
Aude Mirkovic, porte-parole de l'association Juristes pour l'enfance, nous en dit plus sur les dessous de la PMA et du projet de loi bioéthique.
Source: VA
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Aude Mirkovic, porte-parole de l'association Juristes pour l'enfance, nous en dit plus sur les dessous de la PMA et du projet de loi bioéthique.
Source: VA

Macron maîtrise la mise en scène de son image ; certains seront tentés de dire qu’il affectionne la mise en lumière de sa personne.
Macron, sur une base aérienne, se pointe en blouson de pilote et croit pouvoir jouer les Top Gun. Macron, dans un tour de France de 80 jours, organise un grand débat qui tourne en monologues interminables et croit répondre au désespoir des gilets jaunes.
Que ce soit dans le cadre de colloques internationaux, de séminaires organisés par des autorités universitaires, ou plus simplement de débats télévisés, le monde intellectuel est dominé par une idéologie qu'il est malaisé de définir, mais qui projette son ombre omniprésente sur tous les champs du savoir. La recherche de la vérité DOIT passer préalablement par le “filtre” castrateur de la pensée du Big Brother universel.
Dans un essai collectif paru sous la direction de Watson Fuller (La Responsabilité scientifique, Hermann, 1974), le professeur Geoffrey Beale signale que certains savants se sont prononcés pour la suppression des crédits affectés aux recherches dont les résultats n'iraient pas dans le même sens que les croyances universalistes et égalitaristes.
Dans la nuit de dimanche à lundi, à Hayange, un ressortissant kosovar multirécidiviste et condamné à la prison ferme a poursuivi et poignardé à mort sa compagne qui, pour tenter de lui échapper, avait sauté par la fenêtre pour se réfugier au commissariat situé à 40 mètres mais fermé à cette heure.

Jour après jour, petit bout par petit bout, à la façon du voleur chinois ou de l’étrangleur ottoman, l’étau se resserre sur cette droite naguère donnée pour être « de gouvernement ». C’est la prophétie de Charles Pasqua qui se réalise, quand il assurait à Jacques Chirac, au début des années 80, que, faute d’alliance avec le Front national, ce dernier finirait par manger le RPR tout cru. Nous y sommes.
Anne Brassié reçoit Jean-Luc Ancely pour son ouvrage « Valmy – La fin de la vieille France » publié aux éditions Mols. Une description étonnante des années révolutionnaires closes par Valmy, victoire piteuse dont l’auteur nous révèle les dessous et les conséquences.
https://www.tvlibertes.com/perles-de-culture-n298-valmy-la-fin-de-la-vieille-france

Le magazine Reines & Rois m’a invité dans ses colonnes à présenter les arguments contemporains pour l’établissement d’une Monarchie en France, et ma tribune a été intégralement et fidèlement publiée dans le numéro de Mai-juin-juillet 2021, ce dont je remercie la rédaction et Olivier C. en particulier. En voici le texte ci-dessous…
Un récent sondage nous apprenait que 17 % des Français étaient favorables à l’établissement d’une Monarchie en France, et cela plus de deux siècles après la fracture révolutionnaire et plus d’un siècle et demi après le départ en exil du dernier roi ayant effectivement régné. Entretemps, cinq Républiques sont nées et quatre ont disparu, souvent dans des affres peu glorieuses, du coup d’État à la défaite militaire, sans oublier deux empires et un « État français » : deux siècles durant lesquels la question institutionnelle ne cesse d’être posée, et cela même si l’actuelle République, cinquième du nom, semble avoir réussi une certaine synthèse entre les différentes traditions politiques du pays, synthèse néanmoins remise en question aujourd’hui par les nostalgiques de la IIIe (ou de la IVe) République qui la trouvent « trop monarchique » quand les royalistes la trouvent, eux, trop républicaine ou « monocratique », trop jacobine ou laxiste…

Michel Bouvier et moi, qui sévissons tous deux dans Politique Magazine, nous entretenions gravement afin de savoir quel surnom pourrait honorer le cher Emmanuel (cher au sens : qui nous coûte cher). Des tas de propositions ne nous satisfirent pas. À la fin, nous nous arrêtâmes sur « sale gosse ».