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France et politique française - Page 3377

  • Les écoles hors contrat dans le viseur de Najat Vallaud-Belkacem

    10/06/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Najat Vallaud‑Belkacem a annoncé hier une série de mesures visant à museler davantage les écoles hors contrat. Ce bastion de liberté défendu dans la rue, en 1984, se voit une nouvelle fois menacé par la ministre qui a décidé, cette fois-ci, de légiférer par voie d’ordonnance : cette procédure permet d’adopter les textes sans vote du Parlement donc sans débat, contestation, grève ni crise sociale. La procédure peut donc à ce titre aboutir très rapidement.

    Quel est le contenu des réformes à venir ? La ministre déplore qu’on puisse à l’heure actuelle ouvrir une école plus facilement qu’un bar ou un restaurant. Il suffit aujourd’hui de déclarer la création d’une école à l’administration : celle-ci ne dispose alors que d’un mois pour s’y opposer, en cas d’atteinte à l’hygiène ou aux bonnes mœurs. Mais désormais il faudra, selon la ministre, obtenir une autorisation que l’administration aura quatre mois pour refuser. Elle pourra la refuser parce que l’établissement porte atteinte à l’ordre public ou au droit à l’instruction. Ces deux notions sont floues : avec le temps, elles devraient conférer à l’administration une grande liberté pour refuser ou accepter la création d’écoles.

    L’autre forme d’enseignement indépendant de l’Etat, l’enseignement à domicile, sera également plus encadré : les contrôles seront multipliés au nom du droit qu’ont les enfants à l’instruction. Des enseignants volontaires pourront tenir ce rôle d’inspecteurs, et dénoncer les familles contrevenantes.

    Une proposition de loi a d’ailleurs déjà été déposée par Eric Ciotti escorté de 28 députés des Républicains le 27 avril dernier. Ce texte prévoit l’instauration d’un régime d’autorisation préalable ; on pourra refuser la création d’une école pour intégrisme religieux. Les critères ne seront plus sanitaires, mais également idéologiques. L’enseignement à domicile sera quant à lui seulement permis après autorisation de l’académie et pour des cas marginaux, liés au handicap. En bref, il sera pratiquement interdit.

    Najat Vallaud‑Belkacem justifie cette réforme par la progression du nombre d’établissements hors contrat et d’enseignement à domicile. Il en existe aujourd’hui près d’un millier en France et 80 ont été créées en un an. Les parents fuient quand ils le peuvent la tutelle idéologique d’une Education nationale où les échecs se multiplient. Loin de se remettre en question, la ministre veut lutter contre les « replis identitaires » qui en résulteraient.

    Une pétition, « NON au coup d’Etat de Najat Vallaud-Belkacem contre les écoles libres ! », a été mise en ligne par le député Jean‑Frédéric Poisson. Elle a déjà recueilli plus de 15 000 signatures.

    http://fr.novopress.info/

  • Marion Maréchal-Le Pen : "Ceux qui refusent de se saisir du sujet identitaire font une erreur"

    Malgré son départ médiatisé de Béziers, Marion Maréchal-Le Pen "oz" visiblement "sa droite". Après avoir dit se considérer comme "une femme de droite, souverainiste et identitaire" sur BFM TV, elle vient de déclarer sur Europe 1 :

    "J'aimerais appartenir à une vraie droite qui sert la France, et réveiller la droite endormie des Républicains"

    Montrant qu'elle a parfaitement compris quel serait l'enjeu principal de la présidentielle de 2017, elle a déclaré au Monde :

    "Il y a un besoin de racines, ceux qui refusent de se saisir du sujet identitaire font une erreur. Ce qui fait le plus souffrir les Français, c’est quand l’attachement à leur mode de vie, leur culture, est remis en cause (...)

    Le chômage arrive en troisième position des préoccupations des Français, derrière la sécurité et l’identité. Le père de famille a peur que sa fille porte une burqa, il ne se pose pas la question de savoir si elle l’achètera en francs ou en euros."

    Philippe Carhon

  • Antifa en action

    Agression des veilleurs à Paris par Nuit Debout et leur milice fasciste, les antifas. Les prôneurs de libertés et de tolérance s’en remettent une fois de plus à la violence.

     

  • HOMMAGE DU VICE À LA VERTU : LE MAGAZINE VICE INTERROGE YVAN BENEDETTI, DIRECTEUR DE JEUNE NATION

    Yvan Benedetti, directeur de Jeune Nation et militant du PNF, répondait au magazine Vice.  Extraits de l’article :

    Hey les gens de l’extrême droite : qu’est-ce que vous haïssez, au juste ?

    Depuis que Marine Le Pen et Florian Philippot occupent le devant de la scène médiatique au FN, on n’entend plus parler des autres mouvances de la droite nationaliste hardcore – que d’aucuns qualifient « d’ultra-droite ». Surtout depuis le décès de Clément Méric, le militant d’extrême gauche tué le 5 juin 2013 lors d’une rixe contre des skins d’extrême droite. Celle-ci a abouti sur l’interdiction pure et simple de Troisième voie et des Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR) coachés par le vétéran Serge Ayoub, ainsi que de l’Œuvre française et des Jeunesses nationalistes, menées par le militant nationaliste Yvan Benedetti.

    De fait, le FN et la répression politique avaient-ils eu raison de la mouvance d’ultra-droite ? Pas vraiment. L’espace laissé vacant à la droite du FN s’est rapidement comblé, avec les mêmes têtes d’affiches, leaders de nouveaux groupuscules formés pour l’occasion. […]  Quoique les objectifs demeurent souvent les mêmes : « remigration » des populations immigrées, souverainisme ou interdiction de l’Islam en France.

    […] ont accepté de répondre à mes questions. Il s’agit […] d’un nationaliste hardline en la personned’Yves Beneditti des JNR (sic). J’ai demandé à ces divers profils s’ils avaient des ennemis communs. Plus qu’il n’en faut, manifestement.

    1. LE FRONT NATIONAL VERSION 2016

    Paradoxalement, le FN cristallise désormais la haine ou la suspicion de nombre de mes interlocuteurs. Pour des raisons diverses : certains en ont été éjectés et nourrissent de la rancune, d’autres déplorent l’évolution idéologique du FN dirigé par Marine Le Pen et Florian Philippot.

    Yvan Benedetti, Parti nationaliste français

    « Ce qui nous différencie du FN, c’est que nous ne sommes pas un rassemblement autour d’un homme ou d’une femme qui aurait des velléités présidentielles. Ça, c’est la première chose. Ensuite le néo-FN est dans le système. Il veut modifier le système de l’intérieur. Nous, nous rejetons catégoriquement le système. »

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    1. L’IMMIGRATION

    Grand marronnier de l’extrême droite, le consensus est ici quasi absolu. Avec des nuances, tout de même. Pierre Cassen, républicain, ne considère pas la France comme la « patrie des Blancs ». Pour autant, il déplore, à l’instar de Benedetti, les ravages de l’immigration massive, et le « grand remplacement » de la population de souche par des immigrés, cher à l’écrivain Renaud Camus. Les arguments défendus sont ici tout à fait embarrassants.

    Yvan Benedetti, Parti nationaliste français

    « La nation est menacée dans tous ses éléments par l’immigration. Je parle d’immigration extra-européenne et de l’Islam, qui n’a aucune légitimité en Occident. Nous ne sommes pas des ennemis de l’Islam. Nous considérons que l’Islam est la conséquence de l’immigration et nous luttons contre l’immigration. Autre danger : le métissage, qui casse les structures traditionnelles et nous coupe de nos traditions, des repères et des forces dans une communauté nationale. Un peu comme dans un cancer, l’islamisme serait l’équivalent des cellules malades, mais il faut éradiquer la tumeur, l’immigration, qui dispense son poison dans le corps social. »

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    1. LA RÉPUBLIQUE

    Si les nationalistes révolutionnaires appellent à revisiter les fondements de la République française universaliste de 1789, Riposte Laïque en revanche s’avoue, elle, farouchement républicaine.

    Yvan Benedetti, parti nationaliste français

    « Le Parti nationaliste français est contre les institutions actuelles. Nous sommes contre la République universelle qui se situe au-dessus des nations. Nous ne sommes pas fanatiques d’une forme particulière d’institution : ce qui est important, c’est que les institutions soient au-dessous de la France, au service de la pérennité de la nation, et de la communauté nationale. »

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    1. LE MARIAGE POUR TOUS

    Alain Escada, Civitas

    Yvan Benedetti, Parti nationaliste français

    « Ce gouvernement a une politique anti-naturelle et nous impose la théorie du genre, la PMA, la GPA, la commercialisation du ventre des femmes. Il détruit la famille constituée selon le droit de l’enfant, pour pérenniser la vie et la communauté nationale. Nous sommes pour la défense de la famille qui est le pilier de toute communauté humaine, au regard du droit de l’enfant. La famille, c’est un papa et une maman ; rien d’autre. »

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    1. L’IDÉE DE « LAÏCITÉ »

    Yvan Benedetti, Parti nationaliste français

    « Nous ne sommes pas laïcs car la France n’est pas laïque. La France, depuis le baptême de Clovis, est catholique. Nous sommes politiquement catholiques. Nous sommes pour la liberté de conscience, on ne peut obliger personne à croire. Mais politiquement, il suffit de regarder nos villages, nos fêtes, notre calendrier, les coutumes et les traditions : nous sommes catholiques. »

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    1. LE PAPE FRANÇOIS

    Si la plupart des nationalistes français se présentent comme des catholiques fervents, ils ont, paradoxalement, fait du pape François leur bête noire. Évidemment, à cause de ses positions considérées trop à gauche. Il était en revanche difficile de prévoir cette histoire de « mondialisation des épidémies ».

    Yvan Benedetti, parti nationaliste français

    « Nous dénonçons toutes les politiques mondialistes, à commencer par celle du pape : elle est plus annonciatrice d’enfer que de rédemption. Quand il revient avec des migrants tirés au sort, c’est un appel d’air pour ces populations, c’est un encouragement à la traite des êtres humains, au déracinement de populations pour traverser des océans, s’entasser dans des camps, se retrouver sous les ponts de Paris… Tout ça en facilitant le retour des épidémies ! C’est le grand chaos qui s’installe : c’est la mondialisation des maladies, des dangers, des épidémies. »

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    1. LE MONDIALISME

    Une notion floue que le mondialisme, surtout brandie par Yvan Benedetti, et qui l’associe de manière totalement arbitraire au « judaïsme politique ». Selon eux, le mondialisme doit être assimilé à tout ce qui mine la nation française, pour faire simple.

    Yvan Benedetti, Parti nationaliste français

    «Nous ne combattons non pas un peuple, non pas une communauté, mais une idéologie qui est celle d’une minorité du peuple juif, qui voudrait imposer un gouvernement mondial, en détruisant toute forme d’enracinement. Nous combattons le judaïsme politique qui est le cœur nucléaire du mondialisme, dont la Ve République est le représentant en France. C’est un gouvernement hors-sol, transgénétique. Nous nous battons contre ces institutions au service de l’oligarchie mondiale, de cette finance internationale qui permet à cette classe politique de se faire réélire, de jouir de tous les avantages alors que nous voulons un gouvernement au service du peuple et de la communauté nationale. »

     
  • Malgré l’héritage gaullo-vichyssois, place à la fête et au vivre-ensemble!

    Gréves dans les transports en commun, grève des pilotes d’Air France,  gréve des éboueurs, blocage des raffineries, des routes, manifestations virant à l’émeute, avec son lot de saccages,  de violences, de voitures brûlées, de policiers attaqués, le tout sur fond d’inondations, de menaces islamistes, quelques mois après le plus sanglant attentat jamais commis sur le sol français depuis la seconde guerre mondiale… En ce premier jour de l’Euro, l’image de la France, chez nos voisins européens mais aussi dans le reste du monde, est sérieusement écornée, brouillée, associée au drame, au déclin, à la chienlit,  à l’anarchie. Il est même possible qu’Elisabeth Lévy (Causeur) ait raison quand elle affirme - c’était hier sur RTL – que tout cela n’est rien comparé à la stupeur attristée, à la consternation,  voire aux sarcasmes qui ont accueilli à l’étranger les images du jogging au milieu des tombes de Verdun lors de la commémoration du centenaire de la terrible bataille  par le couple Hollande-Merkel.

    C’est dans ce climat que Le Monde mettait en ligne avant-hier sur son site un article intitulé, «  Le football, un sport qui hérisse le Front National »   dans lequel Olivier Faye souligne le peu d’empathie et/ou d’intérêt des dirigeants frontistes – Marine, Marion, Bruno, Florian sont au nombre de ceux-ci- pour un sport très populaire.

    Pourtant tout serait fait pour rassembler les Français, y compris les 30% d’électeurs frontistes, autour de cet événement sportif… Non ? Jugez-en plutôt, l’interprétation de l’hymne officiel des Bleus pour cet Euro 2016 (chanté en anglais, simple décalque d’un vieux tube du groupe américain Kiss) a été confié au (médiocre) groupe de rock lillois Skip The Use. Or celui-ci est aussi connu, comme l’étaient Noir Désir, NTM ou Diam’s, pour ses éructantes diatribes anti FN, récurrentes, lors de ses concerts.

    Une maladresse non intentionnée ? Un choix symbolique qui met en tout cas à mal le discours du  gouvernement sur ce moment de « communion laïque » (dixit le ministre des sports Patrick Kanner) qu’est censée être cette compétition se voulant fédératrice, susceptible de réunir tous les Français derrière le onze tricolore

    « La fracture entre le Front National et l’équipe de France n’est pas neuve » affirme Le Monde. « En 1996, au moment de l’Euro de football qui se jouait en Angleterre, Jean-Marie Le Pen jugeait artificiel de faire venir des joueurs de l’étranger et de les baptiser équipe de France. Marine Le Pen,elle, oppose au mythe grotesque de la France black-blanc-beur invincible monté de toutes pièces en 1998  un républicanisme supposé qui invite à ne pas s’intéresser à l’origine des uns ou des autres (…).  L’équipe de France n’est pas représentative de la nation telle que le Front National peut se la représenter, en dépit du discours “républicain” qu’il s’efforce de tenir depuis quelques années, analyse le sociologue (spécialiste es FN, NDLR) Sylvain Crépon (…). Beaucoup de joueurs de l’équipe de France sont perçus au FN comme des lascars qui ont réussi. »

    Certains d’entre eux, précise Bruno Gollnisch, sont surtout perçus par nos compatriotes comme des enfants gâtés bien peu reconnaissants, qui n'aiment pas spécialement la France, joueurs de l’équipe de France avec lesquels beaucoup de Français ne peuvent donc entrer dans un processus d’identification…

    Mais sachez-le, si le foot français black-blanc-beur ne brille pas au firmament comme il le devrait, c’est de la faute d’une sombre idéologie d’inspiration gaullo-vichyssoise, qui contamine toujours les instances footballistiques dans notre pays. C’est en tout cas ce qui ressort du livre de Thibaud Leplat, « Football à la française« , tel qu’il l’expliquait ces derniers jours sur le site du Point.

    En effet, « à partir des années 1940, les pouvoirs publics veulent cantonner le ballon rond dans l’idéal hygiéniste. Le diplôme d’entraîneur (que l’on appelle le moniteur) est né sous le régime de Vichy. L’objectif non feint de l’État français était d’éradiquer le professionnalisme, synonyme d’immoralité et anti-éducatif (…) La base théorique et méthodologique de l’entraîneur français d’aujourd’hui s’est donc constituée durant la Collaboration où l’on envisage d’abord le footballeur comme un athlète. L’édifice de notre football devient alors pyramidal et fortement hiérarchisé. »

    Puis, « des personnalités comme Marceau Crespin, ancien colonel proche de l’OAS et partisan de l’Algérie française, sont nommées à la tête du sport français » par le régime gaulliste qui cherche a recaser des personnages encombrants. « En 1968, un dénommé Georges Boulogne devient l’homme fort de la Fédération. Et c’est là que la décrépitude de notre football s’est amorcée. » Un fossoyeur du football français en ce qu’il « a repris une partie des idées développées sous le régime de Vichy, notamment la primauté du système sur l’individu. Et ses idées ont fait mouche dans un pays au contexte morose. Face au traumatisme de la décolonisation (…) Le sport de haut niveau se voyait alors chargé de replacer la France sur les podiums du monde pour faire oublier sa perte d’influence à l’international. L’État instaure une politique de grandeur nationale et symbolique pour le football avec l’équipe de France comme centre de gravité. » 

    « En parallèle, les méthodes eugénistes (sic) de Georges Boulogne continuaient à uniformiser notre foot et à dissocier le jeu de l’enjeu. » Méthodes bien évidemment stupides qui, dit-il, « s’inspiraient en partie de l’ouvrage honteux et pro-nazi d’Alexis Carrel L’Homme, cet inconnu. » M. Leplat ne connait apparemment de l’oeuvre et de la vie de ce docteur,  prix Nobel de médecine, que la caricature qui en ont été faites par  les officines extrémistes qui ont lancé il y a quelques années une vaste campagne visant à débaptiser les rues et les édifices portant son nom.

    D’ailleurs, les  mauvais Français qui associent foot et patriotisme,« toutes les polémiques identitaires d’aujourd’hui (sur le fait de chanter ou pas la Marseillaise, la dernière affaire Benzema, le ton passionnel des éditocrates sur l’affaire Knysna) sont d’ailleurs liées, consciemment ou pas, à cette idéologie gaullienne fondatrice de notre foot. »

    Thibaut Leplat affirme ensuite qu’après « la génération dorée de 1998-2000 », qui a occulté un temps ce champs de ruine, « le football français a ensuite connu sa pire période. La DTN avait beau marginaliser le meneur de jeu, l’équipe de France a dû quand même s’appuyer sur Zidane pour aller au bout de ses aventures. Ce joueur a été le cache-misère du foot français grâce à son talent. Pour cacher tout ce vide, on a fait de lui un sauveur, un messie plus qu’un footballeur. »

    De Gaulle, Pétain, Carrel et l’OAS responsables de la rareté des victoires françaises dans les grandes compétitions  internationales de football ? Il fallait y penser ! Voila  qui apportera peut-être du grain à moudre aux adeptes du french bashing, de la repentance éternelle, voire à Karim Benzema s’il lui venait l’idée d’ouvrir ce livre. Et qui dédouanera d’avance joueurs et staff technique d’un éventuel échec de l’équipe de France lors de cet Euro. Mais ne boudons pas notre plaisir, oublions nos soucis, place à la fête et au vivre-ensemble!

    http://gollnisch.com/2016/06/10/malgre-lheritage-gaullo-vichyssois-place-a-fete-vivre-ensemble/

  • Quand le gouvernement français fait passer à tabac un policier qu’il cible pour son refus de l’islamisme

    Sébastien Jallamion, brigadier-chef de la Police Nationale à Lyon, témoigne des incroyables persécutions dont il est victime de la part de sa hiérarchie et du système judiciaire, ainsi que de l’agression sauvage dont il a été victime — pour la seule raison qu’il avait mis sur son compte Facebook une photo du chef terroriste de l’Etat Islamique, Abou Bakr al-Baghdadi, avec une cible sur sa tête !

    Le gouvernement, voulant le faire taire, a été jusqu’à recourir à de la racaille pour le passer à tabac.

    Quand un système atteint ce point de corruption et de capitulation devant l’ennemi, sa chute n’est plus qu’une question de temps.

     

    http://borislelay.com/

  • Le FN ne peut pas gagner sans une force d’appoint, qui se situe incontestablement à droite

    Marine Le Pen mise tout sur une victoire d'Alain Juppé aux primaires et espère l'affronter au deuxième tour dans un "sain duel". Ce scénario pourrait ne pas se produire avec le retour en force, certes hypocrite et mensonger, de Nicolas Sarkozy sur le terrain identitaire et des valeurs comme m'explique Fabien Bouglé dans cette tribune publiée sur Boulevard Voltaire :

    "Le départ théâtralisé de Marion Maréchal-Le Pen et de la délégation Front national de Béziers pourrait avoir des conséquences plus graves qu’il n’y paraît pour le premier parti politique de France. En effet, depuis quelques mois, il apparaît clairement que Florian Philippot, vice-président du Front national, dispose d’une influence telle qu’il fait prévaloir un discours gauchisant au sein de son parti, au détriment de toute la base idéologique droitière à l’origine du parti. Nous avions déjà eu l’occasion d’aborder ce thème dans ces colonnes sur la question du traitement, par le FN, de la question de la famille et du grand mouvement sociétal intervenu dans le cadre de l’adoption de la tristement célèbre loi Taubira.

    Les Journées de Béziers avaient pour objectif de réunir et de rassembler des forces de droite attachées aux valeurs qui, indépendamment de leur courant ou parti politique initial, souhaitaient dialoguer, voir ce qui les unissait et ce qui pouvait les diviser. Assurément, cet objectif a été parfaitement atteint malgré les dénégations des médias aux ordres qui ne veulent pas d’unité à droite, gage d’une victoire sur le très long terme.

    La volte-face et le départ précipité (peut-être à la demande de Marine Le Pen ou de Florian Philippot) du FN de Béziers constitue une erreur politique majeure et regrettable pour le Front national qui aura des conséquences dans les urnes si la logique actuelle de rejet des aspirations des électeurs de droite au profit des électeurs du Front de gauche continue.

    En effet, les élections régionales ont démontré que le FN ne pouvait pas gagner sans force d’appoint complémentaire. Or, ses forces d’appoint se situent incontestablement à droite, et en particulier dans les partisans de la Manif pour tous, qui ressentent un rejet viscéral de Hollande, qui a montré sa volonté de détruire la famille. Le départ de Hollande est, pour eux, une priorité absolue ! Et cela représente des millions d’électeurs.

    Si ces derniers comprennent que Marine Le Pen est incapable de faire perdre François Hollande au deuxième tour par son incapacité à fédérer des forces parfois contradictoires, il n’est pas à exclure que leur voix se porteront dès le premier tour vers Nicolas Sarkozy, et ceci même si ce dernier est parfaitement ambigu sur la loi Taubira, alors même qu’elle aurait pu les gagner si elle montrait sa capacité à attirer vers elle des forces de droite et de gauche convergentes, notamment sur la question de l’exploitation de l’homme par l’homme, point commun entre la lutte contre la GPA et la loi El Khomri

    Ce rejet actuel des partisans d’une ligne droitière du parti fait d’énormes dégâts également au sein d’électeurs fidèles du Front national, et beaucoup n’hésitent plus à faire part de leur vote aux primaires au premier tour en faveur de Jean-Frédéric Poisson qui adopte, ces derniers temps, une ligne beaucoup plus ferme et radicale.

    De son côté, Nicolas Sarkozy a su profiter de cette faille et son discours à Lille ou lors de sa convention sur la culture montre que ce dernier a décidé de jouer une posture très droitière en renouant ainsi avec les valeurs du parti gaulliste et en abordant des thèmes qui avaient pu être développés à Béziers.

    La stratégie politique du vice-président du Front national contraint donc les électeurs de droite à se positionner dans les primaires et à pousser Sarkozy comme candidat par le refus d’Alain Juppé, vu comme Hollande en pire. Cette stratégie politique de Florian Philippot fait qu’il se transforme, finalement, comme le meilleur militant de Nicolas Sarkozy !"

    Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html