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  • Synthèse du mouvement révolutionnaire mondial

    Livernette.pngLe samedi 13 avril 2013 un dîner-débat fut organisé, à l’initiative de Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France, sur un sujet très occulté par les médiats officiels. Dans une ambiance bon-enfant les invités étaient conviés à joindre les plaisirs de la bouche à ceux de l’esprit. Johan Livernette, jeune de 28 ans, a entretenu les convives sur l’origine, les tenants et les aboutissants de la franc-maçonnerie, secte luciférienne, où il nous apprend que le mot “secret” est le principe premier.
    Même entre eux les francs-maçons se mentent, se cachent tout. A chaque stade de leur initiation, pour atteindre le sommet de la piramide de satan, les initiés du stade inférieur n’ont pas les connaissances des initiés du stade supérieur. Tout y est secret.

    Johan Livernette livre les desseins de ces loges diaboliques : anéantir à tout prix nos sociétés nationales et chrétiennes. Johan Livernette présente également dans un opuscule de 50 pages un excellent résumé de l’histoire de la franc-maçonnerie.

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  • Doctrines philosophiques et systèmes politiques

    doctrines-philosophiques-et-systemes-politiques.jpg« Si les idées sont justes et vraies, elles conduisent vers ce que tous les humains recherchent et désirent ardemment : le bonheur ; mais si, comme il est de plus en plus fréquent, elles sont trompeuses, elles causent le malheur. Ce constat irrécusable, Louis Jugnet nous en donne la preuve par toute son œuvre : c’est seulement sur une philosophie vraie que peut être établie une bonne politique. (.) On peut dire que, pour notre philosophe, il ne peut y avoir qu’une seule “doctrine philosophique” vraie et saine dans ses conséquences : c’est le réalisme qui reconnaît et expose méthodiquement ce que sont les choses réelles (matérielles et spirituelles) » (Extrait de la postface de Louis Millet).
    « Nous pensons que les lecteurs trouveront dans cet ouvrage, non seulement des connaissances, mais aussi, – comme le désirait Louis Jugnet -, une ouverture destinée à éveiller l’esprit, l’obligeant à développer les notions sommaires qu’il peut avoir de la philosophie politique, et, par un effort personnel de recherche, à mieux connaître les grands doctrinaires politiques dont la pensée a toujours un soubassement philosophique. Car, derrière tout système politique, il y a une philosophie fondamentale et, comme l’écrivait Paul Valéry : “Toute politique implique quelque idée de l’homme et de l’esprit, et une représentation du monde” » (Jean Faure, préface de la précédente édition).
    (Ce livre) « concis et clair est toujours très accessible, très facile à lire. On peut, on doit le mettre entre les mains des étudiants, mais aussi de ceux qui ne sont plus étudiants. Le désarroi et la confusion des esprits n’ont jamais été si grands qu’aujourd’hui. Le cours de Louis Jugnet peut contribuer à y remédier » (Extrait de la préface de Jean de Viguerie).

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  • Un excellent papier d'Anne-Marie Le Pourhiet sur le mariage gay

    Anne-Marie Le Pourhiet a publié dans Ouest-France, le vendredi 12 avril 2013, un excellent papier synthétique sur la question du mariage gay. Ou comment "la loi Taubira valide implicitement et encourage [...], par ses seules dispositions, des pratiques illicites contraires au principe de dignité de la personne."

     
  • Manifestation à l'Assemblée nationale [en direct]

     

    Henri Guaino est déjà sur place pour la manifestation de ce soir :

     

    G
    La police est également bien mobilisée :

     

    P
    La foule arrive :

     

    1Michel Janva   http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Comment naissent les révolutions ? par Dominique Venner

    PARIS (via le site officiel de Dominique Venner) – C’est un sujet passionnant, très actuel et mal connu que la naissance des révolutions. Il avait été étudié par le sociologue Jules Monnerot (1908-1995) après les événements français de Mai 68 dans son livre Sociologie de la Révolution (Fayard, 1969). Travail précieux pour lequel son auteur a forgé une série de concepts applicables à toutes les situations.

     

    S’agissant d’une étude sociologique et non d’une histoire des idées, Monnerot use d’une seule appellation, sans ignorer bien entendu tout ce qui sépare et oppose les différentes révolutions du XXème siècle, bolchevisme, fascisme italien, national-socialisme allemand, révolution de 1944, ou celle de 1968. Il estime en effet que ces phénomènes de foule relèvent de la même analyse sociologique, tout en faisant une nette différence entre révolutions de type conservatrice et révolutions déconstructrices.

    Mais d’abord, Monnerot définit quelques concepts applicables à toute révolution. En premier lieu la « situation historique ». Elle est celle que l’on ne reverra jamais deux fois. C’est vrai pour 1789, 1917, 1922, 1933 ou 1968. Autre notion complémentaire : la « situation de détresse ». Elle se caractérise par des troubles non maîtrisés. La structure sociale se défait : les éléments ne sont plus à leur place.

    Quand une société est stable, on y distingue des éléments sociaux normaux (« homogènes ») et des marginaux (« hétérogènes »). Les éléments marginaux sont en marge parce qu’ils y sont maintenus par la pression des éléments « homogènes ». Lorsqu’un seuil critique de bouleversement est atteint, la partie homogène commence à se dissocier. On observe alors comme une contagion de chaos.

    Remarque intéressante qui s’applique aux révolutions conservatrices : « L’homogène, même en voie de dissociation, reste l’homogène ». Quand le bouleversement est radical, « du fond même de la société monte une demande de pouvoir ». Le fascisme, en 1922 ou 1933, fut par exemple une réponse à cette demande dans une société ayant un haut développement (industrie, sciences, culture). Dans une telle société, quand l’ordre s’est effondré, les éléments conservateurs (homogènes) deviennent provisoirement révolutionnaires par aspiration à l’ordre et demande de pouvoir.

    Comment aboutit-on à une « situation révolutionnaire » ? Réponse synthétique de Monnerot : par carence au sommet. Une crise de régime se caractérise par une « pluralité des conflits ». Tout échappe à l’autorité du pouvoir en place, le désordre devient endémique. La société entre en « effervescence ».

    L’effervescence n’est pas la révolution. Elle en est une phase, un moment, avec un début et une fin (un refroidissement) quand le milieu « n’est plus combustible ». Quand l’effervescence retombe, ce ne sont plus les mêmes qui sont aux commandes (Robespierre a été remplacé par Napoléon, Trotski par Staline, Balbo par Mussolini).

    Situation révolutionnaire et effervescence font intervenir les « masses ». Ce sont des coagulations momentanées, les troupes des révolutions. Pour diriger les masses, leur donner un système nerveux, les jacobins, puis Lénine (en beaucoup plus efficace) ont conçu l’instrument du parti.

    Ce que les léninistes appelaient « la radicalisation des masses », est une tendance à la politisation de catégories jusque-là conformistes et peu enclines à se passionner pour la chose publique (elles demandent surtout à l’État de faire son métier d’État). On entre alors dans une phase d’effervescence, « la société est parcourue en tous sens de réactions affectives intenses, comme les grains de limaille de fer par un courant magnétique ».

    Les situations de détresse font apparaître sur le devant de la scène des élites violentes : les « hétérogènes subversifs », des irréguliers et marginaux que les barrières habituelles n’arrêtent pas. Ils contribuent à donner au mouvement sa force de rupture.

    Dans une situation révolutionnaire, la carence et le besoin douloureux du pouvoir, peuvent jeter sur la voie de la révolution des éléments sociaux qui n’aspirent qu’à l’ordre. « Une heure vient où les Arditi, les jeunes lansquenets du Baltikum, les réprouvés qui le sont de moins en moins, n’apparaissent plus inquiétants, mais rassurants à la partie la plus homogène de la population. Ils semblent incarner à travers le malheur les valeurs de courage, de bravoure et de caractère sans quoi il n’est pas de grand pays… Même ceux qui ne sont pas leurs partisans pensent qu’il faut laisser faire l’expérience. » C’est un bon résumé des situations historiques d’exception. Mais, comme le précise Monnerot, la « situation historique » est celle que l’on ne revoit jamais deux fois.

    Dans la France de 2013, sommes-nous entrés dans une « situation historique » ? Pas encore, bien entendu. Mais des signes attestent que l’on peut se diriger vers une telle situation imprévue. Ira-t-elle jusqu’au bout de ses promesses ? Il est trop tôt pour se prononcer. Mais rien n’est impossible.

    Dominique Venner http://fr.novopress.info/

  • Mariage gay : la mobilisation des défenseurs de la famille ne faiblit pas !

    À Valbonne, les partisans de la famille et du mariage, les défenseurs des enfants contre le projet de loi mortifère.

    Nous ne lâcherons rien !

  • Jacques Bompard : "François Hollande ne dispose plus aujourd'hui d'aucune légitimité démocratique"

    Jacques Bompard proteste contre les arrestations de manifestants opposés à la dénaturation du mariage :

    Jacques-Bompard11" Les rafles systématiques et massives de manifestants pacifiques que l'on voit se multiplier depuis plusieurs jours sur ordre du gouvernement sont extrêmement inquiétantes. Elle le sont au regard du droit des personnes et du respect de la liberté de réunion et donc de la démocratie.

    Elles le sont également d'un point de vue politique. En effet, il est du devoir d'un gouvernement d'apaiser les esprits et non de les provoquer et de les exciter. Or, c'est ce que le gouvernement socialiste fait depuis des mois, avec une accélération brutale depuis une semaine. D'abord par un vote sénatorial de république bananière. Ensuite, en avançant d'un mois le vote de la loi Taubira à l'Assemblée nationale. Enfin, en arrêtant des centaines de manifestants, dont de nombreuses mères de familles, pour le seul crime d'être entré dans le jardin du Luxembourg ou d'avoir voulu camper aux abords de l'Assemblée, ce qui est accepté venant de la part d'autres manifestants.

    Tout dans les actes de ce gouvernement traduit l'affolement, l'amateurisme et le mépris des Français. Il est vrai que, pour la première fois dans notre république, nous avons à l'Elysée un président élu par une minorité d'électeurs, et qui bat en moins d'un an tous les records d'impopularité. François Hollande ne dispose plus aujourd'hui d'aucune légitimité démocratique. Contesté largement à gauche, ayant trahi les ouvriers de l'aciérie comme ceux de l'automobile, il lui reste pourtant – en théorie - plus de quatre années de mandat à accomplir. Sa responsabilité dans les évènements actuels comme dans ceux qui ne manqueront pas de venir est donc totale, entière, définitive. Il lui appartient d'en prendre conscience, de cesser de prendre en otage les forces de l'ordre face aux manifestations pacifiques, et de retirer le projet de loi Taubira. Echouant sur tous les fronts économiques et sociaux, que, du moins, il apporte l'apaisement dont le pays a besoin."

    Philippe Carhon   http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • « Choisis ton camp camarade ! »

     

    [Tribune libre d'un lecteur, initialement parue dans Rivarol, à propos des « forces de l'ordre ». Les commentaires sont ouverts.]

    « La manifestation de dimanche dernier fut une incontestable réussite. Réunir plus d’un million de personnes dans les rues de Paris, une deuxième fois, alors que le système médiatique avait organisé un silence quasi total sur cette manifestation relève du véritable exploit. Et cette réussite est bien moins due à l’insupportable Barjot et ses sbires UMP qu’au Peuple de France qui, ce dimanche 24 mars 2013, s’est levé contre un système voulant lui imposer par la force une nouvelle loi inique.
    Quelle était belle cette journée ! Les drapeaux de nos provinces flottaient au vent et cette immense foule venue de la France entière prenait possession du pavé parisien. Il y avait quelque chose de magique : déambuler dans les rues de Paris avec autour de soi des visages souriants, amicaux, joyeux… des visages qui nous ressemblent. Des femmes, des enfants, des adolescents, des anciens, des hommes d’âge mûr… un concentré magnifique de notre Peuple. Pour nous, Français de ce début de XXIème siècle qui sommes noyés quotidiennement dans le cosmopolitisme le plus noir, il était exaltant et fascinant de marcher au milieu d’un bon million de vrais Français, blancs et catholiques en plein Paris ! Ce jour-là, on pouvait sentir, on pouvait palper l’âme de la France éternelle !
    Voilà pour le côté positif de cette journée, explorons maintenant le côté sombre, la haine et la bêtise qui ont fait face au doux Peuple de France. Je sais que les lignes qui vont suivre choqueront certains mais elle doivent être dites. Il n’y a pas de mots assez forts pour condamner l’attitude violente et disproportionnée des forces de l’ordre républicain ce jour-là. Les policiers et les gendarmes, qui ont gazé des poussettes et des vieillards, matraqué à coups de tonfa des femmes et des enfants, sont des porcs ! Ces actes odieux appellent vengeance sur ceux qui les ont commis.
    Mais ce qui rend leur crime encore plus insupportable au nationaliste que je suis, c’est que je sais que la plus grande majorité de ces porcs appartiennent à ce que l’on appelle la « droite nationale ».
    Il fallait les voir, ces crétins au crâne rasé et au menton mussolinien, contents d’avoir tabassé de jeunes Français qui pourraient être leurs frères ou leurs cousins. Il fallait les voir, ces robocops hautains, expliquer à une vieille dame qu’ils avaient des ordres et que c’est pour cela qu’ils avaient gazé son pauvre mari. Il fallait les voir, ces jeunes gendarmes mobiles avec leurs gueules de fafounets, fiers de défendre la république maçonnique et sodomite… La Gueuse ne recrute pas ses gardes du corps chez Mélenchon ou à la LCR. Ainsi, ce sont de « bons fafs » et autres électeurs du Front National qui font le sale boulot du socialiste franc-maçon Valls !
    C’est pourquoi il est scandaleux et politiquement criminel que chaque année de jeunes militants nationalistes s’engagent dans la gendarmerie ou la police. Ce n’est pas leur place. Ce n’est pas à nous, nationalistes, de servir de bras armé à un régime que l’on combat. Les arguments alimentaires du style – il faut bien avoir un job – ou sécuritaires du style – il faut bien des policiers pour nous protéger – sont complètement ineptes. On n’accepte pas n’importe quel boulot sous prétexte de gagner sa croûte. Sinon, cela s’appelle de la prostitution. Et croire ou faire croire que la police protège la population française relève de la débilité la plus profonde. La police comme la gendarmerie ont comme mission première de sauvegarder cette odieuse république, pas de protéger les citoyens français. Ne parlons pas de l’argument de certains jeunes niais qui osent affirmer qu’en s’engageant ils changeront la police de l’intérieur (sic). Il est grand temps de dénoncer ce scandale permanent dans nos milieux. Il est grand temps de prendre conscience de l’importance politique de nos choix professionnels. L’intérêt personnel n’a pas le droit de primer sur l’intérêt de notre combat politique et de la France. Pas un natio dans la flicaille républicaine !
    Quand on discute avec des policiers ou des gendarmes dans nos milieux (et ils sont nombreux), ils vous jurent tous la main sur le cœur que le jour où ils auront des ordres qui iront vraiment contre leurs idées, ils démissionneront… Je sais que certains membres des forces de l’ordre présents ce dimanche liront ces quelques lignes. Alors toi que j’ai vu, avenue de la Grande Armée, que vas-tu faire ? Vas-tu démissionner et te retrouver au chômage comme des millions de nos compatriotes mais en préservant ton honneur ou vas-tu rester pour la gamelle comme une vulgaire petite tapette ?
    Peut-être que gazer des enfants et des vieillards n’est pas suffisamment grave pour toi ? Attends-tu que le gouvernement t’ordonne d’ouvrir le feu sur tes frères, comme en 1962 rue d’Isly, pour ouvrir les yeux ?
    Choisis ton camp camarade ! »

    Paul THORE http://www.contre-info.com

  • La jeunesse prête pour un Mai 68 à l’envers – par Ambroise Savatier

    La colonisation du champ politique par la gauche depuis les années 70 a fait son temps. Le vent tourne, le socialisme libertaire trouve ses limites, aucun soixante-huitard ne donnera plus le ton.
    Les innovations intellectuelles viennent aujourd’hui par la droite, ce que
    Guillaume Bernard analyse comme le mouvement dextrogyre. La droite redevient la droite, les langues se délient, le concept de « famille » est à nouveau audible. Sans extrapoler, il n’est pas impossible que la Manif pour Tous soit le creuset d’un véritable printemps idéologique.
    Ce renouveau, une certaine jeunesse entend l’incarner. On ne va pas se mentir, peu d’athées dans ses rangs. Par son brillant pontificat, Benoît XVI a donné du sens à leur foi. Prenant conscience d’elle-même, elle sait que la vérité a besoin d’éclaireurs. Lucide quant à la minorité qu’elle représente, elle aime mieux suivre un idéal que d’agréer au conformisme des générations qui la précèdent.
     
    C’est d’ailleurs ce qui la démarque d’autres jeunes vautrés dans la léthargie relativiste. Elle, au moins, n’a pas perdu son sens de l’engagement. Elle compte aujourd’hui sur le pape François pour vivifier la flamme. Aux âmes bien inspirées, la riposte n’attend pas le nombre des années.
    Cette jeunesse s’affranchit du prêt-à-penser des grands médias. Elle méprise la liberté sans morale, l’égalitarisme du genre, la dictature du relativisme « qui ne laisse comme ultime mesure que son ego et ses désirs » (cardinal Ratzinger). Récuser les vices du lieu commun pour entrer au service du bien commun.
    Le soulèvement spontané du Peuple réel contre le mariage gay lui offre la chance de s’illustrer. Sortie de son standing bourgeois, elle épouse une culture de militante, à faire pâlir le plus accompli des syndiqués. Les blogs et réseaux sociaux n’y sont pas pour rien dans cette conscription. Elle s’organise comme un seul homme et accompagne non sans panache les actions de la Manif pour tous. Consciente que la France n’est pas la Hollande, ses actes révèlent un attachement profond aux structures – pourtant si galvaudées – que sont la famille et l’Église, irréductiblement ancrées dans le réel.
    Cette jeunesse n’a peut-être pas à subir les répressions de la Stasi, mais il lui appartient néanmoins d’abattre un mur idéologique ! Elle ne lâchera rien ! Les séances d’hystérie de la part de sextrémistes topless ne l’impressionnent guère, elle vibre plus volontiers au souvenir de Jeanne d’Arc ! Jamais œuvre de propagande ne lui fera renier son passé. Animée de valeurs universelles qui lui fournissent les armes de la révolte, elle ne lâchera rien, prête à livrer son combat, sa croisade pour le réel, son Mai 68 à l’envers, son printemps français, celui dont les fleurs ne faneront pas de sitôt.
    « Avec le Christ, le cœur ne vieillit jamais », le pape François.