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Comment l'UE subventionne des organisations racistes noires sud-africaines

Le 12 juillet le médiateur sud-africain chargé de la Presse faisait savoir qu'un article écrit par un nommé Andile Mngxitama et publié le 11 avril 2010 dans le City Press, très diffusé parmi les Noirs, avait contrevenu au Code de Déontologie. Celui-ci accusait en effet Terre'Blanche, l'AWB et les « racistes Blancs » de Ventersdorp d'avoir assassiné dix ans plus tôt le maire noir de la ville. Sauf que l'auteur du crime, Johannes Monatle, est en attente d'être jugé. Ce faisant, Mngxitama diffusait une propagande erronée incitant à la haine raciale contre les Afrikaners. Rien de nouveau en cela. Le jeune homme est le fondateur d'un groupe raciste noir du nom de "Blackwash" (« Nous sommes un collectif de Noirs, par les Noirs et pour les Noirs exclusivement ») qui demande aux Africains de ne pas « se livrer à des violences xénophobes contre les frères noirs » mais de « décharger leur colère contre les "colons" (sic) ».

Blackwash, qui s'oppose également à l'ANC, accusée de pactiser avec les Blancs, tient un discours clairement raciste : « Nous avons toutes les raisons d'être en guerre. L'ennemi c'est l'élite coloniale blanche qui continue à profiter du vol et du meurtre... ». on peut lire ailleurs : « Notre terre nous a été volée. Notre économie a été pillée. Avant l'invasion de notre continent par les Blancs nous formions un seul peuple. Nous ne connaissions pas la faim, nous étions une seule grande famille noire. L'Afrique n'avait pas de frontières ». Un tissu d'âneries sans rapport avec la vérité historique : les Blancs étaient présents avant les Noirs dans les trois quarts de ce qui est aujourd'hui l'Afrique du Sud. Du 24 au 26 septembre, Blackwash a organisé à Soweto une grande conférence anti-Blancs sous la présidence du professeur américain Lewis Gordon, philosophe du "suprémacisme" noir revendiqué, renommé pour ses théories qui placent ce racisme africain-américain au centre de toute sa cosmogonie.

Or Andile Mngxitama se trouve être le conseiller politique d'un lobby intitulé Fondation pour les Droits de l'Homme (HRF) qui ne comprend aucun Blanc dans son bureau directeur mais dont les principaux responsables sont des personnalités de l'ANC.
Cette organisation soutient des « groupements appartenant à la société civile et des institutions publiques qui facilitent une conscience accrue, le respect, la protection et la réalisation des droits contenus dans la Constitution ». En matière de pauvreté et d'inégalité, « elle privilégie une approche basée sur les droits. Ce qui signifie qu'elle fait en sorte que la priorité soit donnée aux groupes les plus vulnérables de la société, en particulier les pauvres, par la participation, la responsabilité, la non-discrimination et le respect des droits inscrits dans la Constitution ». Est-il besoin de dire que nulle part dans les archives de cette association pour les Droits de l'Homme n'apparaît le moindre intérêt envers les pauvres, les vulnérables et les exclus Afrikaners de la société "arc-en-ciel" ?

La Fondation pour les Droits de l'Homme qui se présente comme « une des principales donatrices indigènes dans le secteur des Droits de l'Homme en Afrique du Sud », est financée principalement par l'Union Européenne selon un protocole signé directement entre celle-ci et l'ANC. L'UE verse ainsi annuellement 22 millions d'euros à l'Afrique du Sud pour ses programmes « d'intégration et de démocratie », c'est-à-dire qu'elle subventionne des associations dont l'essentiel de l'activité est le racisme noir, comme Blackwash ou la HRF. Celle-ci est également soutenue par Irish Aid - Programme d'aide du Gouvernement irlandais qui, en 2010 a distribué 671,4 millions d'€ d'assistance dans le monde. On rappellera que l'Irlande vit essentiellement des subventions européennes. Bien entendu la Fondation Ford participe. Ainsi que la Charles Stewart Mott Foundation. Laquelle, notamment « pour combattre la xénophobie en Afrique du Sud (sic) » a distribué entre 1996 et 2010 plus de 59 millions de US$ à la HRF. Care International (« Défendre la dignité. Combattre la pauvreté ») fait partie de la bande et redistribue l'argent de ses très généreux donateurs. La liste de ces derniers, des centaines de noms, depuis les Fondations MelIon, Annenberg, Hilton jusqu'à celle de Bilou Gates, de Coca-Cola à Starbucks, Pfizer ou Abbott, est un véritable catalogue de la puissance financière socialiste mondiale.
J.R. Rivarol du 15 OCTOBRE 2010

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