Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

divers - Page 2

  • Mercredi 15 mai, une soirée cinéma à la Nouvelle Librairie

    59970140_2208439222605670_9025036954000949248_n.jpg

    Guillaume Tell, un héros suisse à La Nouvelle Librairie ! 
    Rencontre autour de David L'Épée, le plus suisse des rédacteurs d'Eléments, et de Thierry Lopez d’Artus Film, à l'occasion de la sortie en DVD du film « Guillaume Tell » (1961) de Michel Dickoff et Karl Hartl. Avec ce rarissime film de cape et épée sur le héros national suisse, l’éditeur à l’ours noir inaugure une prometteuse collection « Histoires et légendes d'Europe ». Au programme également, un classique « perdu » et retrouvé par Artus, « Les Vieilles légendes tchèques » (Staré povesti ceské, 1953), du maître de l’animation tchèque Jirí Trnka.
    Présentation des fabuleuses collections d'Artus Film par Nicolas Gautier et Pascal Eysseric, de la rédaction d'Eléments, le mercredi 15 mai de 18 à 20 heures à la Nouvelle Librairie 11, rue de Médicis à Paris 6e.

    2017 12 01 PUB SITE 2.jpg

  • Récupération politique: Anciennes et nouvelles tentatives de justifier l’hégémonie des USA et de l’UE

    3103180968.jpg

    par Karl Müller

    Ex: http://www.zeit-fragen.ch/fr

    Dans un livre publié en 1999 par le journaliste et chroniqueur américain au «New York Times» Thomas L. Friedman («Understanding Globalisation. Between Marketplace and World Market» [Comprendre la mondialisation. Entre la place du marché et le marché global]) figure le chapitre intitulé «The Geopolitics of Globalisation». On peut y lire «l’importance des Etats-Unis pour le monde à l’ère de la globalisation». La «plus grande partie du monde» aurait «compris que le monde serait beaucoup moins stable sans la force des Etats-Unis». Une «mondialisation durable» exige une «structure stable du pouvoir» et aucun pays n’y joue «un rôle plus important que les Etats-Unis». Cette «stabilité» repose également sur «la puissance des Etats-Unis et leur volonté de l’utiliser contre quiconque menace le système globalisé – de l’Irak à la Corée du Nord»: «La force invisible faisant prospérer la technologie du Silicon Valley est constituée par l’armée de terre, l’armée de l’air, la marine et les marines étatsuniens». Et de continuer: «Sans la politique étrangère et de défense active des Etats-Unis, le système globalisé ne peut être maintenu.»

    De Friedman à la consternation de Snowden …

    Dans le film de 2016 d’Oliver Stone sur Edward Snowden, on assiste à une scène significative. Snowden a été invité à une réunion avec de hauts responsables du renseignement américain. Il demande à l’un de ces agents du renseignement pourquoi de très nombreux millions de personnes dans le monde entier sont espionnés en cachette. La réponse qu’il obtient est que tout cela n’a qu’un seul but: rendre le monde plus sûr et prévenir les guerres. Pour cela, le monde a besoin des Etats-Unis et de leurs services de renseignement.

    … jusqu’à Robert Kagan

    Robert Kagan, leader d’opinion néoconservateur des Etats-Unis, époux de Victoria Nuland (co-responsable du coup d’Etat de 2014 en Ukraine) et membre du Council on Foreign Relations, a publié dans le mensuel Foreign Affairs d’avril 2019 un article sur l’Allemagne, l’UE et les Etats-Unis. Le titre: «The New German Question. What Happens When Europe Comes Apart?» [La nouvelle question allemande. Que se passe-t-il lorsque l’Europe quitte le droit chemin?]. Le raisonnement se base sur les constructions suivantes: la création du Reich allemand en 1871 a créé au centre de l’Europe un foyer à troubles trop puissants, plongeant l’Europe et le monde dans deux guerres mondiales. Après 1945, il fut possible de stabiliser ce foyer à troubles – grâce à la garantie sécuritaire américaine pour l’Europe et à la politique européenne des Etats-Unis, grâce au système de libre-échange international dirigé par les Américains, grâce à une vague démocratique en Europe émanant des Etats-Unis et, notamment aussi, grâce à la lutte contre le nationalisme européen des USA, de l’UE et de ses organisations précédentes. Selon Kagan, dans la situation actuelle, tout cela n’est plus garanti et suscite donc de vives inquiétudes – notamment en prenant en compte l’Allemagne future.

    Tentatives de justification de l’hégémonie américaine …

    A ces trois tentatives de justifier l’hégémonie américaine dans le monde ainsi que l’élargissement du pouvoir de l’UE et de ses organisations prédécesseurs en Europe au cours des deux dernières décennies, on pourrait en ajouter de nombreuses autres. Toutes ont en commun qu’elles ne résistent pas à un examen pertinent – même si elles sont toujours et encore maintenues.

    … et de l’UE

    Du 23 au 26 mai se tiennent dans les Etats membres de l’Union européenne les élections des députés au «Parlement» européen pour un nouveau mandat de cinq ans. La campagne électorale bat son plein. Les arguments justifiant de telles élections et les activités de cette assemblée de l’UE – en réalité, il ne s’agit pas d’un réel Parlement, car il lui manque des conditions préalables essentielles – ainsi que l’UE dans son ensemble sont apparemment très minces. C’est pourquoi les propagandistes recourent à des fantasmes et des distorsions historiques. Ils sont assistés par les «alliés» étatsuniens ayant depuis 1945 un intérêt manifeste à affaiblir les Etats-nations européens et souverains en leur imposant ce qu’ils appellent, par euphémisme, «globalisation». En réalité, ils ne craignent pas le «nationalisme» – cette notion est elle aussi mise en scène et instrumentalisée quand elle semble «utile» –, mais les fondements constitutionnels à caractère libéral, démocratique, juridiques et sociaux des Etats souverains représentés dans une «Europe des patries». Une UE gouvernée de haut en bas leur semble être un vassal plus maniable.

    L’incendie de «Notre-Dame» a déclenché un engouement …

    L’abus pour l’engouement de l’incendie et du débat autour de la reconstruction et du financement de la cathédrale «Notre-Dame» de Paris pour la campagne électorale actuelle est absurde. La revue de presse du Deutschlandfunk du 17 avril constatait «que le thème dominant des commentaires du jour était l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris» suivi d’un certain nombre de citations.La «Frankfurter Allgemeine Zeitung» a écrit: «L’incendie du 15 avril 2019 à Paris restera dans les annales. Il a frappé le symbole d’un pays déchiré et divisé. Depuis novembre, le mouvement des Gilets jaunes avec ses protestations partiellement violentes a forcé les dirigeants de l’Etat de sortir de la réserve. Suite à une évolution totalement inattendue de l’Histoire, l’incendie catastrophique survenue juste avant les fêtes de Pâques, a imposé un moment d’arrêt à la France. Brièvement, l’horreur de la cathédrale Notre-Dame en flammes a créé une cohésion ayant cruellement fait défaut ces derniers mois».La «Neue Osnabrücker Zeitung» a réagi ainsi: «Dans l’horreur commune, de nombreuses personnes ont redécouvert les forces unificatrices des valeurs, de la cohésion et même de la beauté. Maintenant, cette catastrophe libère des énergies inattendues. Soudainement, les valeurs se retrouvent au-dessus du marché qui semblait tout dominer. Les familles milliardaires Pinault et Arnault veulent à elles seules faire don de trois cents millions d’euros pour la reconstruction. L’argent s’incline devant la culture. Ce n’est pas le moindre des messages transmis suite à ce malheur. Plus important que l’argent est le fait que l’Europe ait trouvé, avec la reconstruction, une tâche commune. Cela unit à nouveau.»
    La «Stuttgarter Zeitung» écrit: «‹Nous les reconstruirons ensemble›, a annoncé le président Macron. Il ne fait aucun doute que Notre-Dame brillera à nouveau, un jour, dans toute sa nouvelle splendeur. Ce qui fut possible à Reims et à Rouen où les cathédrales détruites pendant la guerre furent merveilleusement restaurées, se répétera à Paris. Mais les propos de Macron vont au-delà des aspects financiers et techniques. Ils témoignent de l’espoir que ce choc puisse être salutaire et réunisse à nouveau la nation.»

    … pour un «sentiment du vivre-ensemble européen» à l’américaine

    Le «Reutlinger General-Anzeiger» renchérit dans les termes suivants: «Il se peut que le terrible incendie ait fait prendre conscience à l’un ou l’autre qu’il existe quelque chose comme une conscience européenne et un sentiment de solidarité au-delà des égoïsmes nationaux. Si tout le monde se réunit pour aider, la reconstruction pourra réellement réussir. Notre-Dame ne sera plus jamais la même, mais elle pourrait devenir un symbole de la solidarité européenne.»Finalement, il y a encore les «Westfälische Nachrichten»: «Notre-Dame étant un patrimoine européen commun, la reconstruction – comme ce fut le cas autrefois avec la Frauenkirche à Dresde – est une tâche commune pour tous les Européens. Ce serait une lueur d’espoir dans cette catastrophe, si la douleur vécue ensemble conduisait à un sentiment de communauté français et européen.»Que les plumes s’alignent toutes sur la même idée peut avoir deux raisons: soit tous les éditorialistes tirent dans le mille, soit il s’agit de tout autre chose, par exemple d’une campagne médiatique coordonnée et orientée politiquement.  

    http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2019/05/09/recuperation-politique-anciennes-et-nouvelles-tentatives-de-6149646.html

  • Où Libération publie que Je Suis Français, mensuel ancêtre de lafautearousseau, fut un pionnier de l’écologie intégrale

    Je Suis Français (1977 - 1986)

    Où sont allés se nicher les regards de ce Monsieur Simon Blin ? Dans quelles archives obscures  ce journaliste de Libération est-il allé puiser, pour découvrir ce que Jean-Charles Masson, notre ami disparu depuis, avait écrit en 1984, il y a trente-cinq ans dans le mensuel Je Je Suis Français que nous éditions alors et auquel lafautearousseau a succédé ? Ne cherchons pas. Il l'a fait. Décidément, on n'écrit jamais pour rien et ce que l'on a écrit se retrouve un jour ou l'autre en des lieux inattendus. Libération le fait à sa manière, avec son vocabulaire stéréotypé et stigmatisant. Qu'importe ! Il a lu. Il a publié. [Libération, 5 mai 2019 : « Les droites dures s’enracinent dans « l’écologie intégrale »]

    Il n'aurait servi à rien de faire écho à cet article, à ces trois paragraphes, finalement intéressants, si nous n'avions pas donné ces quelques explications. On en retiendra que les jeunes royalistes que nous étions alors étaient en avance sur leur temps et réfléchissaient plutôt bien.  

    « Nationalisme intégral »

    Extrait de : « Les droites dures s’enracinent dans « l’écologie intégrale » 

    Les Français d’abord, la planète ensuite. Nouveau mantra pour une écologie d’extrême droite ? Pour comprendre ce twist écolo, un concept-clé : l’« écologie intégrale ». La présidente du RN ne le dit pas comme cela mais tout dans le nouveau discours de son parti fait écho à cette notion à la croisée du souci de l’identité française et de la préservation de l’écosystème.

    L’une de ses premières occurrences apparaît en 1984 dans un numéro de la publication royaliste, Je suis français.

    Jean-Charles Masson, un idéologue très catholique, y pose les « jalons pour un écologisme intégral», tout droit inspiré du « nationalisme intégral » de l’écrivain xénophobe de l’Action française, Charles Maurras. Dans son texte, Masson prône un « réenracinement » de la France afin de « dénomadiser » culturellement le pays au nom du respect de la « nature éternelle », « seul moyen» de sa «renaissance ». Quarante ans plus tard, ces mots-clés sont employés par les nouveaux cadors du parti d’extrême droite, tout juste passé en tête des intentions de vote pour les européennes. 

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Connaissez-vous Politique Magazine, mensuel de combat pour la réinformation ?

    Martial Bild vient de recevoir la nouvelle équipe de Politique Magazine.

    Jean Viansson-Ponté vient de succéder à Hilaire de Crémiers à la direction du mensuel Politique Magazine placé sous le parrainage de grandes signatures passées et actuelles : Déon, Dutourd, Piat, Volkoff mais aussi Jean des Cars, Rouvillois, Trémolet de Villers et Jean-Christian Petitfils. Avec l’aide de Philippe Ménard, rédacteur en chef et éditorialiste du journal, Jean Viansson-Ponté veut faire de Politique Magazine un mensuel de combat et de réinformation qui prenne le temps d’enquêter et de décrypter l’actualité. Politique Magazine, une arme supplémentaire pour la presse alternative !

  • Politique & Eco n°214 avec Pierre Jovanovic : la nouvelle revue de presse

    Rendez-vous régulier et très attendu des téléspectateurs : la revue de presse impertinente et politiquement très incorrect du journaliste et écrivain Pierre Jovanovic. Pour décrypter l’économie et la finance, il est l’invité de « Politique-Eco » et retrouve son compère Olivier Pichon. A écouter sans modération.

    https://www.tvlibertes.com/politique-eco-n214-avec-pierre-jovanovic-la-nouvelle-revue-de-presse

  • Déconstruction culturelle

    6a00d8341c715453ef0240a4a9473a200b-320wi.jpgCes derniers jours, découvrant Amsterdam qu'il ne connaissait pas votre chroniquer préféré s'est retrouvé quelques instants dans sa chambre d'hôtel trop petite presque contraint de subir la télévision francophone.

    Après avoir visité deux expositions splendides l'une au musée Van Gogh, l'autre au Rijksmuseum consacrée à Rembrandt, place quand même à un peu de mauvaise humeur personnelle…

    Car voici que TV5-Monde, chaîne monopoliste déversant les insanités parisiennes, mais aussi, en collaboration, leurs homologues bruxelloises, québécoises, genevoises, laissa quelques trissotins de service évoquer l'opéra.

    On entendit donc parler en terme laudateurs de l'entreprise de déconstruction culturelle. Et les intervenants de s'en revendiquer, explicitement, comme d'une nécessité. Comme si Verdi ou Wagner, mais aussi Molière, Shakespeare ou Eschyle ne pouvaient se passer d'une révision soumise à la censure du politiquement correct.

    De tout cela nous sommes hélas habitués. Presque trop tolérants.

    Difficile, peut-être même coupable, de supporter les mises en scène attentatoires insupportables de Lohengrin ou de la Tétralogie à l'Opéra Bastille. On y dénature trop librement des chefs-d’œuvre, mais aussi tous ces spectacles subventionnaires qui s'emploient à tétaniser, finalement, une bourgeoisie capitularde, de gauche certes, mais aussi soi-disant de droite.

    On gagnerait à se souvenir du jugement bien connu de saint Augustin : "À force de tout voir on finit par tout supporter… À force de tout supporter on finit par tout tolérer… À force de tout tolérer on finit par tout accepter… À force de tout accepter on finit par tout approuver !"

    Mais il semblerait que Paris, pourtant bien atteint ait encore des leçons de décadence à recevoir de New York.

    Voici en effet ce que nous apprend tout simplement l'AFP à propos du gala du Metropolitan Museum [voir commentaire signé Emmanuel Trogneux] en date du 6 mai :

    "Lieu traditionnel de toutes les extravagances, le gala du Met, événement mondain de l'année aux États-Unis, s'est surpassé lundi, des quatre tenues successives de Lady Gaga à la robe chandelier de Katy Perry."

    On nous assure que tous les intervenants se référaient au "Camp". Il s'agit là en effet du thème de la nouvelle exposition du Metropolitan Museum, qui doit inspirer, chaque année, les invités de ce dîner hors normes.

    Le "Camp", nous explique-t-on, "c'est l'outrance, l'humour, la défiance, une culture qui s'est structurée sous l'influence de la communauté homosexuelle des XIXe et XXe siècles.

    Toujours d'après l'AFP : "Il n'en fallait pas plus pour pousser les curseurs bien au-delà de ce qui s'était jamais vu au gala du Met, pourtant théâtre de plus d'un coup d'éclat ces dernières années."

    Arrivée la première après la grande prêtresse du gala, Lady Gaga a réalisé un numéro, avec danseurs, multiples montées et descentes des marches, mais surtout quatre tenues différentes, toutes signées Brandon Maxwell. En mode effeuillage, elle est passée d'une immense robe rose dont les danseurs ont fait claquer la traîne gigantesque dans le vent, à une autre robe, de bal noire asymétrique, puis une robe fourreau rose, pour finir en sous-vêtements noirs et dentelle. Les quatre tenues étaient portées les unes au-dessus des autres, chaque transformation étant saluée par les cris de la foule amassée de l'autre côté de la Cinquième avenue. L'opération a pris, au total, environ 15 minutes, du jamais vu pour une montée des marches.

    "Fidèles à l'esprit "camp", les hommes sont peut-être même allés plus loin que les femmes sur le plan vestimentaire, lors de ce gala du Met qui fera date" souligne encore l'AFP.

    Accompagné d'Alessandro Michele, directeur de la création de Gucci qui avait dessiné sa tenue, le chanteur Harry Styles, coprésident du gala 2019 avait choisi une combinaison très féminine au haut en tulle noire et jabot. Couturier partenaire de la nouvelle exposition du Met avec Gucci, Alessandro Michele était lui-même en pantalon et chemise bouffante rose moiré. Le designer italien avec également habillé, comme l'an dernier, le chanteur américain Jared Leto, qui portait une robe rouge rebrodée de pierreries avec, en accessoire, une réplique de sa propre tête, comme décapitée. C'était là un clin d’œil à la collection Gucci automne/hiver 2018, lors de laquelle Alessandro Michele avait fait porter à chaque mannequin une imitation de sa propre tête.

    Ne nous sentons pas dépassés en tant que Français. La France macronienne est bien représentée par Bilal Hassani à l’Eurovision. Que les bobos se rassurent : la patrie de saint Louis, de D'Artagnan et de quelques autres, ne restera pas en retard dans la déconstruction culturelle.

    Je prie mes lecteurs et amis de ne pas m'obliger à censurer leurs commentaires éventuellement prohibés par les lois de la république.

    JG Malliarakis

    https://www.insolent.fr/

  • Passé-Présent n°238 : Henri II, continuateur de son père François Ier

    Henri II

    A l’occasion du 500è anniversaire de la naissance du roi Henri II (1519-1559), dont une exposition consacrée à son règne se tient au musée archéologique de Saint-Germain-en-Laye jusqu’au 14 juillet 2019, Philippe Conrad retrace les épisodes marquants de la vie de ce roi populaire, à une époque où le royaume capétien était le plus riche et le plus peuplé d’Europe.

    Le tueur de l’Aqueduc

    De passage à Paris, Catherine Gourin revient nous conter l’histoire d’un criminel en série : Diogo Alves (1810-1841) un espagnol surnommé le Tueur de l’Aqueduc, car c’est depuis ce lieu lisboète qu’il projetait dans le vide ses premières dizaines de victimes, avant de poursuivre ses sinistres méfaits dans d’autres lieux de la capitale portugaise.

    Philippe Conrad reçoit le Marquis Pierre-Apollinaire d’Oilliamson, propriétaire du château de Fontaine-Henry situé dans le Calvados, et le Président de l’Association des Amis de Fontaine-Henry : Henri Josseran.

    Du gothique primitif au flamboyant, de la première Renaissance au classicisme, une synthèse harmonieuse de styles se dégage de ce monument malgré une architecture atypique.
    Le château de Fontaine-Henry, transmis de génération en génération depuis neuf siècles, possède les toits les plus hauts de France avec seize mètres de charpente. Par son mobilier et son fonds de peinture à l’intérieur, son parc à l’anglaise et sa chapelle à l’extérieur, cette « maison des siècles » s’inscrit comme un atout majeur du patrimoine normand.

    https://www.tvlibertes.com/passe-present-n238-henri-ii-continuateur-de-son-pere-francois-ier

  • Didier Maïsto, Étienne Chouard et Michel Collon sur Sud-Radio

    3346568047.2.pngTrès belle émission.

    Il y a un vent de liberté qui souffle à Sud-Radio.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/05/07/didier-maisto-6149286.html

    2017 12 01 PUB SITE 2.jpg

     
     
  • Les premiers résultats de Parcoursup sont révélateurs… et affligeants !

    face-aux-universites-surchargees-etudiants-et-professeurs-battent-le-pave-a-paris-youtube-thumbnail-640x475.jpg

    L’étude des résultats de Parcoursup 2019 publiée par Le Figaro Étudiant est riche d’enseignements, à l’heure où on prône à longueur d’antenne les perspectives d’avenir pour les jeunes dans l’industrie, les énergies nouvelles, l’intelligence artificielle, les biotechnologies, l’environnement…

    L’un des débouchés post-bac les plus importants, ce sont les BTS (brevets de technicien supérieur), Bac+2, permettant la poursuite d’études en licences classiques ou en licences professionnelles puis en master, l’entrée dans diverses écoles d’ingénieurs ou l’entrée dans l’emploi. Les BTS sont des diplômes d’État attribués par l’Éducation nationale, ils peuvent être effectués soit en formation initiale (présence continue dans les centres de formation) soit en alternance (alternant travail en entreprise et formation en centres). Il existe 119 BTS répartis en deux catégories : les BTS Services couvrent l’ensemble des activités de services (commerce, banque, assurance, transport, tourisme, hôtellerie…) et les BTS Production qui concernent l’industrie, le BTP, l’agriculture…

    Que trouve-t-on dans le classement 2019 ?

    D’abord que l’industrie de la céramique (pourtant un secteur de haute technologie en France) va avoir du mal à recruter puisque seulement 25 étudiants ont fait vœu pour ce BTS, classé 119e et dernier ! Les travaux publics, c’est le 46e, 5.993 candidats (0,39 %), les biotechnologies, c’est le 36e, avec 0,63 %, l’aéronautique le 33e, avec 10.711 candidats, soit 0,69 %, le bâtiment est 21e, avec 15.001 candidats. Quant à l’éolien, les « jeunes « semblent avoir bien compris que « c’est du vent » puisque le BTS « Maintenance éoliennes » ne recueille que 1.211 suffrages, ce qui le place en 81e position !

    Mais où les jeunes veulent-ils donc aller ? Comme d’habitude, c’est vers les services, et notamment la vente, que veulent s’orienter les étudiants en BTS : à eux seuls, les BTS MOC (ex-MUC) et NDRC (ex-NRC) totalisent près de 300.000 demandes, soit environ 20 %. MOC, c’est le commerce de détail et les grandes surfaces (le B2C – business to consumer, le commerce direct de l’entreprise vers le consommateur – Carrefour, Darty, etc.), NDRC, c’est la vente classique en B2B (business to business), pour faire court.
    Vient ensuite le BTS Commerce international (110.000 candidats) puis les BTS de gestion (comptabilité, gestion de la PME, assistant manager…).

    Le 1er BTS Production n’apparaît qu’en 12e place, avec 43.734 vœux, soit 2,84 % du total, encore s’agit-il du BTS Systèmes numériques, informatique et réseaux.

    Alors, quand on entend urbi et orbi que de gigantesques efforts sont faits en matière de formation pour réorienter les jeunes vers « là où il y a l’emploi de demain », on se dit, paraphrasant Raffarin que « non seulement la pente est rude, mais le chemin est semé d’embûches » !

    Pour finir, évoquons les résultats de Parcoursup pour les inscriptions en licences :
    1er : droit, avec 256.264 vœux, soit 16 % du total ;
    2e : sciences et techniques des activités physiques et sportives, avec 131.788 vœux ;
    3e : économie et gestion, avec 112.429 vœux ;
    4e : psychologie, avec 101.808 vœux, en augmentation de 20 % ;
    42e : mécanique, avec 2107 vœux.

    Quant aux futurs licenciés en théologie, ils ne seront que 288, si tout va bien.

    Telle est donc l’impitoyable réalité des chiffres. Je n’ai abordé, ici, que l’aspect quantitatif. Sur l’aspect qualitatif, c’est-à-dire « le niveau », notamment dans les matières de base (français, mathématiques, histoire, géographie, langues), il y a beaucoup à faire. En BTS, surtout, où les étudiants sont généralement issus des filières professionnelles, là où le niveau en ces domaines est de plus en plus bas. Un niveau si bas qu’ont été créées des « prépas BTS » destinées à remettre à niveau les titulaires de bac pro…

    Le retour de la propédeutique !

    Patrick Robert

    https://www.bvoltaire.fr/les-premiers-resultats-de-parcoursup-sont-revelateurs-et-affligeants/

  • Le second procès de Charlotte Corday, aux Éditions d'Héligoland

    Guillaume Lenoir

    Dans une préface tout à fait adapté, le Général de gendarmerie Jean-Louis Esquivié, ami de l’auteur, pose bien le problème : Charlotte Corday, qui fait pleinement partie de notre imaginaire, fut-elle une héroïne cornélienne ou une préfiguration du fanatisme terroriste dont nous connaissons aujourd’hui les tristes séquelles ? Gérard Roger, l’auteur, l’un de nos amis du Mouvement Normand et de l’O.D.I.N., qui a derrière lui un certain nombre d’ouvrages touchant à la matière normande, a manifestement été fasciné au cours de sa vie culturelle militante par la personnalité exceptionnelle de la meurtrière de Jean-Paul Marat. Il a d’ailleurs présidé le « Comité Charlotte Corday » et organisé l’une des plus prestigieuses expositions commémoratives du Bicentenaire de la Révolution autour du personnage de Charlotte Corday.

    À la lecture de cet ouvrage passionnant, car fourmillant de citations et de références tant du personnage que de sa victime ou, même du contexte politique, on comprend que Gérard Roger considère encore Charlotte Corday comme une énigme. Il fait part de son désarroi par un procédé uchronique, à savoir un procès posthume de la jeune Normande, descendante du Grand Corneille, et ce, à la lumière des découvertes archivistiques et des écrits de certains historiens ou hommes politiques qui, eux aussi, se sont interrogés sur la personnalité de celle qui fut désignée par certains comme l’Antigone normande, la Vierge viking, la Judith normande, l’Ange de l’assassinat… C’est trop de qualificatifs, semble dire l’auteur, qui veut revenir aux faits, à ses motivations, à la dimension humaine, trop humaine, d’une jeune fille entraînée dans le maelstrom d’une Révolution qu’elle a rêvée parce que républicaine dans l’âme, détestée parce que girondine horrifiée par la violence jacobine.

    Ce second procès posthume – qui semble se tenir de nos jours, d’où des références à des événements contemporains, explore l’ascendance paternelle et l’enfance de Charlotte. Une analyse freudienne du personnage est à prendre en compte… même si elle ne convainc pas. Les rapports de Charlotte Corday avec les Girondins bavards qu’elle côtoie suscitent bien des interrogations. La fixation sur la criminalité de Marat semble être la motivation principale de notre héroïne (nous n’employons pas ce mot à la légère, mais avec toutes ses acceptions). Bref, on peut davantage comprendre, lors de ce second procès fictif, les mobiles du tyrannicide. Charlotte Corday, une criminelle avérée (la préméditation est démontrée), une terroriste (au sens moderne du terme) ? Ou bien une idéaliste, qui met sa peau au bout de ses idées, comme une héroïne cornélienne ? Elle savait ce qu’elle devait à son ascendance cornélienne et elle en jouait, soit dit sans esprit de critique, mais il y a quelque chose de théâtral dans la démarche de Charlotte Corday…

    Le livre de Gérard Roger pose finalement plus de questions qu’il n’en résout : il donne à réfléchir, notamment sur l’étonnante popularité du personnage de Charlotte Corday. La meurtrière suscite infiniment plus de curiosité, voire d’enthousiasme, que sa victime, véritablement jetée aux poubelles de l’histoire. Cela rappelle un excellent ouvrage « L’affaire Corday – Marat – Prélude à la Terreur » (Éditions le Cercle d’Or – 1980) de notre défunt ami, Jean Epois : il dressait un portrait équilibré de la victime et de sa meurtrière.

    L’histoire n’est pas manichéenne : Gérard Roger nous le rappelle. Il faut l’en remercier.

    2522914296.pngLe second procès de Charlotte Corday, Editions d'Héligoland (BP n°2 27290 Pont-Authou), 230 pages, 29 €, cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Unplanned: Un film qui cartonne en faveur de la vie

    Le succès de la sortie de Unplanned aux États-Unis a dépassé tous les pronostics, surtout si l’on considère le sujet controversé du film : l’avortement. Le film a réalisé plus de six millions de dollars au box-office à l’issue de la 1re semaine de sortie. Unplanned (Non planifié) est un film extraordinairement choquant. Il dénonce les souffrances liées à l'avortement et l’énorme business de l’avortement.

    La Première du film a été précédée d’une campagne de harcèlement contre le producteur Pure Flix. Son compte Twitter a été suspendu de manière temporaire. Les médias ont largement refusé de promouvoir un film qui s’attaque à l’avortement et à son principal fournisseur mondial, Planned Parenthood— Le planning familial

    Ce long métrage de haute qualité, digne des meilleurs films hollywoodiens, raconte la vie d’Abby Johnson. Elle travaillait dans une succursale d’une multinationale spécialisée dans l’avortement au Texas. Elle est devenue militante pro-vie en 2009 après avoir vu de ses propres yeux un avortement. L’expérience a été si traumatisante que ses opinions sur l’avortement ont pris un virage à 180 degrés. Depuis, elle a consacré sa vie à la lutte contre le planning familial, l’entreprise pour laquelle elle travaillait, et à la lutte pour la vie dans son ensemble. 

    Depuis sa sortie le 29 mars dernier, le film a été projeté sur plus de 1 700 écrans aux États-Unis. On peut dire, sans aucun doute, que Unplanned a déjà eu le plus grand impact de tous les films pro-vie jamais réalisés.

    Une sortie du film est prévue au Canada, mais les producteurs ont rencontré des problèmes avec la compagnie de théâtre Cineplex. Cineplex reconnaît que l’intérêt du public pour le film est très important, mais considère qu’il est trop « controversé » pour être projeté dans les salles de cinéma canadiennes.

    2017 12 01 PUB SITE 2.jpg
  • Qui veut «tuer l’Occident»? – Jacques Sapir reçoit Henri Guaino

    La civilisation occidentale est-elle en train de se dissoudre dans une mondialisation uniformisatrice qu’elle a elle-même initiée? Comment réconcilier unité et diversité? Les élites oublieraient-elles les leçons de leur propre passé? Et d’ailleurs, qu’entend-on exactement par «Occident»?

    Russeurope Express Jacques Sapir reçoit Henri Guaino, ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy et ancien député Les Républicains, à l’occasion de la sortie de son livre Ils veulent tuer l’Occident (éd. Odile Jacob, 2019). Une émission préparée avec Jean-Baptiste Mendès et Clément Ollivier.

    Retrouvez tous les épisodes de #RusseuropeExpress sur le site de Sputnik : https://fr.sputniknews.com/radio_sapir

    https://www.unitenationale.fr/2019/05/02/qui-veut-tuer-loccident-jacques-sapir-recoit-henri-guaino/#more-36251

  • Affaire de la Salpêtrière : les Fake News permanentes du gouvernement avec Nicolas Dupont-Aignan

    Affaire de la Salpêtrière : les Fake News permanentes du gouvernement avec Nicolas Dupont-Aignan

    Hôpital de la Pitié-Salpêtrière : les Fake News du gouvernement

    Le 1er mai, Christophe Castaner monte au créneau. Il dénonce une attaque à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière par des manifestants. Appuyés par les médias, les condamnations s’enchaînent. Nicolas Dupont-Aignan accuse le gouvernement d’agiter les violences et de se rendre coupable des Fake News qu’il dénonce. Il réclame la démission du ministre de l’Intérieur.

    L’incendie de la cathédrale de Notre-Dame de Paris : les questions interdites

    Alors que le terrible incendie à la cathédrale Notre-Dame de Paris faisait encore rage, le gouvernement expliquait qu’il s’agissait d’un accident. Toute forme d’interrogation sur les causes du drame était taxée de complotisme. Nicolas Dupont-Aignan a relayé la parole des Français qui s’interrogent et veulent des réponses.

    Debout la France met le cap sur les Européennes

    Crédité de moins de 5% des intentions de vote dans les études d’opinion, Nicolas Dupont-Aignan a saisi la Commission des sondages. Pour lui, les chiffres de son parti sont sous-évalués.

    https://www.tvlibertes.com/affaire-de-la-salpetriere-les-fake-news-permanentes-du-gouvernement-avec-nicolas-dupont-aignan

  • Que doivent impérativement comprendre les Gilets Jaunes ?

    a4c12ce54f_117562_bapteme-de-clovis.jpg

    Les Gilets Jaunes doivent constamment avoir à l’esprit que la France n’est pas entrée dans l’histoire en juillet 1789 ou en mai 1968. Elle naquit un soir de décembre 496 lors du baptême de Clovis, quand celui-ci abjura le paganisme pour se convertir au christianisme avec ses guerriers. Les Francs ont donc laissé leur nom au pays que nous connaissons. Après avoir posé ce rappel nécessaire, j’écris que les Gilets Jaunes ne peuvent écarter le catholicisme de l’histoire de notre pays. Le catholicisme est consubstantiel à la France. Combien de villes et de villages portent le nom d’un saint ? Combien d’églises figurent au centre de nos communes ? Les arts, la musique et l’architecture ne sont-ils pas fortement influencés par cette belle et noble religion ?

    Il est impossible, à mon sens, de mener une action politique sérieuse si on oublie que France et catholicisme se conjuguent depuis toujours. Notre pays ne date pas d’hier. Il puise son inspiration à la sagesse et au génie juridique de l’Empire Romain. S’il perdure à travers les âges, le mérite n’en revient ni à la chance ou ni au hasard. L’œuvre des quatre grandes familles royales (mérovingiens, carolingiens, capétiens, bourbons) s’appuie en fin de compte sur des principes simples qui révèlent un profond bon sens.
    Nos Rois ont bâti, à temps et à contre-temps, une structure politique et sociale que nos nombreux voisins voulurent constamment copier. Un pays reste avant tout une communauté de destin. Cette règle a parfaitement été comprise de Clovis à Charles X, en dépit des hauts et des bas qu’affronta le royaume de France. Tous nos Rois ont patiemment œuvré à unifier culturellement (par la langue, par exemple), socialement (coutumes du Royaume), et bien sûr politiquement des peuples qui vivaient depuis longtemps sur l’ensemble du territoire national. Ils ont suscité et renforcé génération après génération une profonde union et une entente permanente, qui elles-mêmes étaient nécessaires à la réalisation des grands desseins que portait en elle la France. Ils ont servi la France avec opiniâtreté et clairvoyance, car rien ne fut facile tout au long de notre histoire, rien ne nous fut épargné : ni les invasions, ni les crises politiques, financières et climatiques, ni les trahisons, ni le mauvais sort des armes, etc.
    De fait, nos Rois et leurs ministres déployaient une rare énergie pour favoriser le bien commun. Au plus profond d’eux-mêmes, ils savaient pertinemment qu’ils travaillaient pour l’établissement de quelque chose de plus grand que leurs petites personnes et qui leur survivrait. La maxime du royaume de France se résume ainsi : autorité en haut, libertés en bas, corps intermédiaires pour articuler la pyramide sociale, et catholicisme en vue d’harmoniser l’ensemble – faire toucher au corps et à la chair de la patrie les Cieux, faire entrer l’éphémère et le contingent dans l’Eternité.
    Depuis la conversion des 3000 guerriers Francs à Noël vers la fin du Ve siècle, la France d’en bas a plus que très souvent exprimé une entière confiance au Roi. Rappelons que celui-ci s’engageait, lors du serment du sacre, à protéger la France, les Français, les plus faibles et la sainte religion catholique. Sans confiance du peuple envers les Grands, rien de durable ne peut être envisagé. Les peuples de France regardaient le Roi comme leur père. Un enfant, ou même un adulte, a toujours confiance en son père. Quand la confiance se trouve entamée ou instrumentalisée, biaisée, on ne bâtit que sur du sable.
    Toutefois, cette confiance ne peut être assimilée à un sentimentalisme béat ou niais. Si les Français, dans leur ensemble, répondirent en masse à l’adresse de Philippe II Auguste – suite à l’imminence d’une invasion germano-britannique – qui permit l’éclatante victoire de Bouvines, ou encore à la Lettre d’appel à l’aide à ses sujets de Louis XIV du 12 juin 1709, lors de la guerre de Succession d’Espagne dont nous sortîmes vainqueur, c’est parce que nos ancêtres savaient pertinemment que dans la conduite des affaires de la France, nos Rois visaient l’intérêt supérieur de celle-ci. Ils ne cherchaient nullement à garnir leurs comptes en banque, à étendre des possessions privées, ni même à recevoir une gloire personnelle autant éphémère que vaine.
    De fait, cet intérêt supérieur du royaume France, envers et contre tout, reçut le soutien d’une institution qui résista à l’épreuve du temps : la monarchie catholique. Celle-ci se perpétua – entre autres – avec la catholicité, l’application de la loi salique et la règle de la primogéniture masculine pour régler les questions successorales. La monarchie, contrairement à la république, donna des bons fruits sur une très longue période. Elle sut faire preuve d’une efficacité politique jamais démentie tout au long de son histoire.
    Je le répète, tout ne fut pas un long fleuve tranquille. Plusieurs fois, notre pays ne risqua-t-il pas de disparaître ? Et pourtant, de Hugues Capet à la minorité de Saint Louis, de l’encerclement du royaume de France par les Habsbourg à la Fronde humiliante vécue par l’enfant Roi, de la Guerre de Cent Ans à nos jours mêmes, il a toujours existé en France un parti de la légitimité…

    La catastrophe de 1789 …

    Notre communauté nationale se voit plus que jamais frappée et menacée de désintégration. Nul ne peut prétendre le contraire, à moins de porter des œillères ou d’être de mauvaise foi. Pour réussir à redorer le blason écorné de la France, travaillons au nécessaire rétablissement des principes qui ont prévalu chez nous avant la catastrophe de 1789. Sans Roi, les Français sont perdus. Sans autorité légitime, les Français – livrés à eux-mêmes – agissent en dépit du bon sens dans l’ordre politique et social, comme nous pouvons le constater chaque jour. Sans catholicisme, les valeurs essentielles passent à la trappe pour le malheur des plus faibles et des êtres les plus fragiles. Sans la royauté, la France endure la guerre de tous contre tous, à cause de ces élections permanentes et de ces organisations partisanes qui naissent, survivent et prospèrent de l’accroissement des divisions et fractures au sein d’un peuple français… qui n’en demande pas tant ! La République instaure l’atomisation de la société, la royauté favorise l’unité. Le Président ne représente que ses électeurs, le Roi incarne réellement la France.
    Le chef de l’Etat tient le rôle de guide. Cependant, il ne peut être considéré comme tel, si le hasard de l’élection conduit à en changer tous les cinq ou sept ans. Celui-ci doit impérativement disposer de l’assise sociale et de la longue durée nécessaires pour concevoir et mettre en œuvre une politique qui vise au bien commun et à la gloire nationale. Or, si le magistrat suprême subit les caprices de l’élection, comment peut-il gérer correctement les affaires nationales ? Si le principal responsable politique du pays est incité à céder pour sa réélection aux pressions des groupes d’influence, est-il raisonnable de considérer qu’il pourra mener une politique équilibrée, transparente et indépendante de ceux qui

    le courtisent, le promeuvent, voire le rémunèrent ? Forcément, la réponse aux deux questions précédemment posées s’avère négative.
    Ce qui a constitué une des forces du Roi de France pendant des siècles et qu’il était absolu – sans lien – avec les puissances terrestres. Il ne devait sa place et son salut, ni aux financiers, ni aux publicistes, ni à l’élection, mais à sa seule naissance telle que voulue par Dieu. De même, il ne pouvait se transformer en Tyran, car les Lois Fondamentales du Royaume éloignaient tous risques de dérives dictatoriales. Par définition, le Roi doit être au-dessus du peuple. Pour autant, il est indispensable à ce souverain d’être dans l’esprit du peuple, sans cela il n’y a pas obéissance ou soumission, mais servitude et esclavage.
    Le Roi assurait la paix et la concorde au sein du royaume. Plusieurs fois, les Grands tentèrent de restreindre le pouvoir royal à leur profit ou rabrouèrent le petit peuple pour satisfaire leurs seuls plaisirs. Quelle fut la réponse du Roi ? Il sortit le glaive de justice pour défendre les plus faibles, les opprimés et rappeler aux Grands leurs devoirs. Être un Grand ne peut être réduit au fait de porter un nom prestigieux, de posséder des titres, des terres et des richesses, bien au contraire. Être un Grand, au sens premier du terme, revient à être au service du Roi, de l’Etat, de l’Eglise. Comme le stipule parfaitement le serment du chevalier, il faut « défendre la veuve et l’orphelin ». Voilà le rôle de ceux que la nature ou les mérites placent au-dessus de la mêlée.
    Dans la royauté de droit divin, la première place ne peut être conquise : ni par la guerre, ni par les élections, ni par des manœuvres politiciennes. Le Roi est, et cela suffit. La légitimité ne se discute pas. Néanmoins, aujourd’hui tout le monde remet en cause la légitimité du Président, une fois qu’il obtint une majorité – vraiment – relative. Effectivement, en regardant de plus près les résultats électoraux, on s’aperçoit que bien souvent le vainqueur du deuxième tour est élu par une minorité de Français… C’est un autre sujet, mais cela doit être dit !
    L’autorité politique, ou plus exactement l’autoritarisme détenue par la ploutocratie au pouvoir, s’échine jour après jour à détruire l’œuvre royale patiemment élaborée pendant des siècles. Qu’il paraît loin, très loin, le temps où Suger, Richelieu, Mazarin, Colbert et tant d’autres agissaient avec persévérance et constance pour le bonheur de la France. L’instabilité du régime républicain et démocrate ne correspond nullement à l’expression du génie français. En réalité, les « élites » n’en sont pas. Certes, elles dirigent, mais elles ne méritent nullement les postes occupés parfois par une véritable usurpation. Depuis des décennies, elles vilipendent la France, les Français, l’Eglise Catholique Romaine, notre Histoire et notre patrimoine communs, et se livrent aux plus basses attaques envers la famille. Cette dernière symbolise pourtant la cellule politique de base par excellente, en plus d’être la plus ancienne et la plus légitime au sein de la société. Que nous réservent nos élites pour demain ? Nous le savons tous : la destruction complète de nos identités, de nos traditions, de nos terroirs, et de nos vertus. Les laisserons-nous faire ? Jamais…

    Les gens qui aiment la France ne logent pas à l’Elysée

    La France charnelle existe encore dans le cœur de nombreux Français. Elle n’est pas morte le 21 janvier 1793 avec l’assassinat du Roi Louis XVI, ni le 14 juillet 1793 avec la mort au combat de Cathelineau, ni même avec l’exécution de Charette le 29 mars 1796. Tant que nous nous souviendrons des Rois, Martyrs et Saints qui ont fait la France, la perspective du redressement existera. « Ils » peuvent nous attaquer, nous détruire, nous calomnier, mais ils ne pourront effacer au plus profond de notre âme cette merveilleuse fidélité à l’institution qui incarne véritablement la France. Nous sommes nombreux à refuser que la France devienne un musée, un hôtel, ou un sordide terrain vague entre deux barres d’immeubles. Gilets Jaunes, votre souffrance et votre détresse vous éloignent de l’essentiel : sans un retour au royalisme la France disparaîtra.
    Les gens qui aiment et travaillent réellement pour la France et sa survie ne logent pas à l’Elysée ou à Matignon. Ils œuvrent – certains dans le secret ou avec une grande discrétion, d’autres ouvertement et au grand jour – à la restauration française. Ils sont souvent livrés à la vindicte médiatique. Constamment mis en minorité et assimilés à des « intouchables » voire à des infréquentables, ils supportent souvent la moquerie, le sarcasme et bien plus de la part de nos contemporains. Leurs relais médiatiques représentent peu de choses, face à la grande puissance de nos adversaires, mais ils existent malgré tout. Nous existons. Les meilleurs d’entre nous constitueront une nouvelle aristocratie qui servira le Roi. Pour le moment, chacun dans son coin, selon ses possibilités et en fonction de ses compétences, doit œuvrer à la restauration royale, non pas pour revenir au système de 1789, mais pour faire revivre les principes apodictiques qui permettront à la France de redevenir elle-même.
    Gilets Jaunes : vous endurez de nombreux tourments, vous récoltez mépris et incompréhension. Si la France avait un Roi, il vous écouterait, j’en suis sûr. Je ne suis pas sentimental ou candide. Quand le Roi de France se trouvait Versailles ou sous un chêne à Vincennes, vos ancêtres, nos ancêtres pouvaient l’approcher, lui remettre dans la main un placet sur lequel figurait vos doléances, et l’aborder directement. Aujourd’hui, tentez d’aller à l’Elysée pour discuter avec le Président Macron. Vous savez pertinemment comment vous serez reçus, ou plutôt comment vous ne serez pas reçus – rejetés, mis à l’écart et méprisés. Louis XIV était plus abordable que Macron avec les trente cars de CRS qui l’accompagnent à chacun de ses déplacements. Cela en dit long sur la nature du régime républicain…
    Gilets Jaunes on vous a volé votre France, votre identité, votre religion, votre travail, votre héritage. Notre communauté de destin a besoin de se retrouver unie derrière une bannière qui a produit tant de bienfaits pour la France et la civilisation au sens large du terme. Je n’en vois qu’une capable de tous nous rassembler : la bannière fleurdelisée. Vous pourrez continuer à manifester des jours, des semaines, des mois, des années mais cela ne servira presque à rien, si vous ne comprenez pas l’essentiel : la France est intrinsèquement catholique et royale. Je pose ce constat sans détour, demain la révolution nationaliste ou la révolution communiste ne verront pas le jour. Ceux qui vous disent le contraire vous mènent en bateau. La contre-révolution adviendra ou la France disparaitra.
    Comprenez le bien, vous avez autant besoin du Roi que le Roi à besoin de nous. Il est plus que temps de rétablir le pacte de Reims. Retenez et apprenez par cœur cette phrase prononcée en son temps par Louis XIII dit le Juste. Elle résume à elle seule les données du problème et la lucide vision politique de ce très grand monarque : « La France a bien fait voir qu’étant unie elle est invincible, et que de son union dépend sa grandeur, comme sa ruine de sa division. » FRANCK ABED

    https://www.noussommespartout.fr/que-doivent-imperativement-comprendre-les-gilets-jaunes/reflexions/

  • Qu'est-ce qu'une cité, une nation, la nation française ?

    Jean-Baptiste Donnier, Hilaire de Crémiers

    Vidéo : Maurras, l’homme de la cité, par Jean-Baptiste Donnier, professeur des universités. [Extrait du colloque Maurras, l'homme de la politique, tenu à Marseille, le 21 avril 2018].

    47'19''

    Nous vivons une période très singulière marquée, tout particulièrement pour la France, du signe de la contradiction suivante :

    1. La difficulté croissante du pays à se définir comme nation, à assurer et assumer son unité, tant elle apparaît fracturée et peu assurée de sa légitimité. Tant elle est soumise - du fait, sans-doute d'une nouvelle trahison de ses « élites » - à la tentation du reniement de soi et de l'autodénigrement.

    2. Cependant, ce faisant, la France n'est-elle pas, une fois de plus à contre-temps, en retard d'un train ou d'un cycle, au moment où partout dans l'univers se manifeste un retour des nations, des limites, des frontières, une aspiration des peuples à reprendre leur destin en mains ? «  Tout va basculer* » dans cette direction est le titre et la thèse d'un ouvragegrand public, qui connaît un large succès de librairie et d'influence, sans-doute parce qu'il coïncide avec la réalité des évolutions que connaît le monde actuel.

    Mais qu'est-ce qu'une Cité ou une nation ? Peut-on en donner une définition pertinente ? C'est ce que réussit  Jean-Baptiste Donnier, à travers la pensée de Charles Maurras, dans cet exposé qui n'est point long et qui est, selon nous, fondamental. 

    Il répond au questionnement que nous avons évoqué en commençant. Quand tout devient troublé et incertain, n'est-il pas temps d'en revenir aux fondamentaux ? C'est ce que nous proposons en cette journée du 1er mai dont on nous dit qu'elle est de tous les dangers. Bonne écoute ! lafautearousseau  

    * Tout va basculer de François Lenglet, Albin Michel, 2019

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Le courage, clef de voûte de la reconquête – Cyril Raul (Les Identitaires)

    soljenitsyne-1-600x392.jpg

    Dans un discours prononcé à l’Université de Harvard, l’écrivain Soljenitsyne avait, dès 1978, analysé le déclin de la société occidentale avec une pertinence qui frappe encore aujourd’hui l’esprit. L’un des passages les plus édifiants de son propos cible la perte généralisée du courage civique, qualifié de « trait le plus saillant » des pays occidentaux.

    Pour l’auteur russe, « ce déclin du courage est particulièrement sensible dans la couche dirigeante et dans la couche intellectuelle dominante, d’où l’impression que le courage a déserté la société toute entière ». Cet abaissement se manifesterait en premier lieu chez les fonctionnaires politiques. Soljenitsyne souligne tout particulièrement l’attitude ambivalente consistant, pour eux, à être « pris d’un accès subit de vaillance et d’intransigeance, à l’égard de gouvernements sans force, de pays faibles que personne ne soutient ou de courants condamnés par tous et manifestement incapables de rendre un seul coup. Alors que leurs langues sèchent et que leurs mains se paralysent face aux gouvernements puissants et aux forces menaçantes (…). »

    L’Etat sait être fort quand il le veut

    Des propos qui, quarante ans après, marquent malheureusement encore par leur justesse, particulièrement en France. Car ces dernières années, l’administration française a démontré qu’elle savait être forte avec les faibles et faible avec les forts.

    Torse bombé, elle court bombarder la Libye ou menacer la Syrie. Tout en courbant si facilement l’échine à l’amorce d’un nouvel investissement qatari ou saoudien sur son sol.

    Elle laisse sans complexe sa police éborgner des Gilets jaunes de la France périphérique, mais la bride par des consignes incapacitantes lors des émeutes de bandes ethniques.

    Au nom de la sécurité et de la lutte contre la pollution, elle sermonne et sanctionne les automobilistes en réduisant drastiquement leur vitesse sur les routes, en surtaxant le carburant ou en multipliant les contrôles radars. Dans le même temps, elle laisse le deal de drogue prospérer dans les cités, ce laisser-aller volontaire constituant le prix de la paix sociale.

    Elle prétend défendre le vivre-ensemble en condamnant très sévèrement un mouvement politique, Génération Identitaire, coupable à ses yeux d’avoir dénoncé l’islamisation de l’Europe sur le toit d’un chantier. A l’heure où, de manière bien souvent complice, elle laisse l’islamisme (celui des Frères Musulmans en tête) librement prospérer dans les associations, les mairies et, maintenant, les concerts.

    Nous pouvons mais ne voulons pas

    Pourtant, sondage après sondage, les Français s’accordent très majoritairement sur un point : le rejet de la submersion migratoire et de l’islamisation de leur pays. Une position que partage même une large part des membres de l’administration, malgré les prises de positions publiques de ses dirigeants. Les Français sont contre, mais leur manque de courage civique les empêche d’agir. Il existe une attitude généralisée consistant à se taire et laisser faire. Un déclin du courage qui, pour Soljenitsyne, « semble aller ici ou là jusqu’à la perte de toute trace de virilité ».

    Les Français et les Européens sont capables d’explorer l’espace, de développer l’intelligence artificielle ou de concevoir des avions de chasse alliant élégance et prouesses technologiques, mais ne parviendraient pas à stopper l’immigration et l’islamisation, ni à combattre l’insécurité qui se généralise sur leur sol ? La France et l’Europe ne manquent pas de gens intelligents, mais de gens courageux. Elles ne meurent pas de bêtise mais de lâcheté. Car, en dépit du progrès technique, « faut-il rappeler que le déclin du courage a toujours été considéré comme le signe avant coureur de la fin ? » questionne l’écrivain russe. Une interrogation qui ne peut qu’amener à cette déduction : le réveil passera d’abord par un retour du courage politique.

    La force de l’exemple

    Un courage illustré, entre autres, par le combat désintéressé des jeunes européens de Génération Identitaire, qui sur le plan individuel n’ont rien à gagner et tout à perdre en s’engageant en première ligne. Contrairement aux magistrats qui les jugent ou aux journalistes qui les condamnent, eux ne sont pas payés pour militer. Ils ne bénéficient d’aucune protection et ne se retranchent par derrière leur administration ou leur rédaction pour défendre leurs convictions. Eux n’ont rien à vendre et ne cherchent pas leur promotion.

    Accepter de prendre des coups et s’élever au dessus de son intérêt personnel au nom de valeurs plus nobles : voilà bien une matrice du courage politique. Un courage incarné notamment par Romain, qui a perdu son travail à la suite de l’action Defend Europe dans les Alpes. Mais aussi par ces dizaines de jeunes identitaires mis en examen ces derniers mois suite aux actions de Marseille et de Bobigny dans le 93.

    « Bien sûr », nous dit Soljenitsyne, « il y a encore beaucoup de courage individuel mais ce ne sont pas ces gens là qui donnent sa direction à la vie de la société ». Pourtant, le courage individuel semble aujourd’hui permettre un réveil des consciences, avec l’attrait exaltant que peut avoir un fruit longtemps oublié dont on devinerait à nouveau le goût. Lentement, il revient, le courage des uns éveillant les enthousiasmes des autres. Il se diffuse par l’incarnation et l’exemple, avec l’espoir qu’il atteigne un jour nos dirigeants et nos élites. Peut-être est-ce là la seule nuance, teintée d’espérance, à apporter aujourd’hui au portrait prophétique de notre société dressé avec éclat par Soljenitsyne, il y a maintenant quatre décennies.

    Cyril Raul

    Texte repris du site deLes Identitaires

    https://fr.novopress.info/214415/le-courage-clef-de-voute-de-la-reconquete-cyril-raul-les-identitaires/

  • Samedi 11 Mai, hommage à Sainte Jeanne d'Arc

    Carl Lang.jpg

    Samedi 11 mai à 17h30, à l'issue du Banquet des 10 ans du Parti de la France, un dépôt de gerbe en hommage à Sainte Jeanne d'Arc, héroïne de la Nation, se déroulera Place Saint-Augustin (Paris 8e) devant sa statue.

    Carl Lang, Président du Parti de la France, prendra la parole.

    Tous les patriotes sont les bienvenus. Sont uniquement autorisés les drapeaux français, régionaux et du Parti de la France. Le SEP (Service Encadrement Protection) encadrera cette manifestation.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Gilets Jaunes, Rouges et Noirs : vers une convergence des luttes ?

    Korbo. Faire face. 10.03.2015.jpg

    Pieter Kerstens

    Au fil du temps et des rassemblements sur les ronds-points, des blocages de stations-services et des centres commerciaux, on a pu constater une dérive gauchiste vers un rejet des institutions.

    Lentement, mais sûrement, le mouvement des « Gilets Jaunes » a en effet été infiltré par les agitateurs marxistes qui, semaine après semaine, ont dénaturé les revendications légitimes initiales en imposant leurs slogans et leurs exigences utopiques fondés sur la lutte des classes. Et dans les manifs on a vu de plus en plus de poings levés…

    C’est facile d’être généreux avec l’argent des autres.

    « Vous ne pouvez pas aider le salarié en anéantissant l’employeur. Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche. Vous ne pouvez pas éviter les ennuis en dépensant plus que vous ne gagnez. » avait déclaré le Président américain Abraham Lincoln en 1860 devant le Congrès.

    Ces affirmations de bon-sens devraient aussi inspirer les « figures » des Gilets Jaunes (Drouet, Ludoski, Chalençon, Espinosa, Rodrigues, Clément & C°), comme d’ailleurs le gouvernement actuel.

    En imposant un Référendum d’Initiative Citoyenne (RIC) révocatoire, on ne pourra pas résoudre la mauvaise gestion des trois secteurs de l’administration française (centrale, territoriale et hospitalière).

    Augmenter le SMIC à 1.800 ou 2.000 € par mois ne va pas enrayer le déficit commercial structurel qui, année après année, plombe les comptes de la Nation.

    En 2016, seuls 16,5 millions de foyers fiscaux payaient l’impôt sur les revenus, alors que 21,5 millions (58%) étaient non imposables, ceux-là même qui rouspètent le plus.

    Qui va payer l’addition ?

    A ce jour, la dette publique en France est de 2.380 milliards d’euros, soit 37.800€ par habitant. Fin 1980, avant l’arrivée de Mitterrand, la dette publique n’était que de 92 milliards d’euros. Puis, fin 1995 elle atteignait 663 milliards d’euros (élection de Chirac), pour grimper à 1.000 milliards en 2003 et elle dépassait les 2.000 milliards en 2014 sous Hollande.

    Face à ce fléau, qui est un réel héritage empoisonné pour les futures générations, il est indispensable et urgent de stopper l’hémorragie financière.

    Seuls un langage de vérité et des réformes structurelles courageuses mais impopulaires pourront rétablir l’équilibre du budget annuel, avant de pouvoir résorber la dette publique.

    OUI, il va falloir travailler plus. OUI, l’Etat devra diminuer ses dépenses. OUI, il faudra aussi se serrer encore la ceinture. OUI, il sera dès lors nécessaire de distinguer l’essentiel du superflu, surtout dans la perspective d’un nouveau krach financier qui s’annonce.

    Par manque de courage, par lâcheté, par clientélisme ou incompétence, les responsables ministériels depuis 40 ans ont ignoré les rapports de la Cour des Comptes qui, les uns après les autres, décrivaient les dangers des dépenses inconsidérées et non justifiées et proposaient des solutions structurelles.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Zoom – Politique Magazine : un mensuel de combat pour la réinformation

    Jean Viansson-Ponté vient de succéder à Hilaire de Crémiers à la direction du mensuel Politique Magazine placé sous le parrainage de grandes signatures passées et actuelles : Déon, Dutourd, Piat, Volkoff mais aussi Jean des Cars, Rouvillois, Trémolet de Villers et Jean-Christian Petitfils. Avec l’aide de Philippe Ménard, rédacteur en chef et éditorialiste du journal, Jean Viansson-Ponté veut faire de Politique Magazine un mensuel de combat et de réinformation qui prenne le temps d’enquêter et de décrypter l’actualité. Politique Magazine, une arme supplémentaire pour la presse alternative !

    https://www.tvlibertes.com/zoom-politique-magazine-un-mensuel-de-combat-pour-la-reinformation

  • L'intervention de Robert Steuckers lors de la Journée régionale de Synthèse nationale à Nieppe, près de Lille, dimanche 28 avril 2019.

    20190428_145151.jpg

    Sur cette journée : cliquez ici et cliquez là

    Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,

    Chers amis et camarades,

    Aujourd’hui, nous avons les élections législatives espagnoles ; dans moins d’un mois, les élections européennes. Très récemment, nous avons eu les législatives finlandaises qui ont fait du parti des Finlandais la deuxième formation du pays, qui talonne les sociaux-démocrates, généralement vainqueurs dans le grand Nord et cette fois avec un écart de seulement 0,2% des voix (17,5% contre 17,7%). En septembre, les sondages donnent l’AfD victorieuse en Saxe où s’effondrent le parti de Merkel et les sociaux-démocrates. Le vent semble tourner en Europe et les chances de Vox en Espagne sont réelles aujourd’hui, où l’on vote pour des législatives anticipées. Nous verrons ce soir ce que ce scrutin donnera et s’il y aura, ou non, dans les prochaines semaines, un gouvernement PP/Vox/Ciudadanos. Mais ces diverses élections, à quoi pourraient-elles bien servir ? Quels projets nouveaux et nécessaires devraient-elles promouvoir pour autant que les élections apportent réellement du nouveau ? La nécessité, urgente aujourd’hui, est l’émancipation de l’Europe qui doit échapper, coûte que coûte si elle veut simplement survivre, à l’étau qui l’enserre, à l’étau qui est formé par la politique du Deep State américain et par les initiatives, en théorie privée, des multiples associations et ONG patronnées par George Soros. Les élections italiennes, qui ont porté au pouvoir etle populisme de droite de la Lega de Salvini et le populisme de gauche du « Mouvement Cinq Etoiles » de diMaio, semble être de bon augure et les meilleures nouvelles, en ces temps moroses où les gilets jaunes peinent à obtenir gain de cause, viennent assurément d’Italie.

    Lire la suite