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France et politique française - Page 3506

  • Une démocratie à la dérive

    La France est, quoi qu’on prétende, une démocratie qui fonctionne mal.
    Son souverain devrait être le peuple. Or, le peuple n’est pratiquement jamais consulté, et quand il répond « mal », on s’empresse de contourner ses choix. Les principes fondamentaux qui encadrent cette volonté populaire à éclipses prolongées sont « interprétés » par un Conseil constitutionnel non élu, qui peut s’en servir pour castrer le Parlement. Celui-ci est de moins en moins représentatif, peuplé d’apparatchiks des partis, dont la compétence et la culture sont en chute libre, qui y trouvent la satisfaction d’ambitions sans rapport avec leurs faibles talents. Une partie de leur temps consiste, d’ailleurs, à entériner les directives des technocrates de Bruxelles.
    La justice qui n’est qu’une autorité, et non un pouvoir, réclame des moyens qui sont scandaleusement insuffisants dans notre pays. Les parquets soumis aux directives générales du ministre voudraient plus d’autonomie mais les magistrats, en repoussant avec dédain l’idéologie du « tout-sécuritaire », montrent que leur conception corporatiste du droit méprise les exigences légitimes du peuple. D’amont en aval, c’est le peuple, le « demos », le gêneur qui est laissé sur la rive.
    Les contradictions et les défaillances du système éclatent aujourd’hui au grand jour. Ainsi, la justice veut donc être plus indépendante. Pour l’être, pour être un pouvoir, les juges devraient être élus ! En tant que parlementaire, je souhaitais une extension des jurys populaires. Le nombre des jurés a été diminué : plus de juges, moins de peuple. Sans justification démocratique, à quoi servirait l’autonomie judiciaire ? À interpréter les textes en fonction de l’idéologie afin de contrecarrer la volonté du législateur ? C’est l’option manifeste d’un syndicat, rendu célèbre par le « mur des cons ». À suivre les vents dominants de l’opinion fabriquée par les médias ? Dans notre société folle, on se contente d’applaudir à l’impunité de la justice personnelle pendant qu’on continue de s’interroger sur le droit des policiers à faire usage de leur arme contre des malfaisants.
    Le doute envahit l’ensemble du système et suscite la multiplication des contestations violentes. La compétence des politiques est devenue un sujet de plaisanterie. Leur tendance à s’enliser dans des questions abstraites éloignées des problèmes concrets des Français les prive d’un respect indispensable à la démocratie. Ceux qui surnagent dans une flaque d’affaires douteuses éveillent le soupçon sur la corruption de l’ensemble. Pour un Cahuzac, combien de Thévenoud, de Balkany, de Lavrilleux ou encore de Sylvie Andrieux, etc ? Lorsque l’estime disparaît dans la majorité, alors naît ici ou là le sentiment que tout est possible, sinon permis.
    Le système ressenti comme injuste appelle chacun à se faire redresseur de torts. Et c’est le plus souvent la justice affaiblie qui doit faire face à cette dérive. Or, son arme de dissuasion, la prison, est devenue en même temps qu’une peine aléatoire une sorte de logement temporaire et gratuit de durée variable. Rien d’étonnant à ce qu’on demande à en sortir pour raison personnelle. Le refuser justifie que l’on bloque une autoroute ou qu’on saccage une ville pour se faire entendre. L’exigence d’une famille l’emporte sur le bien commun. Quand les tribunaux se font plus sévères avec des grévistes qui ont séquestré les cadres de leur usine, alors c’est le syndicat d’une entreprise nationale qui fait une grève par procuration. Si on ajoute à cela les occupations illégales d’immeubles, de terrains ou de voies publiques, les raids dévastateurs sur des centres-villes comme à Rennes récemment, et sans oublier les quartiers d’où la République s’est retirée, l’impuissance publique, les décisions politiques ou judiciaires rendues arbitraires par l’idéologie ou le rapport de force révèlent l’épuisement du système et la nécessité d’une franche rupture.

    Christian Vanneste Boulevard Voltaire :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuVVkEAVVAOJLcSRNg.shtml

  • De la nécessité pour Marine Le Pen de s'emparer des sujets de société qui préoccupent l'électorat de droite

    Après s'être exprimé dans Minute et sur Boulevard Voltaire pour une alliance entre le FN et le bloc des droites patriote, Karim Ouchikh (SIEL), qui s'est donné 6 mois pour convaincre Marine Le Pen, répond aux questions de Nouvelles de France.

    Extrait :

    "Le séminaire de réflexion du FN des 5, 6 et 7 juin s’est déroulé à huis-clos, en présence des membres du Bureau politique et des parlementaires frontistes. Les personnalités extérieures, dont je fus, se sont exprimées le samedi après-midi, chacun au regard de son expertise particulière. Je ne peux donc juger de la nature des travaux auxquels je n’ai pas participé et donc de leurs conclusions politiques. A l’occasion de mon discours, j’ai particulièrement insisté sur la nécessité pour Marine Le Pen d’incorporer à son discours les sujets de société qui préoccupent surtout nos compatriotes de droite, au premier rang desquels ceux qui concernent notre socle anthropologique d’essence chrétienne (modèle familial classique, loi Taubira, GPA/PMA, fin de vie….).

    De façon générale, je crois essentiel que Marine Le Pen construise son programme présidentiel en intégrant ces questions centrales qui ne sont pas autant clivantes qu’on le prétend.

    D’un point de vue stratégique, il serait opportun que ces thèmes soient défendus par une coalition de forces authentiquement de droite, – la droite des valeurs que je désigne habituellement sous la vocable de ‘’bloc villiériste’’-, laquelle pourrait conclure, en ce domaine comme en tant d’autres, une alliance programmatique avec le FN : ce faisant, le FN éviterait le risque d’un grand écart idéologique et renforcerait son crédit auprès de l’électorat conservateur sur les toutes ces questions de société. C’est cette stratégie que j’ai défendue auprès de Marine Le Pen, sans avoir été entendu pour l’instant. Mais je ne désespère pas d’y parvenir ces prochains mois par un travail de conviction que j’entends mener, avec d’autres."

    Philippe Carhon

  • La révision constitutionnelle n’intéresse même pas les députés, l’important est ailleurs

    Seulement 136 députés étaient présents pour discuter des amendements autour de l’article 1 de la révision constitutionnelle (qui en compte deux). Même eux se rendent compte que c’est beaucoup de bruit pour rien face à la réforme pénale.

    Les rares députés présents dans l’hémicycle ont adopté, lundi soir, l’article 1 de la révision constitutionnelle, qui prévoit d’inscrire l’État d’urgence dans la loi fondamentale. Mais 400 et quelques députés absents alors que le sujet est supposé être assez important pour être gravé dans le marbre de la Constitution, donne une bonne idée de l’enfumage auquel nous avons eu droit sur le sujet… sans parler bien sûr du professionnalisme sans faille de nos représentants.
    Mis à part certains écologistes, le Front de gauche et certains députés de droite opposés à la mesure, le texte a donc été confortablement adopté. En pure perte d’ailleurs, puisque rien ne nécessitait d’inscrire l’état d’urgence dans la constitution, hormis des considérations malhabiles de communication.
    Le prétexte de tout ce raffut est de permettre un meilleur usage de l’état d’urgence dont nous aurions tant besoin pour assurer notre sécurité en cas de crise. En réalité, c’est surtout un beau rideau de fumée qui masque le projet de loi « renforçant la lutte contre le crime organisé et l’efficacité de la procédure pénale ». Celui-ci veut pérenniser certaines mesures de l’état d’urgence, rendant donc l’inscription de celui-ci dans la Constitution vide de sens. Voici les principales :

    • Le renforcement des pouvoirs de la police
    Les forces de l’ordre seraient autorisées à fouiller les bagages et les véhicules sur simple demande du préfet et de procéder à des contrôles d’identité, hors suspection de délit et même de retenir une personne sur simple soupçon de lien avec « des activités à caractère terroriste ». À noter qu’aucune définition du terme « terrorisme » n’est donnée par le texte.
    Enfin, les forces de l’ordre devraient pouvoir bénéficier d’un principe « d’irresponsabilité pénale », même « hors cas de légitime défense » pour mettre hors d’état de nuire des terroristes.
    • La surveillance d’Internet
    Le projet de réforme criminalise (ans de prison et 30 000 euros d’amende) la simple consultation de site Internet dont le gouvernement jugerait qu’ils « provoquent directement à la commission d’actes de terrorisme ». Il revient au ministre de l’Intérieur de désigner les sites « faisant l’apologie du terrorisme ou incitant à des actes terroristes ».
    • Les assignations à résidence
    Le projet de réforme de procédure pénale vise à rendre permanente cette disposition de l’état d’urgence en donnant la possibilité d’assigner à résidence, pour une durée maximum d’un mois, les personnes soupçonnées de s’être rendues à l’étranger pour participer à des activités terroristes.
    • Les perquisitions de nuit
    Le projet de loi prévoit que les perquisitions de nuit, dont l’autorisation était jusqu’alors donnée par un juge, puissent être directement et normalement ordonnées par le préfet ou le procureur.

    Bref, que restera-t-il à l’état d’urgence ? Un contrôle accru de la liberté d’expression, notamment sous forme de manifestation et de réunion. On sait au moins à quoi s’en tenir quand il sera décrété…

    C.D.

    http://fr.novopress.info/198072/revision-constitutionnelle-ninteresse-meme-pas-les-deputes-limportant-ailleurs/#more-198072

  • Interview de Karim Ouchikh : « Pour nos libertés publiques »

    8543P1.jpg(Présent 8543)
    Président du SIEL (Souveraineté, Identité Et Libertés), Karim Ouchikh appelle à manifester jeudi soir place du Trocadéro pour soutenir le général Piquemal et défendre nos libertés publiques.

    Présent : Comment analysez-vous l’interpellation et la garde à vue du général Piquemal ?
    Karim Ouchikh : Les mesures de répression dont le général Piquemal a fait l’objet paraissent totalement disproportionnées. Certes, il a bravé un arrêté d’interdiction de manifester adressé par la préfecture à PEGIDA, qui était la puissance invitante. Mais l’action qu’il a eue sur le terrain (prise de parole limitée sans prendre la tête de la manifestation : il était un acteur parmi d’autres) ne justifie pas à mes yeux qu’il soit d’abord interpellé, ensuite déféré en comparution immédiate. Ces deux mesures ne sont pas en rapport avec le droit de manifester qui appartient aux libertés publiques. Celles-ci doivent absolument être préservées, or nous voyons avec cette « affaire Piquemal » que le pouvoir socialiste cherche à priver les patriotes de leur liberté d’expression.

    Présent : Avez-vous eu connaissance des conditions dans lesquelles s’est déroulée la garde à vue du général ?
    Karim Ouchikh : Il semblerait que les conditions d’interpellation et de garde à vue aient été éprouvantes, et par leur brutalité, et eu égard à l’âge de la personne concernée qui souffre de certaines pathologies. Avant de mettre le général Piquemal en garde à vue, il aurait fallu y regarder à deux fois. Son hospitalisation lundi matin a été l’une des causes de renvoi de son procès, l’autre étant l’impréparation de sa défense. Son avocat considérait qu’il ne pouvait assurer sereinement sa défense, n’ayant pas eu accès totalement au dossier. Au vu de ces motifs – là, la justice a fonctionné de façon normale – l’audience a été reportée au 12 mai prochain.

    Présent : Que pensez-vous des propos du général Piquemal lundi soir sur RTL, où il a dit que PEGIDA est un mouvement « extrêmement intolérant » avec lequel il n’avait aucun lien ?
    Karim Ouchikh : Il n’y a pas de revirement de sa part. Il affirme d’une part qu’il ne fait pas partie du mouvement PEGIDA, ce qui est une donnée objective. D’autre part il porte un regard sur PEGIDA, qui est le sien et que je ne partage pas : à mes yeux PEGIDA n’est pas un mouvement néonazi, mais un mouvement contestataire qui œuvre contre le chaos migratoire. PEGIDA ne mérite pas des mots aussi excessifs. Je retiens surtout que le général Piquemal, et cela était manifeste dans l’interview qu’il a donnée à TV Libertés à la sortie du commissariat, a été particulièrement indigné de la répression dont il a été victime. Évoquant le système, il a parlé de dictature. On est en présence d’un homme qui s’est déplacé pour manifester contre la présence migratoire massive à Calais et qui a fait l’objet d’une répression totalement disproportionnée et qui, au sortir du commissariat, affirme très clairement son indignation face à l’ampleur de cette répression. Qu’il dise ensuite qu’il ne partage pas les idées du mouvement PEGIDA et qu’il s’est trouvé par hasard au sein d’une manifestation conduite par PEGIDA, c’est un propos qui lui appartient – je le respecte. Cela n’efface pas la réalité du débat et le bien-fondé de ses déclarations : le général Piquemal s’indigne de la manière dont la répression s’est exercée.

    Présent : Vous appelez justement, avec le SIEL, à manifester jeudi soir au Trocadéro pour soutenir le général Piquemal et, surtout, défendre les libertés publiques.
    Karim Ouchikh : L’affaire Piquemal, je le répète, c’est d’abord la menace grandissante qui pèse sur nos libertés publiques. Elle révèle la mise en place progressive d’un État policier entre les mains du gouvernement socialiste qui vise ni plus ni moins à faire taire les patriotes en tout temps et partout sur le territoire français. Les patriotes sont les seuls qui ont le courage de tenir tête au gouvernement et de contester la politique migratoire qu’il applique sous l’influence de l’Union européenne et de Merkel. Le dispositif mis en place sous couvert d’état d’urgence n’est pas autre chose qu’une police d’État chargée de réprimer la liberté d’expression, enchaîner la liberté de pensée et interdire le droit de manifester. Le SIEL appelle donc à manifester jeudi soir contre la mise en place de cette dictature socialiste.

    Présent : Vous prendrez la parole, ainsi que François Billot de Lochner et Frédéric Pichon. Le général Piquemal sera-t-il présent ?
    Karim Ouchikh : Il est invité à prendre la parole et nous serions heureux qu’il soit là. Mais je comprends tout à fait qu’il se repose après des événements qui l’ont passablement secoué.

    Présent : Avez-vous d’ores et déjà l’autorisation pour tenir ce rassemblement ?
    Karim Ouchikh : Nous avons décidé ce rassemblement lundi après-midi, les demandes d’autorisation ont été déposées. Les prestataires (matériel, service d’ordre…) ont été contactés. Nous attendons la réponse pour mercredi ou jeudi. Compte tenu de l’état d’urgence, la préfecture peut nous opposer un refus. S’il y a refus de se rassembler, je le dis par avance, il sera parfaitement condamnable. À Paris ou ailleurs, les préfectures laissent s’organiser des manifestations. Dès lors que le SIEL garantit une sécurité absolue avec son expérience et un service d’ordre à la fois militant et professionnel, je ne vois pas pourquoi la préfecture nous interdirait ce rassemblement – alors qu’un accord implicite et une complicité objective sont de mise quand il s’agit de manifestations organisées par la gauche. Je ne comprendrais pas une politique de deux poids, deux mesures. Le SIEL a organisé samedi à Bordeaux une manifestation dans le cadre des journées européennes contre le chaos migratoire, en partenariat avec Résistance républicaine et Riposte laïque : elle était autorisée et s’est très bien déroulée. Le système des interdictions et des autorisations de manifester est disparate et relève de l’arbitraire. Nous condamnons cette insécurité politique où les services préfectoraux laissent les patriotes qui veulent simplement alerter l’opinion publique.

    Présent : Imaginons que l’autorisation vous soit refusée… Tiendrez-vous malgré tout cette réunion ?
    Karim Ouchikh : Nous attendons l’autorisation, et en cas de refus nous verrons sur quelles motivations il repose : raisons de sécurité ou arbitraire policier ? Une décision serait alors prise. Au regard du degré d’exaspération, de colère et d’indignation du peuple français face au chaos migratoire qui touche la France et l’Europe, je n’imagine pas un instant qu’on nous interdise le droit de manifester.

    Propos recueillis par Samuel Martin

    http://fr.novopress.info/

  • Programme économique du FN : faux problème et vrai alibi

    La conquête du pouvoir par les urnes implique nécessairement de servir aux électeurs les paroles qu’ils veulent bien entendre quitte à les trahir une fois aux manettes.
    Contre le Front national, les partis dits républicains ont dû constater à leurs frais que le vieux procès en antisémitisme s’est finalement soldé par un non-lieu. Quant à porter le fer sur la question migratoire, la stratégie, dans le contexte actuel, est risquée comme une arme à double tranchant. Reste le programme économique, qui s’est imposé au fil du temps comme la cible principale du discours anti-FN, et il faut bien reconnaître que ça fonctionne encore plutôt bien.
    Les régionales ont, en effet, démontré que la marge qui sépare le premier parti de France d’une victoire éclatante dès le premier tour est, dans certaines régions, inférieure à 10 % de l’électorat : dans le détail, les électeurs effrayés par la sortie de l’euro ou tout simplement par l’inexpérience en matière économique de cette formation politique. Marine Le Pen l’a parfaitement compris et cherche à rectifier le tir. Elle n’a, d’ailleurs, pas le choix, car les Français ont pris la fâcheuse habitude de croire qu’il est indispensable de produire un programme économique, même modeste, pourvu qu’il soit chiffré et adoubé par les médias et les experts économiques, pour faire du parti politique qui en est l’auteur un parti de gouvernement crédible.

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  • Les retraités doivent-ils avoir peur du programme économique du FN ?

    Etions-nous à l’agonie quand notre franc dévaluait régulièrement pour devenir lourd et encore plus lourd ?
    Zemmour et Naulleau recevaient la semaine dernière Florian Philippot sur Paris Première.
    Éric Zemmour a fait remarquer au vice-président du Front national qu’une grande partie des retraités qui votent FN au premier tour des élections ne le faisaient pas au second, par peur de la sortie de l’euro, et donc d’une dévaluation de leur patrimoine et de leur pouvoir d’achat.
    De très nombreux économistes n’affirment-ils pas que l’application du programme économique de Marine Le Pen entraînerait une telle dévaluation ? Il est probable, en effet, qu’une sortie de l’euro verrait notre « Franc Nouveau » se dévaluer de 20 à 30 % par rapport à l’euro européen.
    Et alors ! Faudrait-il en avoir peur ?
    Avez-vous peur, braves retraités français, quand l’euro se dévalue de près de 30 % par rapport au dollar ?
    Il y a deux ans, il était à 1,40 dollar pour 1 euro. Aujourd’hui à 1,10. Quand vous alliez aux États-Unis, vous aviez 140 dollars pour 100 euros ; aujourd’hui 110. Donc, vous n’allez plus aux États-unis et évitez d’acheter des produits américains.
    Avez-vous peur, braves retraités français, quand vos actions en bourse se dévaluent de près de 30% ?

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  • Des internes formés en Roumanie sont exclus pour incompétence

    ne interview du Professeur Philippe Jaury, professeur en médecine générale et coordinateur Ile-de-France des internes de médecine générale, montre une nouvelle défaillance du système européen : des internes Français et/ou Roumains formés en Roumanie, venus accomplir leur internat en France, ont dû être mis à l'écart car ils n'ont pas le niveau requis.

    "Plusieurs internes ont été exclus d'hôpitaux français pour cause d'incompétence. La plupart avaient effectué la première partie de leurs études en Roumanie, et grâce à l'équivalence des diplômes européens, étaient revenus en France pour leur stage d'internat. Mais après quelques semaines, ils ont été sortis des services et priés de suivre un stage de remise à niveau de six mois. 

    • Pourquoi ces internes formés à l’étranger ne sont-ils pas au niveau ?

    Pr Philippe Jaury : "Ils ont une formation qui n'est pas suffisante pour ce que nous demandons au niveau d'une mise en autonomie de nos internes. On s'en était déjà rendu compte l'année dernière. Cette année, on a voulu évaluer ces étudiants formés à l'étranger pour qu'on ne puisse pas nous dire que ce sont des rumeurs. Et l'évaluation est assez consternante !

    "Ce sont des étudiants en médecine, des internes, puisqu'ils ont été reçus au concours même avec 0 ou 1 à leur copie, qui ont un niveau de quatrième, au mieux de cinquième année de médecine. Les étudiants formés en France ont six ans d'études derrière eux. Parfois, il y a des problèmes de langue. C'est compliqué mais, à la limite, la langue ça s'apprend vite. Mais surtout, il leur manque beaucoup de compétences qu'on ne pourra pas rattraper en six mois."

    • Dans la formation médicale, il y a la théorie, c'est-à-dire les cours, et la pratique, c'est-à-dire le contact avec le patient. Quelle partie de la formation manque à ces étudiants ?

    Pr Philippe Jaury : "ll leur manque les deux. Il y a des pans complets de connaissances qu'ils n'ont pas. D'autre part, ils n'ont pas la pratique. On peut difficilement imaginer les mettre en situation d'autonomie dans les hôpitaux, leur confier des gardes...[...]

    • Vous avez alerté le ministère de la Santé sur ce problème. Que vous a-t-on répondu ?

    Pr Philippe Jaury : "On a déjà vu les ministères de la Santé et de l'Enseignement supérieur l'année dernière. Ils nous ont dit simplement que « c'est comme ça, c’est le système européen. Débrouillez-vous, c’est à vous de les former, c’est vous les formateurs. Nous, on ne veut pas de vague ! ». Du coup, cette année, toutes les facs étaient prévenues.[...]

    "J'ai demandé à être reçu au ministère de la Santé, je n’ai même pas eu de réponse. On a fait ce qu'on a pu. On les a mis dans des services pour les évaluer, les former. Et, en plus, ils sont payés. Je peux vous dire que l’Assistance publique qui les paye n'est pas très contente."

    Allô, Marisol Touraine, ya quelqu'un ??

    Marie Bethanie

    http://www.hautetfort.com/admin/posts/post.php

  • Independenza webtv s'entretient avec Adrien Abauzit : "L'anti-France est au pouvoir"

     

    http://www.scriptoblog.com/index.php/notes-de-lecture/geopolitique/1836-independenza-webtv-s-entretient-avec-adrien-abauzit-l-anti-france-est-au-pouvoir

  • Éric Zemmour : « La guerre de Syrie est bel et bien notre guerre d’Espagne »

     1936 - 1939 La guerre d'Espagne

    Dans sa dernière chronique sur RTL [9.02], Éric Zemmour établit  une comparaison en effet parlante - un parallèle de fait saisissant - entre la guerre de Syrie et la guerre d’Espagne dont on commémorera le 18 juillet 2016 le 80ème anniversaire. Le « soulèvement national » qui marqua son déclenchement est du 18 juillet 1936, la victoire franquiste du 1er septembre 1939 et le début de la 2ème guerre mondiale du 1er septembre de la même année.

    Certes, les rapprochements n'ont pas valeur absolue car rien ne se répète à l'identique en Histoire. Ils ne sont pas non plus à ignorer car rien n'y est radicalement nouveau. A l'esprit d'analyse et de finesse, au devoir de réalisme et d'observation de faire leur travail ... Le moins que l'on puisse dire c'est que la diplomatie française a singulièrement manqué de ces qualités élémentaires ces dernières années. •  LFAR 

    Le résumé de RTL 

    L'offensive de l’armée syrienne appuyée par l’aviation russe porte ses fruits. Pour le journaliste, c'est un tournant dans la guerre.

    "C’est une nouvelle et terrible leçon pour les donneurs de leçons. Une claque sur la joue déjà rougie des droits-de-l'hommistes, pacifistes, utopistes. Un camouflet de plus pour les rois nus des conférences internationales, des hôtes à vie du Lac Léman, des seigneurs vains du quai d’Orsay et de l’ONU", déclame Éric Zemmour, qui cible "les anti-Poutine, les anti-Assad, tous les BHL sur papier glacé et grand écran, qui ont rêvé de transformer la Syrie en une seconde Libye".

    "Des bombardements, des destructions, des massacres, des enfants qui meurent, des civils qui fuient : partout, cela s’appelle la guerre", poursuit-il. "La guerre civile qui devient guerre régionale, et la guerre régionale qui devient guerre internationale, selon le schéma de la guerre d’Espagne pendant les années 30", décrypte-t-il. "Car cette guerre de Syrie est bel et bien notre guerre d’Espagne", analyse Éric Zemmour. "C'est toute la région qui est à redessiner", assure-t-il. "Cela mériterait sans aucun doute une belle conférence internationale. A Genève, bien sûr. Le lac Léman est beau en toutes saisons", conclut Zemmour. 

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/