
Il ne semble pas inutile, aux yeux de votre chroniqueur, de revenir sur l'audition parlementaire du 12 janvier. Celle-ci, soulignons-le a permis en effet de reconduire, pour 3 ans, enjambant par conséquent le calendrier électoral, à un poste clef, celui de directeur général de l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration. Il s'agit de l'un des personnages les plus clairement immigrationnistes du dispositif étatique hexagonal, en la personne M. Didier Leschi. Venu de l'extrême gauche, admirateur avoué de Henri Krasucki, ce haut fonctionnaire avait été nommé initialement par François Hollande et confirmé sous Macron.




