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Le roi n’est pas un homme seul, il s’inscrit dans une suite de rois, dans une famille royale qui incarne la Monarchie : il n’est donc pas un homme sans « histoire », il porte avec lui la mémoire de ceux qui l’ont précédé, et celle de la nation française, née par et avec ses ancêtres, parfois lointains… Ce n’est pas un monocrate sans lendemain, c’est un monarque enraciné.
La Monarchie royale, néanmoins, ne se limite pas à deux hommes, le père et le fils (dans le meilleur des cas, même s’il est arrivé, dans notre histoire de France, que ce soit le petit-fils, voire l’arrière-petit-fils, qui succède au roi trépassé : ainsi, Louis XV et Louis XVI, pour le seul XVIIIe siècle). La Monarchie est aussi un régime « familial », et cela de deux manières : la famille royale est cette famille-chef dans laquelle le pays peut se reconnaître, parce que, en définitive, la Monarchie est, dans le même temps, une « famille de familles » et non un bloc « un et indivisible » dans lequel les uns et les autres seraient ramenés à leur seule condition d’individu « né orphelin et considéré comme fin de lui-même ».

Course-poursuite entre Beaune et Saint-Marcel dans l’agglomération de Chalon-sur-Saône au cours de la nuit de jeudi à vendredi. Un conducteur qui refusait de s’arrêter à un contrôle a pris la fuite et renversé quatre policiers, qui ont été légèrement blessés. Les fonctionnaires ont dû faire feu sur le véhicule pour le stopper. Le conducteur s’en sort sans égratignure. Contrôlé positif aux stupéfiants, l’homme était déjà défavorablement connu des services de police.
Cet ouvrage est un travail collectif. Les rédacteurs sont tous officiers de la cavalerie blindée belge. Ensemble, ils retracent quatre siècles de cavalerie, dont près de la moitié au service d’une Belgique indépendante.
Les Belges ont un riche passé militaire, même si beaucoup l’ignorent. Bien avant l’indépendance en 1830, de nombreux Belges s’illustrèrent sur la plupart des champs de bataille d’Europe, et y acquirent une gloire non usurpée, au service de l’Autriche, de la France ou du Royaume-Uni des Pays-Bas. Et puis, après l’indépendance de la Belgique, la cavalerie fut bien présente lors des trois invasions que connut ce royaume en un peu plus d’un siècle.
A l’automne 2007, une inspectrice d’histoire vint suivre un de mes cours. Or, la date de sa visite, connue l’avant-veille, était annoncée sur une heure de cours en demi-classe durant laquelle j’avais l’intention de travailler avec les élèves de 2nde sur l’environnement et sa préservation, thème qui, d’ailleurs (et comme me le rappela cette inspectrice) ne figurait pas alors au programme de l’éducation civique (ECJS alors, EMC aujourd’hui). Mais, qu’importe : la séance prévue eut bien lieu, et elle se tint (simple coïncidence ou intersigne ?) à l’heure même des funérailles de mon ami Pierre Pujo, inamovible directeur de l’Action Française depuis 1966. J’avais donc à cœur de lui faire honneur en réussissant cette séance, fut-elle « hors-programme »… Quinze ans après, je republie la note qui portait sur le thème de cette heure de cours, et qui, pourtant, me semble encore d’une certaine actualité, même si elle mériterait d’être complétée, ce que je ferai à travers de prochaines notes sur ce site…

L’écrivain britannique Salman Rushdie, qui vit sous protection policière depuis la fatwa lancée en 1988 pour son roman Les Versets sataniques, a été victime vendredi d’une attaque lors d’un événement organisé dans l’État de New York. Un homme a brusquement surgi sur la scène pour égorger Salman Rushdie à son arrivée. L’écrivain souffre d’une blessure au cou. Les faits se sont déroulés à l’institut Chautauqua, au nord de l’État de New York, où le romancier devait livrer un discours.
Mal nommer les choses c’est ajouter au malheur du monde :

Vers 2 heures, dans la nuit du samedi 13 au dimanche 14 août, les premiers appels sont arrivés au 17 pour signaler qu'un individu armé d'un couteau poursuivait un autre homme, rue Louis-Braille, à Saint-Priest, en banlieue lyonnaise. Quelques minutes plus tard, un équipage de police municipale découvrait le corps décapité d’un homme de 60 ans sur le parking, ainsi qu’un couteau de cuisine situé à proximité du lieu du crime.
Peu après la macabre découverte, la BAC (brigade anticriminalité) a repéré un homme qui déambulait « avec une tête dans une main et un couteau dans l'autre », non loin de là, dans le parc Louis-Braille

13 août 2022 Jacques Guillemain
Tout d’abord, je voudrais dire à ceux qui s’impatientent et jugent que l’avancée russe n’est pas assez rapide, que tout cela est normal.
Il faut bien comprendre que les Ukrainiens ont fortifié leurs positions face aux séparatistes depuis 2o14. Monter à l’assaut de cette « Ligne Maginot » serait suicidaire et trop coûteux en vies humaines.
La seule solution consiste à pilonner nuit et jour les fortifications, puis à contourner et encercler les unités bunkerisées. En faire des mini-Marioupol, en quelque sorte. Le tombeau de l’armée ukrainienne.
Mais chaque semaine, l’armée russe avance et les pertes ukrainiennes sont colossales. Il faut être fou comme Zelensky pour continuer cette guerre, alors que les refus de combattre et les désertions sont légion dans les rangs de son armée. Il va tout perdre.
Les langues se délient, les yeux s’ouvrent, même les plus idiots finissent par s’interroger.