Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 3489

  • Primaire à droite : qui aura ses parrainages ?

    « Là, on va rentrer dans le dur. Ça va être oeil pour oeil, dent pour dent ! » prévient un supporteur de François Fillon en bombant le torse. A sept mois de la primaire de la droite, qui aura lieu les 20 et 27 novembre, la campagne interne va prendre une nouvelle tournure en fin de semaine avec l'ouverture officielle de la chasse aux parrainages.
    La règle est aussi simple qu'impitoyable pour les postulants : obtenir, d'ici au 9 septembre, les soutiens d'au moins 25 parlementaires, 250 élus issus de trente départements différents et 2 500 adhérents à jour de cotisation. Une formalité pour les favoris comme Alain Juppé, Nicolas Sarkozy, François Fillon et Bruno Le Maire. Un casse-tête pour les sept autres impétrants, comme Jean-François Copé, Nathalie Kosciusko-Morizet ou Hervé Mariton. « Ils sont onze au départ. Mais combien seront-ils à l'arrivée ? » s'interroge, dubitatif, Thierry Solère, président de la commission nationale d'organisation de la primaire.
    Jean-Frédéric Poisson, lui, sera de la course
    A partir de vendredi matin, chaque parrain pourra télécharger un formulaire sur le site de la haute autorité de la primaire, l'instance indépendante chargée du bon fonctionnement de ce scrutin et présidée par la juriste Anne Levade. « Une fois rempli et envoyé, le parrainage sera validé. Plus de possibilité de faire machine arrière ! » avertit un responsable des opérations, qui s'attend à recevoir un afflux de formulaires dans les jours qui suivront la mise en ligne. « Et pour cause, un parlementaire qui s'engage pour untel, c'est un soutien de moins pour un autre. Et comme aucun plafond n'a été fixé, les grosses écuries ne vont pas se priver d'en recueillir très vite un maximum pour décourager les autres. »
    Comme Fillon, qui, même s'il est loin d'être le favori des sondages, est paradoxalement celui qui a le plus entretenu ses réseaux parlementaires. Selon nos informations, 120 députés et sénateurs de droite seraient déjà prêts à signer pour lui... alors qu'il en suffit de 25. « Il va ratisser à mort et assécher le vivier des autres », redoute un proche de Le Maire, qui n'a pourtant pas de souci à se faire avec l'assurance, à ce stade, de 70 parrainages de parlementaires, comme Alain Juppé. Quant à Nicolas Sarkozy, en vacances cette semaine à Los Angeles avec son épouse Carla, même s'il n'est pas encore officiellement déclaré, il pourrait déjà compter sur une cinquantaine de soutiens.
    D'autres sont loin, bien loin du compte. Si elle affirme avoir déjà les 2 500 signatures d'adhérents, Nadine Morano connaît les pires difficultés chez les élus. Même galère pour Hervé Mariton qui, cependant, revendique une quinzaine de signatures de députés. Quant à Jean-François Copé, il jure qu'il aura ses précieux sésames. « Mais dans son propre département, la Seine-et-Marne, il n'y a aucun député qui lui apportera un parrainage. Même pas son vieil ami Christian Jacob... » persifle un ténor des Républicains.
    Dans ce maelström, un homme n'a aucune frayeur à se faire : parce que sa formation est affiliée à LR, l'obscur candidat Jean-Frédéric Poisson, président du Parti chrétien-démocrate, est directement qualifié pour le scrutin... sans passer par la case parrainages.

    Olivier Beaumont Le Parisien :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/dep_interieur/EuyEEkZFlAJLHSBgzz.shtml

  • Éditorial de L’Action Française 2920 - JEUNESSE : LA FAILLITE MORALE DE LA GAUCHE

    Jusqu’où la gauche descendra-t-elle ? Je ne parle ni des sondages ni des élections partielles, mais de sa faillite morale. Il ne s’agit pas des nombreuses affaires dans lesquelles elle est engluée. Le candidat Hollande, en 2012, avait fait de la jeunesse sa priorité.

    Quatre ans plus tard, le gouvernement socialiste, incapable d’offrir un emploi aux jeunes Français, cherche à les appâter en libéralisant l’usage de la drogue. Fumez, vous ne penserez plus que votre avenir est bouché ! Qui dira après cela que Hollande, à douze mois de la prochaine présidentielle, ne fait pas à nouveau de la jeunesse sa priorité ? D’autant qu’un drogué est rarement inscrit au chômage et cherche plus rarement encore du travail. Il n’apparaît dans aucune statistique de Pôle Emploi : c’est gagnant-gagnant ! Alors que le Premier ministre annonçait en parallèle, le 11 avril dernier, une série de mesures en faveur de l’insertion professionnelle des jeunes pour un coût de 400 à 500 millions d’euros par an, Jean-Marie Le Guen, secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement, a souhaité sur BFM TV que « le Parti socialiste ouvre un débat sur la fin de la prohibition » du cannabis. Certes, ce médecin de profession reconnaît que le cannabis « est une très mauvaise chose pour la santé publique, en particulier chez les jeunes », mais, compte tenu de sa large consommation, « il faut peut-être aller vers des mécanismes de légalisation contrôlée ».

    Qu’en termes délicats ces choses-là sont dites ! Comme si la solution était de baisser les bras en encadrant le mal ! Comme si l’augmentation de la consommation de drogue n’était pas l’effet d’une situation anxiogène dû avant tout à la crise et au délitement social ? Est-ce d’ailleurs un effet du hasard si, dans le même temps et alors que l’ouverture, voulue elle aussi par le pouvoir socialiste, d’une salle de shoot dans le Xe arrondissement de Paris, adossée à l’hôpital Lariboisière, fait toujours débat, la Fédération française d’addictologie recommande dans un rapport rendu public lundi 18 avril 2016 que la consommation de drogue soit également permise dans les centres d’accueil pour toxicomanes ? Ce qui aboutirait à une dépénalisation de fait non plus seulement de la consommation des drogues prétendument douces, telles que le cannabis, mais aussi des stupéfiants les plus dévastateurs.

    Que la gauche en soit arrivée là en dit long sur sa déliquescence morale. Quelle déchéance que de ne proposer comme horizon à la jeunesse de son pays que la libéralisation du cannabis, l’ouverture de salles de shoot et l’assistance avec la création, dès 18 ans, d’un revenu minimum d’existence, en remplacement, au nom d’un égalitarisme simpliste, du maquis actuel des minima sociaux. Oui, la gauche paniquée par la perspective en 2017 d’un nouveau 21-Avril, ne gouverne plus : elle fait campagne, tous azimuts, cherchant à raccrocher, par tous les moyens, même nauséabonds, des électorats qu’elle croyait captifs et qu’elle voit lui échapper. La dégradation préméditée de l’instruction, à laquelle préside Najat Vallaud-Belkacem, certes entamée par ses prédécesseurs de droite et de gauche, mais accélérée de manière méthodique par l’actuel gouvernement, est une composante de cette politique en direction à la fois de la jeunesse et de certaines « communautés ». Un peuple mal instruit est plus malléable, notamment à ces discours de haine qui, sous couvert de vivre-ensemble, sont ceux du communautarisme militant.

    Même si cela n’a pas profité au candidat socialiste aux régionales en Île-de-France, il est toutefois patent que la gauche cherche à communautariser, voire à racialiser de plus en plus sa propagande, opposant la France « périphérique », constituée des Français de souche et des immigrés assimilés, à la « diversité », soutenue par ces dhimmis masochistes qui ont les moyens de s’enfermer dans leurs beaux quartiers et espèrent que leur argent leur assurera durablement la tranquillité au sein du grand remplacement civilisationnel qu’ils ont d’ores-et-déjà acté. Il en est des spots « Tous unis contre la haine » prétendant dénoncer le racisme comme des 2 000 affiches visant à condamner les discriminations à l’embauche : en insultant, tout en l’inventant comme catégorie économique et sociale, le « Français blanc » comme profiteur et raciste, ces deux campagnes gouvernementales en cours cherchent, par un racialisme grossier, à créer cet apartheid mental que Valls a infusé dans le discours politique en janvier 2015, dans le seul but d’opposer de manière irrémédiable deux électorats : d’un côté les Français périphériques jugés irrécupérables car désormais tournés vers le FN, de l’autre, la « diversité », électorat de remplacement en cours de constitution.

    Cette politique racialiste et communautariste de la gauche est d’autant plus violente qu’il lui faut réparer deux bévues qui lui ont aliéné un électorat qui lui avait été acquis en 2012 : sa politique étrangère de lutte contre le terrorisme islamiste entamée dès janvier 2013 au Mali, comme la politique sociétale — mariage pour tous, théorie du genre enseignée à l’école. Comme quoi, contrairement à ce que pensent des esprits courts au FN, qui risque de s’en mordre les doigts en 2017, la gauche sait, elle, qu’il n’y a pas de sujets « bonsaïs » en politique. Comment ne pas voir également que les propos de mars 2015 de Vallaud-Belkacem sur le porc comme « aliment confessionnel » étaient un message communautariste envoyé à certains jeunes ?

    Rien ne dit évidemment que cette tactique abjecte réussira. Les « quartiers » sont d’autant moins revenus dans le giron de la gauche qu’elle en a perdu de nombreux et que la droite molle et le centre tiennent désormais le même discours et pratiquent la même politique. Hollande, qui dévisse dans les sondages, a peur : plus généralement la jeunesse, quelles que soient ses origines, lui échappe. Celle qui vote destine ses voix en majorité à la droite parlementaire ou au Front national. La gestion des manifestations, notamment de lycéens, contre la loi El-Khomri, comme celle de Nuit Debout sur la place de la République à Paris, pâle reflet des Indignados espagnols du début des années 2010, est délicate. Il s’agit d’éviter avant tout la constitution d’un Podemos français.

    Les violences policières, encouragées par le pouvoir et occultées par les médias aux ordres lorsqu’elles étaient dirigées contre les pacifiques Manif pour tous ou autres Veilleurs, pourraient, cette fois largement médiatisées, faire à gauche le jeu des dissidents. C’est pourquoi le pays légal ferme les yeux, partout en France, sur les nombreux actes de vandalisme des antifâ et autres gauchistes qui, largement infiltrés, lui ont toujours servi de police supplétive. Laisser libre cours au vandalisme — les commerçants de Nantes, Rennes ou Paris en font régulièrement les frais —, dans l’espoir d’en rendre responsable et de réprimer l’adversaire qu’on jugera utile de désigner, les patriotes, évidemment, qu’on prétend en toute bonne conscience « citoyenne » interdire d’expression : cette politique d’une gauche aux abois est vieille comme la République. A Marseille, les locaux de l’Action française ont été ces jours derniers plusieurs fois vandalisés et nos militants menacés de mort par les idiots utiles du système, sans que cela inquiète autrement la police, voire avec une certaine complaisance des médias de l’oligarchie. L’évocation récurrente par le gouvernement d’un risque de guerre civile n’a rien d’innocent. Pour la gauche, sera « républicain » tout ce qui permettra son maintien au pouvoir.

    François Marcilhac - L’ACTION FRANÇAISE 2920

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Editorial-de-L-Action-Francaise,10462

  • Journal du Jeudi 21 Avril 2016 : Immigration / L’humanisme tueur

  • A Marseille, des militants du Parti de la France manifestent contre l'ouverture d'un centre d'accueil pour clandestins...

    ob_4f576e_marseille-action.jpg

    Suite à l'annonce, le 15 avril 2016, que 20 migrants de la « jungle » de Calais seraient accueillis samedi 16 avril dans un centre d'hébergement, rénové pour l'occasion, dans le quartier de la Croix-Rouge à Allauch dans le 13e arrondissement de Marseille, et que 100 autres pseudo-réfugiés allaient bientôt les rejoindre, les militants du Parti de la France des Bouches-du-Rhône se sont immédiatement mobilisés pour organiser un blocage de ce centre pour clandestins.

    Félicités par les riverains, les militants se sont repliés en bon ordre après cette action symbolique de résistance nationale face à la colonisation migratoire.

    Source cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Alain Escada : "N’est-il pas étrange qu’aucun lieu de pouvoir ne soit visé par les terroristes ?"

    Tous les médias en parlent. L’analyse de l’ordinateur d’un terroriste de l’État islamique aurait permis d’apprendre que Civitas figurait sur la liste des cibles envisagées pour commettre un attentat. Nous avons posé quelques questions à Alain Escada, président de Civitas.
    Médias-Presse-Info : Comment avez-vous appris la nouvelle que Civitas avait figuré parmi une liste de cibles potentielles des terroristes de Bruxelles ?
    Alain Escada : J’ai pris connaissance de cette rumeur par l’entremise des médias. Dans un premier temps, il était question d’une « association catholique conservatrice basée à Argenteuil ». Ensuite, le nom de Civitas est apparu explicitement.
    Que vous en a dit la police ?
    Rien. À cette heure, seuls des journalistes m’ont appelé. Je n’ai pas eu le moindre contact avec un quelconque service de police.
    Cela vous inquiète-t-il ? Auriez-vous souhaité une protection policière ? Changez-vous votre emploi du temps ?
    Non, je ne suis pas inquiet. Si la police ne nous a pas contactés, c’est probablement qu’elle estime qu’il n’y a pas de danger. Comme prévu, j’irai le 17 avril prendre la parole au Congrès Nationaliste, puis je ferai une conférence à Nantes le 25 avril à l’invitation d’E&R. Mes saints anges gardiens valent bien quelques gardes du corps. Rassurez-vous, je dors bien. À Dieu seul de décider de mon heure dernière. Mais, pour être clair, je ne pense pas un seul instant être la cible prioritaire d’un mouvement terroriste.
    Du reste, je m’interroge. N’est-il pas étrange que rien qui symbolise le gouvernement ou les véritables lieux du pouvoir ne figure parmi la liste des cibles potentielles de terroristes djihadistes ?
    Quant au fait que Civitas retienne l’attention de terroristes djihadistes, j’ai plaisanté toute la journée avec les journalistes sur le fait que, jusqu’au Proche-Orient, Civitas serait donc considéré comme le dernier emblème de la Chrétienté.
    En vérité, pour l’instant je me méfie plus de Bercy qui, sur injonction de la franc-maçonnerie, a infligé à Civitas un redressement fiscal carabiné, que de quelconques terroristes.

  • Revue militant Avril 2016 - La France est un sol, un sang et un destin

  • La curieuse Charte de déontologie de l’Agence France Presse

    L’Agence France Presse s’est dotée d’une Charte des bonnes pratiques éditoriales et déontologiques « dont certains passages sont pour le moins étonnants », écrit l’hebdomadaire Minute, qui s’est arrêté sur la notion de « médias respectés ». Extrait :

    « Le problème de l’AFP, c’est [sa] prétention à être meilleure que les autres et même, à être supérieure aux autres. Le passage le plus révélateur de cette arrogance porte sur l’éventualité qu’un journaliste de l’AFP soit interviewé par un de ses confrères. Lui qui est payé pour faire parler les témoins, peut-il s’exprimer ? Peut-il, par exemple, expliquer à d’autres son métier, si envié ?

    « A cette question apparemment anodine, la charte apporte une réponse qui vaut son pesant de politiquement correct. Les journalistes de l’AFP, est-il écrit, “ne doivent accepter les demandes d’interviews que de médias respectés“. Pardon ? Et c’est quoi un “média respecté“ ? Et “respecté“ par qui d’abord ? On a beau chercher, la notion de “média respecté“ n’existe nulle part. Et pour cause : elle a été créée pour l’occasion. A l’AFP, où l’on se pense comme un “média respecté“, on ne mélange pas les torchons et les serviettes.

    « Aussitôt après, la Charte explique que ce qu’il importe d’éviter, ce sont “les situations dans lesquelles [les journalistes de l’AFP] peuvent être interrogés par des polémistes ou dans lesquelles leurs propos peuvent être exploités aux fins de propagande“. On a compris. Le “média respecté“, c’est celui qui est jugé respectable aux yeux de l’establishment. Celui qui ne posera jamais de questions qui fâchent. Celui qui acceptera, sans sourciller, que la voix de l’AFP propage, à travers lui, ses vérités, les seules qui vaillent. Et pas celui dont les critiques éventuelles sont, par avance, qualifiées de “propagande“…

    « Autrement dit, Eric Zemmour peut toujours demander un entretien à un journaliste de l’AFP, il ne l’aura jamais. Il a beau être respecté par des millions de Français, il a beau travailler pour des médias a priori respectés, comme RTL ou Le Figaro, il n’est qu’un “polémiste“. Etrange “déontologie“ qui crée deux catégories de journalistes : ceux qui écrivent pour des médias “respectés“ et les autres – qui ne sont pas respectables ? »

  • 59% des Français favorables à la suppression du regroupement familial

    Lu ici :

    "Une large majorité de Français (59%) se dit favorable à la suppression du regroupement familial (…). 41% des personnes interrogées se déclarent pour le maintien du regroupement familial. Les plus hostiles à cette disposition figurent dans les rangs des sympathisants du Front national (92%) et des Républicains (73%). A contrario, 75% des sympathisants du Front de gauche et 64% des sympathisants du Parti socialiste sont pour.

    Le regroupement familial a été mis en œuvre le 29 avril 1976 sous le mandat de Valéry Giscard d'Estaing pour offrir la possibilité à un étranger arrivé en France de faire venir son époux(se) et ses enfants (…) "

    Konk-Immigrés

     

    Konk53Dessins de Konk

    Philippe Carhon

  • 2017 : Marine Le Pen sort du chapeau ! Et après ?

    Bien sûr, les sondages, ça va et ça vient. On ne saurait, d’ailleurs, gouverner demain en se fondant sur les sondages d’aujourd’hui, l’opinion publique étant une matière éminemment fluide, incertaine, injuste et parfois incompréhensible ; un peu comme un cerveau de fille, dirions-nous en ces temps de féminisme castrateur.

    Pourtant, c’est une autre fille – Marine Le Pen, pour ne pas la nommer – qui caracole depuis des mois en tête de ces mêmes sondages. Pour Le Parisien de ce samedi dernier, elle est censée dominer le premier tour de l’échéance présidentielle de 2017, sauf si Alain Juppé vient à se présenter. Au second tour, elle serait battue, sauf contre François Hollande, en admettant que le premier des Français parvienne second au tour du même nom.

    Lire la suite