France et politique française - Page 3490
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Roland Hélie : les prochaines rencontres de Synthèse nationale.
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Journal du Mercredi 20 Avril 2016 : Social / L’impossible réforme de la CGT
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Chasse aux Blancs à Mayotte (département « français ») !
L’île de Mayotte, dans l’océan Indien, a été faite département français d’Outre-mer en 2011.
Grâce à l’argent de la métropole, le niveau de vie a très fortement augmenté et une large partie de la population, désormais considérée administrativement comme « française » vit des aides de l’Etat.
Par ailleurs, tous les jours, des immigrés clandestins de cette région du monde se précipitent sur l’île pour bénéficier de l’argent français.Mais voilà que depuis le 30 mars, Mayotte est paralysée par une grève générale lancée par une intersyndicale du territoire. Les Mahorais, qui réclament une « égalité réelle » entre leur île et la métropole française, sont mécontents. Des violences urbaines marquent le quotidien des habitants.
Le Télégramme a interrogé des expatriés bretons :
« L’île est totalement bloquée et on est dans un climat proche de la guerre civile. Il y a deux nuits, 85 voitures ont été incendiées pas loin d’ici, des bandes de jeunes mènent des attaques avec des tronçonneuses ! C’est comme une guérilla urbaine ! », explique un Breton joint mercredi soir par téléphone.Dans la capitale Mamoudzou, « des bandes de jeunes armés de » chumbos « , de grands coupe-coupe, et de » m’pangas « , des machettes, ont mis en place des barrages sauvages où ils rackettent les automobilistes. Si tu paies, tu passes, sinon, tu risques de te prendre une caillasse sur la figure ou de te faire agresser », témoigne la cousine Léa.Avant d’ajouter « des blindés de la gendarmerie traversent le village, un hélicoptère tourne en permanence avec des projecteurs la nuit et lance des bombonnes lacrymogènes pour faire fuir les groupes de délinquants.L’autre jour, une chasse aux « n’zungus » (ndlr, les blancs) a été lancée par des jeunes. On n’ose plus sortir pour aller au travail. Mes enfants sont déscolarisés depuis le début des événements […] »Lien permanent Catégories : actualité, France et politique française, immigration, insécurité, lobby 0 commentaire -
ZOOM - Patrick Jansen : "Réfléchir et Agir : une revue de désintoxication culturelle"
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Tous au Rendez-vous de Béziers !
Les 27, 28 et 29 mai aura lieu le « Rendez-vous de Béziers« . Fidèle à sa promesse, Robert Ménard, en partenariat avec l’hebdomadaireValeurs actuelles, réunira dans la ville dont il est le maire les forces vives de la droite française ou, du moins, il l’espère, et nous avec lui, un panel représentatif de celles et de ceux qui n’en peuvent plus de voir la France partir à la dérive.
Ce moment de partage, d’échange – de communion, serais-je tenté d’écrire – nous permettra, loin des clivages et des rivalités politiciennes, de préparer l’avenir de notre pays.
Vous l’aurez compris, je serai à Béziers. Je fais en effet partie de ces Français, ces obscurs, ces sans-grade qui, après avoir servi leur pays pendant de nombreuses années, se désespèrent de le voir malmené, bafoué, humilié, ridiculisé. Et cela, sans que ceux qui ont pourtant fait serment de le servir ne lèvent le petit doigt pour le redresser et rétablir sa grandeur.
Ernest Lavisse disait : « Tu dois aimer la France parce que la nature l’a faite belle, et parce que l’Histoire l’a faite grande. » À Béziers, j’en suis certain, nous serons entre amoureux de la France. Animés par un même idéal et une même envie de faire bouger les choses pour que les générations futures puissent continuer de vivre libres et heureuses chez nous.
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Loi Travail : le Medef prépare sa sortie
Le patron des patrons, Pierre Gattaz, a lancé hier un ultimatum. Si le texte n'est pas modifié, son organisation quittera les négociations sur l'assurance chômage.
Le fond de l'air est chaud. Après la CGT, le Medef passe à l'offensive ! Philippe Martinez et Pierre Gattaz épousent-ils désormais un même combat et un même ennemi : la loi Travail et le gouvernement ? L'exécutif ne l'écarte plus.
Mardi, la déflagration est venue, non pas de Marseille où se tient jusqu'à vendredi le 51e congrès de la CGT, mais de l'avenue Bosquet à Paris, au siège du Medef où le patron des patrons tenait sa conférence de presse mensuelle. « On dit stop ! » a tapé du poing sur la table un Gattaz au ton martial. Trois semaines et pas un jour de plus pour retricoter une énième version du texte de la loi Travail et « revenir à l'esprit du projet de loi El Khomri 1 », « la seule vraie version qui vaille ». Voilà ce que réclame le patron du Medef au gouvernement et aux députés qui examineront à partir du 3 mai le texte à l'Assemblée nationale.
Pour lui, le compte à rebours a commencé hier et qu'importe si la liste de ses demandes semble quasi impossible à honorer : le président du Medef réclame ni plus ni moins la suppression du compte personnel d'activité (CPA) cher à François Hollande et à la CFDT, la suppression de la surtaxation obligatoire des CDD, réclamée par les syndicats, et la suppression du mandatement pour les petites entreprises sans représentation du personnel voulu par la CFDT. Un conseil exécutif Medef aura lieu le lundi 9 mai, date du « point de rupture » fixé par Pierre Gattaz. A cette date, le patronat mettra sa menace à exécution : il claquera la porte des négociations en cours sur l'assurance chômage et réclamera haut et fort le retrait de la loi Travail. « Ce n'est pas un ultimatum. C'est juste, les gars, c'est comme ça ! » a tranché sans la moindre fioriture diplomatique Pierre Gattaz.
En apprenant la nouvelle, Matignon s'est empressé de faire connaître sa version des faits. Pas franchement surpris par la sortie théâtrale de Gattaz. Car loin de tomber de haut, l'entourage de Manuel Valls s'y attendait : « La question n'était pas de savoir si le Medef allait lâcher (NDLR : le projet de loi issu du compromis), mais quand il allait nous lâcher. Aujourd'hui, le clash est devenu plus que probable. » L'une des explications à ce coup de semonce de Gattaz est à chercher au sein même de la maison Medef. Parmi ses adhérents, la grogne n'a cessé de monter, surtout chez les petits patrons, où dès le 14 mars ces derniers ont fustigé un « projet de loi pour les entreprises du CAC 40 ».
« Refaire leur unité sur le dos du gouvernement, c'est surréaliste. On était parvenu à un compromis. Là, prendre en otage la négociation chômage, c'est tout simplement pathétique », fulmine un conseiller.
Et si le Medef voulait aussi jouer une tout autre carte à l'approche des élections ? C'est un des autres scénarios envisagés. « Il y a deux échéances qui se rapprochent, l'élection présidentielle de 2017 et la succession de Pierre Gattaz en 2018 », souffle Matignon. Des éléments de langage à relier sans doute avec cette déclaration de Pierre Gattaz hier : « Il n'est plus question aujourd'hui de continuer à faire semblant, à négocier dans une logique absurde de donnant-donnant, qui n'a mené depuis trente ans qu'à plus de complexité, de rigidité et de coûts pour les entreprises, et plus de chômage durablement élevé pour les concitoyens. » Une déclaration de guerre qui va compliquer la tâche du gouvernement pris à partie sur tous les fronts : jeunes, syndicats, gauche de la gauche, droite. Un dangereux cocktail réunissant toutes sortes d'opposants au projet de loi Travail. La preuve attendue, notamment par la CGT, pour démontrer que « le patronat a mené le gouvernement en bateau ».Catherine Gasté Le Parisien :: lien
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Peut-on les croire?
Ce n’est pas une surprise, tout au plus une confirmation qui vient étayer les craintes des Français comme des autres Européens: selon Paul Van Tigchelt, directeur du service belge baptisé Ocam (Organe de coordination pour l’analyse de la menace), des « combattants étrangers » présents en Syrie souhaitent se rendre en Europe, pour « commettre un attentat », a-t-il déclaré mardi. Plus surprenant, les médias, notamment Le Monde et l’Express, relataient la semaine dernière, le virage à 180 degrés de l’ancien conseiller aux Affaires internationales de Marine Le Pen, démissionnaire du FN mais toujours député européen, Aymeric Chauprade. Si ce dernier s’était fait taper sur les doigts pour ses déclarations virulentes, tonitruantes sur les dangers de l’immigration massive à l’aune du terrorisme islamiste, il entendrait aujourd’hui rejoindre le camp républicain qu’il vouait aux gémonies il y a encore peu de temps. Pour expliquer son adhésion au FN, M. Chauprade n'hésite pas à tenir des propos surprenants, et à se livrer à de drôles de contorsions. Il affirme ainsi qu’il aurait été abusé par Marine qui présentait le Front « comme un mouvement patriotique qui croit en la souveraineté de la France » et non « pas comme un parti qui considère l’immigration comme la racine des problèmes du pays »! Viré sous le règne de Sarkozy de son poste d’enseignant à l’école de guerre pour avoir remis en cause un certain nombre de dogmes établis, l’atlantisme et le Nouvel ordre mondial, il multiplie désormais « les appels du pied en direction du parti Les Républicains« selon un journaliste du Monde. M. Chauprade le dit: « Je trouve les programmes de Fillon et Le Maire très intéressants » ; » la candidature de Michèle Alliot-Marie est crédible, elle a le sens de l’Etat » ; « Nicolas Sarkozy conserve le dynamisme qu’on lui connaît« .
« Désormais, orphelin de parti » note L’Express, « Aymeric Chauprade se vend comme une arme anti-FN pour la droite. Je sais tout sur ce parti, je n’ai pas dévoilé toutes mes cartes, et ça, ils le savent chez Les Républicains, explique-t-il. » D’ailleurs dans un article publié le 14 avril dans le magazine américain Politico, il utilise un vocabulaire et une vulgate humaniste qui ne trompe pas sur sa volonté de se faire bien voir: « Il est bien sûr essentiel de contrôler l’immigration et de nous concentrer sur l’intégration, mais nous ne pouvons pas diaboliser les migrants dans le même temps. […] La France ne se définit pas par une race ou une religion. Nous sommes très fidèles à un modèle laïque d’assimilation qui accueille quiconque à condition qu’il souscrive à nos valeurs sociales fondamentales. (…) Nous devrions être fiers que des migrants veuillent venir en France et prendre part à notre histoire commune, à notre langue, à notre culture. » On se pince…
Certes comme l’affirme la sage sentence populaire, « Là ou il y de l’homme il y a de l’hommerie« , et si les trahisons font partie de la vie politique, il faudra s’attendre plus largement affirme Bruno Gollnisch, à une vaste et puissante coalition de tout le Système, du Medef à la CGT, de Mélenchon à Juppé, contre la candidate de l’opposition nationale, populaire et sociale. Les sondages se suivent et se ressemblent, les enquêtes indiquent toutes que François Hollande serait battu dés le premier tour en 2017, que Marine serait qualifiée pour le second avec un score oscillant, selon les candidats en lice, entre 26 et 30% des voix. Mais les sondages, imparfaits souvent, orientés parfois, à prendre certes avec les précautions d’usage à un an de la présidentielle, et qui ne sont que la photographie à l’instant t de de l’état de l’opinion des Français, indiquent aussi que la présidente du FN serait éliminée au second tour , face au candidat des Républicains, quel qu’il soit.
Autant dire que derrière Marine, adhérents, cadres et dirigeants du FN devront redoubler d’effort, de pédagogie pour défendre et expliquer le programme qui sera porté par notre candidate. Le sondage Odoxa détaillé sur le site des Echos hier tend à prouver que la tâche est vaste mais certainement pas impossible, sachant que huit Français sur dix selon cette enquête sont persuadés de la qualification de Marine pour le second tour de l’élection présidentielle de 2017.
A titre d’exemple, sur le plan économique, les seules mesures testées dans ce sondage , la sortie de l’euro (le retour au franc) et la préférence nationale pour les aides sociales, sont approuvées par la majorité des sympathisants du FN, mais le retour au franc inquiète toujours une majorité des électeurs, lesquels approuvent a contrario la préférence nationale citée plus haut.
Ils se trouveraient encore, selon cette étude, sept Français sur dix pour penser que le FN » serait incapable de gouverner la France » et « les trois quarts des personnes interrogées pensent que le parti de Marine Le Pen peut discriminer certaines populations, 63 % qu’il a un programme dangereux pour l’économie ou encore 61 % qu’il est un danger pour la démocratie. Le FN n’est pas non plus jugé convaincant sur la défense des classes populaires ou sa capacité à proposer des solutions concrètes. »
Bref, « pour l’instant, le FN n’arrive qu’à convaincre parmi ses sympathisants » relève Les Echos. Pour autant rien n’est figé : facteur ô combien encourageant, le socle des sympathisants du FN ne cesse de ce consolider. Comme le note Odoxa « ceux-ci continuent à progresser : en avril 2002 (avant le 21 avril), ils étaient un sur cinq (19%) à se dire souvent d’accord avec le FN, selon un sondage CSA de l’époque. Ils sont quasiment le double aujourd’hui (37 %). Une bonne base de départ pour une campagne présidentielle dynamique et pour la nécessaire reconquête!
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Sylvain Baron - Un résistant à nuit debout - Meta TV 3/3
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Le mammouth est un cancre… et un cancre jaloux !
On savait l’Éducation nationale une machine aux piètres performances scolaires, mais voilà qu’au pays de l’égalité proclamée, les inégalités scolaires progressent à grands pas. Et, pendant ce temps, le commissaire Vallaud-Belkacem entend bien mettre au pas l’enseignement hors contrat. « Nous avons échoué, continuons, mais surtout empêchons ceux qui pourraient réussir d’exister ! » Une logique typiquement soviétoïde.
Le niveau : de Pisa en Pisa
Tous les trois ans, le programme PISA évalue les élèves de 15 ans (un échantillon de plus de 500 000 élèves a été testé) dans le monde. Sur 65 pays comparables, la France a encore reculé : elle figure au 25e rang de la dernière enquête (2013). Dans ce classement, l’Asie domine en sciences. Pour la compréhension écrite, Shangaï, Hong-Kong et Singapour se disputent les premières places. Parmi les pays en tête, les Pays-Bas, la Suisse, mais aussi la Pologne, le Mexique et Israël sont aussi assez bien placés. Dans les critères de performance, on aura noté que la taille des classes importe peu (cf. la revendication des syndicats sur le nombre des élèves), les systèmes éducatifs les plus performants mettent l’accent sur la sélection et la formation des enseignants. Ce qui compte aussi, dit le rapport, c’est l’empathie qui se crée entre professeurs et élèves.
Cela passe par l’autorité, car il ne peut y avoir de bon rapport avant l’exercice de la discipline mais après (note de l’auteur). Le rapport établit aussi que, en France, la corrélation entre le milieu socio-économique et la performance est bien plus marquée que dans les pays de l’OCDE. Bref, si l’on appartient à un milieu défavorisé… on connaît la suite. Le pays de l’égalité, valeur affichée tel un oxymore au fronton de nos monuments, est aussi le pays de l’hypocrisie, où politiciens et pédagomanes continuent d’appliquer des méthodes pour lutter contre cette inégalité, méthodes qui se sont révélées justement préjudiciables aux plus défavorisés. Lecture globale, autodictée, pédagogie de la non-contrainte et tout le cortège des élucubrations des pédagomanes des années 70 dont P. Bourdieu fut le gourou.
Quand l’UNICEF enfonce le clou
Et voila que ce mois d’avril 2016 vient nous apporter un nouveau dossier à charge contre l’EN. L’Unicef nous apprend que la France est un cancre en matière d’égalité scolaire : 35e sur 37 pays à haut revenu, de quoi faire rougir de honte nos ministres. Que nenni ! Sans doute, se consolent-ils en se disant que nous devançons… la Belgique (36e) et que ceci n’a rien à voir avec Molenbeek, quoique… Plus intéressant encore, le rapport montre que les écarts scolaires ne sont pas proportionnés aux écarts de revenus. En effet, dans les catégories les plus défavorisées, l’écart de revenu entre les enfants les plus pauvres et les enfants moyens est faible, l’impact des politiques de transfert sociaux jouant largement. Autrement dit, la vieille lune marxiste de la pauvreté ne saurait être invoquée en l’occurrence, mais bien encore une fois l’abandon forcé de l’élitisme républicain par la massification éducative.
Réduire la concurrence faute de pouvoir s’améliorer
Les progrès du hors-contrat étaient importants depuis quelques années à juste mesure, d’une part, de l’effondrement de l’école publique et, d’autre part, des tentations d’alignement idéologique (ses performances n’étant pas en cause) de l’enseignement sous contrat. Le pouvoir s’inquiète de ce progrès du hors-contrat. Pour lutter, il mise sur ses moyens : le contrôle matériel et le contrôle idéologique. Il ne pouvait pas, dans l’état de faiblesse budgétaire où des décennies de déficit l’ont mis, supprimer l’avantage fiscal aux associations qui président aux fondations d’écoles. Il a donc décidé de se porter sur l’autorisation d’ouverture, ayant déjà, par le biais normatif, (la norme outil de répression ?) tenté d’enrayer le phénomène. Mais là où l’hypocrisie du commissaire en jupon est totale, c’est qu’elle s’inquiète de la montée des écoles… salafistes « contraires aux valeurs de la République ». Le concept de valeur de la dite-ministre n’étant pas défini, on peut y mettre à peu près ce qu’on veut. Et l’on peut s’étonner que le gouvernement montre un si grand empressement à combattre « l’extrémisme musulman » qu’il a laissé s’installer partout sur le territoire de la République en question. 36 établissements privés musulmans, dont quatre sous contrat.
L’ouverture d’un établissement privé hors-contrat relève du régime déclaratif, demandes déposées auprès du maire, du procureur du préfet et du recteur, il peut y être fait opposition « dans l’intérêt des bonnes mœurs ou de l’hygiène » Parce que, bien entendu, la dite-hygiène et les bonnes mœurs sont reines dans l’Éducation nationale ! Insupportable prétention de l’Etat, disait Taine, à se faire l’éducateur de la nation, une imposture ! Voila maintenant que quatre inspecteurs généraux sont diligentés pour travailler sur le hors-contrat : « la liberté de l’enseignement ne connaît qu’une limite : le respect de valeurs de la République ». Mais qu’on nous dise, enfin, ce que sont ces valeurs qui, en l’espèce, deviennent des instruments de contrôle de type totalitaire, ce que l’on savait un peu déjà.
Dans les chiffres les établissements hors-contrats catholique (ou israélites) sont d’un nombre à peu près comparable aux établissements musulmans, et s’il ne faut pas sous estimer le risque, on ne saurait accepter, de l’État, la restriction des libertés… Surtout lorsqu’il doit balayer devant sa porte concernant ses propres performances dans le système monopolistique démontrant qu’il faut en finir avec ce cancre-là !