs : 5 eurosSalle Messiaen
3, rue de la Trinité
75009 Paris
Métro: La Trinité, Saint-LazarePour tout renseignement :
Politique magazine, 1, rue de Courcelles, 75008 Paris
Tel. : 01 42 57 43 22 -
Dans la douleur
C’était avant la victoire du onze tricolore sur la modeste équipe roumaine, avant les violences de ces derniers jours entre supporters Allemands, Ukrainiens, Anglais et Russes, à Marseille, Nice et Lille. Le sondage Ifop commandé par le quotidien gratuit metronnews et réalisé juste avant le début de l’Euro 2016 indiquait que seuls 48 % des Français trouvaient l’équipe de France sympathique. « Un pourcentage encore plus élevé chez les électeurs du FN et de Marine: 61% d’entre eux n’éprouvent pas de sympathie à l’égard des Bleus (…). En outre, 56% des électeurs FN ne suivront pas les matches des Bleus durant l’Euro, contre 48% pour l’ensemble de la population. Enfin, les sympathisants de Marine Le Pen sont 73% à ne ressentir aucun intérêt pour le foot, légèrement au-dessus de la moyenne nationale (70%). » La même semaine, évoquant l’accueil houleux réservé par des militants cégéto-communistes à Emmanuel Macron lundi dernier à Montreuil - voir notre blogue - Bruno Roger-Petit dans Challenges pointait une « convergence » Front de Gauche-Front National. Elle aurait pour base commune « le rejet des politiques. La fragmentation sociale. La haine du bas envers le haut. Et la collusion des gauches de la gauche avec le Front National, les deux termes de l’horizontalité politique française ayant intérêt à entretenir la haine entre Français. »
Et l’éditorialiste, qui doit se réjouir de la décision des pays de l’UE, sous injonction de Washington, de prolonger fin juin les sanctions économiques prises contre Moscou, pourtant en première ligne dans la lutte contre le terrorisme, de pointer une « étrange et inquiétante cohorte extrémiste. » En l’espèce, celle « qui voit le porte-parole de Jean-Luc Mélenchon, Alexis Corbière (…) à l’unisson (dans leur analyse de cette affaire Macron, NDLR) avec l’économiste souverainiste Jacques Sapir, zélé admirateur de Poutine et avocat de l’alliance des gauches de la gauche avec le FN (…) » et « Florian Philippot« . » Même référent symbolique, le costard de l’élite dominante opposé au t-shirt du petit peuple en souffrance. Même réification du corps physique de l’ennemi politique, qui légitime l’agression. Même sortie du champ républicain » (sic).
Roger-Petit pour appuyer sa thèse qui est, grosso modo, celle de l’intelligentsia progressiste, du ventre mou de la politique française, de Juppé à BHL, de Nicolas Sarkozy à Alain Duhamel, de Pierre Gattaz à Manuel Valls, ajoute sur ce mode anxiogène qu’il affectionne tant : « Gauches de la gauche et Front National convergent vers leur objectif premier : détruire les forces démocratiques centrifuges afin de devenir les deux termes dominants de l’offre politique, chacun dans leur camp. »
Pourtant n’en déplaisent à tous les Roger-Petit du microcosme médiatique, à tous les Juppé de laCaste au pouvoir, ce qui inquiète les Français, les Européens, ce n’est pas un fantasmatique complot rouge-brun, la montée des populismes, mais la présence au sein de nos sociétés d’individus, noyés dans la masse de l’immigration massive, animés de pulsions terroristes meurtrières, les fous d’Allah et autres djihadistes. Encore une fois si tous les musulmans ne sont pas terroristes (très loin s’en faut) tous les terroristes sont musulmans.
En ce début de ramadan, c’est aux Etats-Unis après la fusillade à motivation djihadiste de San Bernardino (Californie) en décembre, que le terrorisme a frappé hier à Orlando (Floride)… comme il frappe quotidiennement chrétiens et musulmans en Syrie, en Irak, en Afrique, dans les zones aux prises avec les milices djihadistes sans que cela suscite, il faut bien le dire, beaucoup d’émotion dans nos contrées. Mais cette fois c’est un symbole de l’Occident décadent qui a été visé par un américain d’origine afghane, Omar Mateen, 29 ans, juste après qu’il ait fait allégeance à l’Etat Islamique. Ce jeune homme, finalement abattu, est l’auteur présumé du pire massacre terroriste depuis le 11 septembre 2001, une fusillade dans une boîte de nuit gay qui a fait au moins 50 morts et 53 blessés.
Comme souvent, l’auteur de cette tuerie a été décrit par les médias, ses proches, son père, sa femme comme « un loup solitaire », un individu « instable », « impulsif », « bipolaire », mais pas du tout comme un « religieux »… Dans le cas présent, il aurait basculé soudainement dans la haine après avoir vu deux hommes en train de s’embrasser dans la rue alors qu’il se promenait avec son jeune fils.
L’Express rapporte cependant que cet ex gardien « dans un établissement pour délinquants juvénile qui » occupait depuis 2007 un poste dans une entreprise de sécurité, G4S, dont le slogan est Securing your world (protéger votre monde) », était dans le collimateur des services de renseignements. « Le patron de la police fédérale à Orlando, Ronald Hopper, a révélé que le jeune homme avait été interrogé plusieurs fois en 2013 et 2014. Le FBI s’était intéressé à lui après « des remarques à ses collègues suggérant d’éventuels liens avec des terroristes », a-t-il expliqué. D’après Le Monde, le FBI avait en 2013 lancé une première enquête « plus approfondie ». Il avait été interrogé, deux fois, ainsi que ses proches. En 2014, la deuxième enquête a estimé que « le contact » avec Moner Mohammad Abu Salha, considéré comme étant premier kamikaze américain en Syrie, était minimal et ne constituait pas une relation substantielle ou une menace à l’époque, rapporte le journal. »
D’ores et déjà la grande inquiétude des médias Français est… que ce drame profite électoralement à Donald Trump, lequel avait déjà déclaré, sans excès de finesse, après l’attentat de San Bernardino, qu’il interdirait l’entrée sur le territoire américain aux musulmans. M. Trump a ainsi annoncé que son discours de campagne, qui avait pour thème initial la calamiteuse Hillary Clinton, était remplacé par une allocution sur « l’islam » et la « sécurité nationale ». Spécialiste des Etats-Unis pour BFMTV, François Durpaire (par ailleurs scénariste d’une BD, « La présidente« , décrivant sur un mode catastrophiste Marine Le Pen élue à l’Elysée), a estimé que la tuerie d’Orlando était un tournant de première importance dans la campagne présidentielle américaine.
Avec ou sans attentats, la stigmatisation dans nos médias de la candidature de Donald Trump (le socialiste Bernie Sanders jouissant sans surprise d’un traitement plus sympathique constate Bruno Gollnisch), ne faiblira pas dans les mois à venir. Cette hostilité pour un candidat qui « casse les codes », s’apparente aussi à de la frayeur chez les bruxellois qui se satisfont de vivre sous la tutelle du Nouvel ordre mondial et qui, pour cette principale raison, repeignent pareillement Vladimir Poutine sous les couleurs les plus sombres.
Jean-Michel Quatrepoint, journaliste économiste qui a travaillé au Monde, à La Tribune et au Nouvel Economiste, notait dans Le Figaro en mars dernier que M. Trump « renoue avec l’isolationnisme traditionnellement ancré dans le parti républicain jusqu’au tournant de la Deuxième guerre mondiale. Sa vision du monde n’est pas unipolaire mais multipolaire; son slogan Make America great again est concentré davantage sur la situation socio-économique interne du pays que sur son implication dans les affaires du monde. S’il est élu, il devrait renouer avec une politique extérieure réaliste, pragmatique et non messianique, à la différence de (Hillary) Clinton. » Trump ajoutait-il, « a réussi à court-circuiter la machine à financements, car il est auto-suffisant. Il ne dépend de personne, et c’est pour ça que beaucoup d’Américains le soutiennent. C’est la seule manière d’élire quelqu’un qui ne soit pas corrompu et qui ne dépende de personne, d’aucun gros donateur, d’aucun lobby. Comment Hillary Clinton peut-elle être indépendante de Goldman Sachs quand cette banque est l’un des principaux contributeurs du financement de sa campagne? »
M. Quatrepoint dit aussi l’évidence quand il explique que des deux côtés de l’Atlantique, « la montée des populistes, comme on les qualifie non sans un certain dédain, est la manifestation del’échec patent de ceux qui gouvernent et du modèle économique dominant depuis un quart de siècle (…). Trump et Sanders sont les candidats anti-establishment qui portent les rancœurs et les revendications des classes moyennes, plutôt blanches de la middle-working class, encore majoritaire aux Etats-Unis. »
« En France, le FN a beaucoup plus percé que le Front de Gauche car il s’est approprié une part des revendications sociales autrefois portées par la gauche de la gauche, et a attiré à lui les petits blancs, la white middle working class qui n’est pas, n’est plus, dans ces grandes métropoles qui se distinguent particulièrement du reste du territoire: le désert français, ou l’Amérique profonde. Les habitants des périphéries sont peut-être mal considérés par l’élite métropolitaine, mais s’expriment par leur vote. Après avoir essayé droite et gauche, et devant l’aggravation de leur situation, ils veulent tenter autre chose. C’est Trump outre-Atlantique, c’est le FN en France. »
« Trump a pris tout monde par surprise, alors que cela fait quarante ans que le FN est installé dans le paysage médiatique et politique. Ses dérapages verbaux ne le desservent pas. Au contraire, ils le font monter dans les sondages. Ses soutiens se disent: enfin quelqu’un qui parle notre langue et qui nous défend !». Mais il n’a pas gagné, car l’Establishment, le Big Business, fera tout pour l’abattre. Tout comme le système fait tout pour abattre les Le Pen (…). »
Establishment, Big Business qui peuvent encore compter sur leurs employés des gros médias pour débiter le bon catéchisme, distribuer bons points et fatwas. Mais sont-ils encore audibles, crédibles ? A la fin c’est toujours le principe de réalité qui l’emporte, hélas parfois dans la douleur.
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Loi travail, beaucoup de bruit pour rien ?
La gauche de la gauche est vent debout contre la loi El Khomri, avec à sa tête la CGT. hollande tiendra-t-il ? La politique de l’édredon va-t-elle à nouveau payer ? Philippe Martinez se dit maintenant prêt « à discuter » sans « préalable » avec le gouvernement. Le début de la fin du bras de fer ?
Pénuries d'essence, grève dans les centrales électriques, les transports publics, blocages des routes... La CGT (et FO à sa suite) a sorti le grand jeu contre la loi « Travail ». La centrale syndicale réussira-t-elle là où les frondeurs ont échoué ? Les gros bras de Montreuil feront-ils mieux que les bobos noctambules de Nuit Debout et les casseurs qui les parasitent, eux et les multiples manifestations contre la loi El Khomri ?
Pas sûr. Après le coup de force du 49-3, Valls joue son rôle préféré, celui de l'homme-viril-droit-dans-ses-bottes. « On ne lâche rien » hurlent les camions sono de la CGT ? « On ne lâche rien », leur répond le Premier ministre. Ni amendement, ni retrait. L'objet de ce bras de fer vaut-il pourtant de plomber des PME, de pourrir la vie des Français, de menacer la fragile reprise, de se mettre les électeurs et population à dos ?
Depuis sa présentation en février, le projet de loi, censé fluidifier le marché du travail, est passé plusieurs fois à la moulinette. La rue a ainsi obtenu en mars le retrait du plafonnement des indemnités prud'homales, remplacé par un barème indicatif. L'assemblée a également adouci le texte. Ainsi, les licenciements économiques sont encadrés par un barème de baisse du chiffre d'affaires en fonction de la taille de l'entreprise. Mais surtout, dans le cas de multinationales, ces critères s'estiment au niveau du groupe et non de la filiale française.
Un texte édulcoré, mais encore très libéral
Le PS tenait à cette mesure « anti-licenciements boursiers », qui empêchera une société faisant des bénéfices à l'étranger de licencier en France. Un sérieux frein à l'investissement étranger dans notre Pays.
Les jeunes ne sont pas oubliés : la Garantie jeunes, un dispositif destiné au départ à ceux qui peinent à trouver un travail, devient un « droit » étendu à tous. À la clef, 461 euros mensuels, sans condition, cadeau.
Enfin, la loi comporte un joli marqueur « de gauche », avec ce qu'ils appellent désormais le compte personnel d'activité. Un dispositif qui permet aux travailleurs de conserver leurs droits à la formation, leur compte pénibilité et un « compte d'engagement citoyen » tout au long de leur vie professionnelle et même après la retraite. C'est surtout un bel emballage de mesures existantes et le transfert de leur gestion à l'entreprise. À en croire Jean-Christophe Cambadélis, ce serait même « la grande avancée du quinquennat », il faut savoir se contenter de peu.
C'est d'ailleurs ce que doit se dire Valls à propos des syndicats et de sa gauche, car pour le reste, la loi El Khomri penche clairement en faveur des entreprises. Ainsi, les accords offensifs pour l'emploi permettent aux entreprises d'augmenter le temps de travail sans augmenter les salaires, en cas de surcharge d'activité. Le gouvernement a aussi renoncé à surtaxer les CDD.
L'article II : celui de la discorde
Gardons le meilleur pour la fin, c'est surtout le fameux article II qui cristallise toutes les oppositions (de gauche) au projet. En cause, la primauté des accords d'entreprise sur les accords de branche. Chaque entreprise sera donc libre d'ajuster le temps de travail ou le montant des heures supplémentaires, pour peu qu'elle obtienne un accord avec la majorité des syndicats ou lors d'un référendum d'entreprise. Et comme elles sont en position de force au niveau local, les syndicats craignent avec raison que la mesure n'aboutisse à un dumping social entre sociétés d'un même secteur d'activité et à un détricotage des accords de branche. La première à augmenter le temps de travail ou à baisser la rémunération des heures sup sera immanquablement suivie par d'autres, qui ne pourront laisser cet avantage concurrentiel à leurs compétiteurs.
Voulue à tout prix par le gouvernement pour satisfaire les patrons, les vrais, ceux de Bruxelles, la loi Travail est certes un clou de plus dans le cercueil du modèle social français. Mais son abandon et la victoire d'une CGT plus radicale que jamais signeraient la mort de toute possibilité de réformer sereinement ce modèle sclérosé, le condamnant à l'explosion. Dans les deux cas, ce serait une victoire à la Pyrrhus pour les salariés français.
Une vraie réforme à la Hollande.
Richard Dalleau monde&vie 9 juin 2016
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Révolution ou Évolution ?
La liberté n’est pas née en 1789, mais il est vrai qu’elle a, cette année là, changé de sens. Auparavant ce mot, souvent pluriel dans son acception politique, évoquait les « franchises et privilèges » que chaque communauté humaine, ville, ordre ou corporation avait été amené, à travers le temps, à négocier avec son seigneur ou son suzerain. Ces libertés étaient autant de chartes ou contrats, d’engagements réciproques, écrits ou non écrits dont la somme constituait la France et par opposition aux empires despotiques, un modèle d’Etat de Droit qui savait évoluer dans le temps.
Faute d’avoir su renégocier ces liberté en 1789 pour se réformer de gré à gré sous l’arbitrage du Roi, qui les y invitait depuis des années, les corps constitués en furent réduits à s’auto-dissoudre devant la nouvelle définition de la liberté, inspirée de l’idéologie philosophique du temps des Lumières, rattachant le concept de liberté à l’individu et non plus au groupe. Cette nouvelle liberté n’est pas contractuelle ni négociable, elle s’affirme désormais comme créatrice et comme objet du politique.
Nous nous trouvons de nos jours dans la même situation bloquée de 1789. Si l’on ne parvient pas, dans l’urgence, à faire évoluer la société tout comme la prise de conscience des Français, nous risquons de reproduire le même terrifiant schéma de 1793, en donnant libre cours à des débauches d’énergies destructrices. Mais les choix à faire ne concernent plus seulement la France sinon aussi l’Europe, ce continent malade de son obésité technocratique, sans aucune stratégie politique (au sens noble du terme) à long terme, ventre mou que l’Islam radical est en train d’engrosser en catimini, dans sa volonté de détruire notre chrétienté et notre culture. Dans la conjoncture présente, il est également évident que l’axe Paris-Bonn a fait son temps, remplacé par la réal-politique, cette alliance contre nature de Bonn avec le potentat d’Istanbul d’un côté et par la soumission aux U.S.A.via le traité « TAFTA », sorte d’éponge absorbante de toutes nos libertés. Construire l’Europe parait une telle évidence que l’on semble même plus se poser les questions : Pourquoi ? Comment ?… En fait on a voulu faire l’Europe sans avoir réfléchi ni su comment la construire, et, en créant ce plus grand marché, nous avons donné la priorité aux vertus du quantitatif et du politique, sans en percevoir les tenants et aboutissants, nous avons généré de la sorte des crises répétitives dans des secteurs toujours plus nombreux de notre économie, de notre santé, de notre culture et ainsi ouvert la porte à un nombre croissant de drames humains, de malheurs et de souffrances, car l’égocentrisme des puissances d’argent est un frein à toute solidarité, à tout regard altruiste. [....]
La suite sur le blog du Comte de Paris
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Revolution-ou-Evolution