Vincent Peillon affirme qu'il faut détruire le pouvoir de l’Église catholique en France et créer une religion républicaine. D'un autre côté, François Hollande parle de la république comme notre bien le plus précieux : « Elle est fondée sur la vertu, l'honnêteté, l'honneur. »
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Mensonge, car c'est sûrement sur l'honnêteté et la vertu que Christiane Taubira, notre ministre, contre l'égalité des droits, s'acharne à imposer sa loi sur le mariage homosexuel et l'adoption.¢L'EGLISE A TOUT COMPRIS DE L'HOMOSEXUALITE« Beaucoup de socialistes n'ont rien compris à l'homosexualité et à l'homophobie. Ils en parlent, mais ils ne savent pas ce qu'elles sont. C'est juste affolant... ». Ces révélations de Philippe Arino, homosexuel ayant choisi l'abstinence relance les débats. Son combat, dire la vérité aux Français sur la honte que représente une telle loi.En effet, ce jeune professeur d'espagnol de 32 ans vient de publier un ouvrage qui brise les tabous sur l'homosexualité et oblige ainsi la ministre de la justice à renoncer à ce projet immonde. « L’Église n'est pas homophobe, parce qu'elle a tout compris de l'homosexualité. Sans le savoir, ce sont les personnes homosexuelles qui lui donnent raison. Parce qu'elles associent, comme dans la Bible, l'homosexualité à une idolâtrie, à la haine ».MON COMBAT CONTRE LE MARIAGE HOMO !« Non seulement notre opposition n'est pas inutile, mais en plus, nous nous occupons de tous les enfants malheureux que les pro-mariage-pour-tous décrivent, et aussi de ceux qui vont être tués à cause de la PMA, de ceux qui vont être volés et achetés à cause de la GPA, et de ceux qui vont être privés de la différence des sexes à cause de l'adoption aux couples de même sexe », précise Philippe Arino.Personne ne se demande pourquoi ce sont ceux qui méprisent le plus le mariage qui veulent maintenant le donner à tous ceux qui le désirent ? Réponse de l'intéressé : " L'homophobie insoupçonnée et redoutable de Binet, de Taubira, de Jean-Pierre Michel, des Gay Friendly et des pro-mariage-pour-tous !.. Ça m'écoeure ! En toute bonne foi, ils se servent de nous, personnes homos, comme pare-feu, pour cacher leur carriérisme et pour ne pas révéler ce que nous vivons vraiment en termes de violences, de souffrance, alors que c'est leur censure la véritable discrimination homophobe ! »Pour Philippe Arino, nos dirigeants socialistes détournent le mot « discrimination », pour laisser entendre qu'elle serait le refus de reconnaître la « toute puissance de nos désirs qu'ils appellent droits, mais ils ne dénoncent pas les vraies discriminations que nous vivons, et qui sont surtout dues à notre pratique sexuelle. C'est honteux, leur sincérité et leur dénégation de souffrances... »Et pour lui, un enfant n'a pas besoin d'un papa et d'une maman. Il n'a besoin que d'un papa et d'une maman qui s'aime. Alors, cette loi ne serait que la justification sociale de la pratique homosexuelle ?« C'est une erreur de penser que les personnes homosexuelles dans leur ensemble veulent détruire le mariage, la filiation, la famille. Concrètement, sur le terrain, très peu veulent se marier ».Alors s'il vous plaît, Mme Taubira, épargnez-nous cette loi !
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La violence est du côté du gouvernement paniqué, qui attise les braises
"François Hollande veut employer, contre les opposants au mariage homosexuel, la même détermination brutale qu’il applique avec efficacité contre les terroristes islamistes du Mali. La gauche aux abois, déconsidérée par les affaires, approuve son coup de force législatif. La stratégie consiste à faire voter définitivement la loi, en procédure accélérée, dès le 23 avril. Les débats de deuxième lecture devant l’Assemblée seront pour cela limités à 25 heures et le gouvernement pourra légiférer par ordonnances. Le but de cette offensive est de faire taire au plus vite des adversaires qui sont en train de gagner la bataille de l’opinion, tandis que le chef de l’Etat et son premier ministre s’effondrent. Un récent sondage du Parisienindique que 55% de Français sont opposés au mariage et l’adoption pour les couples gays. Cependant, le Hollande chef de guerre au Mali ne semble pas vouloir comprendre que les opposants au mariage homosexuel ne sont, eux, ni des ennemis, ni des intégristes, ni des fascistes, ni des extrémistes, ni des ligueurs, ni rien de tout ce qui ressemble aux caricatures reproduites avec bienveillance dans les médias qui, tous, ânonnent sur le retour des années trente.Karl Zéro, en mal de notoriété, ne trouve rien de plus élégant, ce lundi, que d’accuser publiquement sa belle sœur, Frigide Barjot, d’être "manipulée" par l’extrême droite. Mais ces vieux procédés de diabolisation n’impressionnent plus. Le rapport de force s’est inversé.
La nouvelle réalité est un pouvoir politique qui a perdu sa crédibilité, et une société civile en pleine vigueur contestataire. Elle ne supporte plus d’être méprisée, détestée, au point de devenir inexistante aux yeux des dirigeants. Son aspiration à davantage de démocratie l’éloigne des sottes comparaisons avec les années trente et leur fascination pour les totalitarismes. En revanche, le gouvernement reproduit cette époque malsaine. Pierre Birnbaum, spécialiste du populisme, explique (Le Monde de ce week-end) : "J’ai écouté attentivement ce qu’a dit François Hollande, le 10 avril, à la sortie du conseil des ministres. J’ai été étonné par les mots et les métaphores qu’il a employés. "Nécessité d’une lutte implacable contre les dérives de l’argent, de la cupidité et de la finance occulte" : comment ne pas penser aux années 1920-1930, à la dénonciation du "mur de l’argent", des "ploutocrates" et des "200 familles?". La violence est du côté du gouvernement paniqué, qui attise les braises en tentant de caricaturer un mouvement de masse qui ne peut se réduire à quelques groupuscules montés en épingle. De plus en plus de Français ont de bonnes raisons de s’estimer agressés par le chef de l’Etat. Hollande prend le risque d’avoir à répondre des conséquences de la colère populaire qui va probablement s’exprimer dès cette semaine. Où est "l’apaisement" promis? " -
QUAND LA TOILE DÉFEND LA FAMILLE
La mobilisation contre le mariage gay, qui a donné naissance au mouvement du Printemps Français, a vu la création de sites web soutenant ce mouvement parfois exclusivement. Il nous a semblé intéressant de répertorier ces principaux sites.
Avec Hollande, le changement, c’est maintenant !A tout seigneur, tout honneur Printemps français http://printempsfrancais.fr/ le site de référence contre le "mariage" gay qui a voulu aller plus loin qu’une opposition à ce projet. Une démarche très citoyenne. Les articles sont parfois humoristiques. J’avoue ignorer si ce sont eux qui sont à l’origine de l’expression « printemps français ».
http://www.nonaumariagehomo.fr/ site qui s’intéresse surtout à l’aspect juridique et relaye de nombreuses pétitions. La démarche est donc essentiellement légaliste.
Notre Craf est, sans surprise, très impliqué sur http://www.actionfrancaise.net/craf/ jouant essentiellement le rôle de relai de la France réelle. De nombreux articles, souvent de qualité ont abordé le sujet sous toutes ces coutures. Mais comme vous le savez, le Craf s’intéresse à tout ce qui concerne la France et continue donc d’aborder toute l’actualité.
Frigide Barjot http://frigidebarjot.com/ a su faciliter la mobilisation, ménageant la chèvre et le chou. Les critiques récentes à son encontre émanant notamment de Riposte Laïque (dont la seule boussole est l’hostilité à l’Islam), semblent très excessives. Car elle a su faire fi de certaines divisions.
Gabrielle Cluzel : femme libre défendant les valeurs traditionnelles, http://gabrielle-cluzel.fr/ dont l’opposition au "mariage" gay n’est qu’une position parmi d’autres, s’exprime sur Boulevard Voltaire. Le directeur de ce site, Robert Ménard, est farouchement opposé à ce projet http://www.robertmenard.fr/2012/08/....
Civitas http://www.civitas-institut.com/ site de catholiques traditionalistes n’a pas toujours fait l’unanimité mais il a aussi été victime des attaques des Femen, présentées par les média comme des victimes.
Le site http://www.collectifpourlenfant.fr/ s’intéresse au sort des enfants induit par cette funeste loi, est tenu principalement par Béatrice Bourges, député UMP mais plutôt proche de Philippe De Villiers.
Il y a aussi un groupe facebook http://www.facebook.com/pages/Contr...
Des homosexuels opposés au mariage https://fr-fr.facebook.com/GaySansM... avec essentiellement les mêmes arguments que les hétérosexuels (contre la gpa et la pma).
Quelques articles aussi sur Agoravox (où nos valeurs conservatrices sont souvent présentes y compris dans les réponses) : http://www.agoravox.fr/actualites/s...
A noter aussi la naissance du collectif hommen assez drôle (voir pj) mais ils n’ont pas encore de site web. Voici leur page facebook https://www.facebook.com/leshommen.
J’espère par ce panorama sans doute incomplet saura faciliter votre périple sur la Toile dans l’univers des défenseurs de la famille. Et Que la lutte continue ! Nous ne lâcherons rien !
Cadichon http://www.actionfrancaise.net
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Harlem Désir et Caroline Fourest, même combat !
Harlem Désir, premier secrétaire du Parti Socialiste, a pris hier la défense de Caroline Fourest. La journaliste d’extrême gauche a en effet été poursuivie samedi par des opposants au « mariage » gay, lesquels ont perturbé à Nantes un débat auquel elle participait, bloquant son TGV et l’attendant à son retour gare Montparnasse à Paris. Et Harlem Désir de dénoncer la « traque » ainsi menée par les opposants au « mariage » homosexuel, y décelant des « actes de terreur idéologique » encouragés par « les silences de la droite« .
« La traque organisée d’une journaliste est totalement inacceptable dans une démocratie« , écrit le premier secrétaire du PS. « Ces actes de terreur idéologique, accompagnés de violence contre les forces de l’ordre, montrent que toutes les limites de la loi et de la raison ont été dépassées par certains opposants au mariage pour tous« , poursuit le socialiste, soulignant que « les ambiguïtés et les silences de la droite ont encouragé ces débordements, M. Jacob annonçant une confrontation violente et M. Copé imputant un coup de force à la majorité : cette rhétorique radicalise la situation au lieu de préserver la sérénité du débat républicain« .
La réaction de Monsieur Désir appelle quelques commentaires. D’une part, Caroline Fourest, contrairement à ce qui est écrit dans les journaux, n’est pas une journaliste indépendante : c’est une militante politique dont les choix et les engagements idéologiques sont très marqués, et les modes d’expression parfois violents. Étant une personnalité publique, il n’est pas anormal qu’elle fasse l’objet de regards critiques et qu’elle assume les diverses expressions de mécontentement que sa parole publique peut susciter dans l’opinion.
En l’occurrence, c’est dans l’exercice de son engagement public qu’elle se déplaçait samedi pour tenir conférence. Certains lui ont en effet adressé un message à cette occasion. Que le message soit virulent, seule la gauche peut s’en étonner, elle qui sous-estime en permanence l’ampleur de la mobilisation des opposants au « mariage « gay. Ignorer ainsi l’opposition, c’est accumuler en son sein des vexations et des frustrations qui, si le gouvernement persiste à ne pas vouloir les entendre, s’exprimeront autrement…
Quant à la « terreur idéologique » dont parle monsieur Désir, elle nous fait bien rire. Car s’il existe un terrorisme intellectuel dans ce pays, s’il existe une vulgate dominante complaisamment relayée par la caste médiatico-politique , ou bien encore une doxa que l’on n’a pas le droit de discuter sans être anathémisé par la bien pensance, le premier secrétaire du PS en est évidemment l’un des tenants, sans doute même l’un des plus caricaturaux. Personne ne nous fera pas croire que les opposants au « mariage » gay sont du côté du politiquement correct…
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Nouvel album des Francs-tireurs Patriotes
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Le harcèlement démocratique : c'est la gauche qui l'a inventé !
Réaction de Marine Le Pen aux différentes manifestations organisées contre la dénaturation du mariqge :
"Je condamne tout ce qui correspond à un acte de violence. Mais je remarque que tous ces gens de gauche - et M. Désir en premier - ils nous avaient théorisé le harcèlement démocratique. Vous vous souvenez ? C'était super! Il fallait empêcher Marine Le Pen ou Jean-Marie Le Pen de faire des meetings, il fallait venir à toutes les manifestations, hurler sa haine.
Aujourd'hui évidemment, on n'apprécie pas le harcèlement démocratique quand on en est victime. C'est sûr que le harcèlement démocratique, c'est plus agréable du côté des harceleurs que du côté des harcelés. Je ne pouvais pas aller, pendant la campagne présidentielle, dans une université, sans avoir des énergumènes hurlant, menaçant. Ces gens de gauche, ils subissent des conséquences de choses qu'ils ont incitées, organisées et acceptées(...)
Ceux qui ont manifesté contre elle [Caroline Fourest] sont des gens qui ne sont pas au Front national"
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Anti-mariage gay : la répression s’intensifie. Valls a fait arrêter ce soir des mères de familles et leurs enfants boulevard Saint-Michel à Paris[MAJ Vidéo]
Manifestation spontanée au jardin du Luxembourg
Environ 150 personnes étaient au jardin du Luxembourg cet après-midi. Certaines ont terminé au poste de police. Boulevard Saint Michel, en queue de cortège, des mamans sont encerclés par des gendarmes et sont forcées de monter dans un "bus" à salades ! Ainsi que des jeunes de 16 ans.
Des mères embarquées par la police par Le_Salon_Beige
14 avril : des gendarmes interpellent des mères... par Le_Salon_BeigeAVEC HOLLANDE, LA HAINE DE LA FAMILLE, C’EST MAINTENANT !
La suite sur Le Salon Beige
Nous remercions Kto clip pour cette excellente vidéo. -
Le «brave» général Boulanger
Cent ans après son suicide et la fin de l'aventure boulangiste, un nouveau livre vient de paraître sur celui que l'on surnomma «le général Revanche». Il manqua de prendre le pouvoir, grâce à son incroyable popularité et aux ramifications d'un mouvement qui recrutait tant à l'extrême droite conservatrice qu'à l'extrême gauche révolutionnaire. Renonçant à franchir le pas d'un coup d'Etat, Boulanger fut finalement vaincu par l'ultime sursaut d'une «Ripouxblique» dont les scandales avaient accru la combativité. Le récit de Jean Garrigues (1) évoque parfois des problèmes plus actuels qu'il n'y paraît.
La formule est bien connue : « L'Histoire ne repasse pas les plats » et rien ne serait plus erroné ni même plus nocif que d'essayer de faire de la singulière aventure du général Boulanger la préfiguration d'autres échecs (le 6 février 1934) ou d'autres succès (le 13 mai 1958). On a comparé parfois - et l'auteur de ce livre ne s'en prive pas dans sa conclusion - Boulanger à La Rocque, à Pétain ou à de Gaulle. Ce n'est pas toujours faux. Mais ce n'est pas totalement vrai non plus.
Encore faudrait-il connaître l'homme lui-même et ce livre est un assez bon guide du musée boulangiste. Physiquement, le militaire auquel il ressemble le plus, sur les caricatures du moins, est le général Massu, dont il avait sans nul doute et la bravoure militaire et le sens politique.
On a peine en ces temps paisibles à imaginer la carrière d'un jeune saint-cyrien de 1855 (promotion Crimée-Sébastopol). Né le 29 avril 1837, à Bourg-lès-Comptes, au pays gallo, fils d'un avoué breton et d'une aristocrate écossaise, le sous-lieutenant Georges Boulanger va se battre avec un fantastique courage. On le verra à la tête de ses hommes en Kabylie, en Italie où il est très grièvement blessé d'une balle qui lui traverse la poitrine de part en part, en Cochinchine ou au Cambodge. Promu capitaine au feu, il est à nouveau blessé devant Paris, par les Prussiens en 1890, puis par les Communards en 1871.
Il termine l'année terrible comme lieutenant-colonel. Ses notes sont éloquentes : « Caractère hautain, s'appréciant lui-même d'une façon légèrement exagérée. » En termes plus vifs, ce baroudeur est un ambitieux et même un arriviste. La vantardise et l'art du mensonge apparaissent vite comme ses armes favorites. Cet amateur de chevaux et de jolies femmes (au milieu de tant de passades, on lui connaîtra deux grandes passions : Tunis, son alezan noir, et sa maîtresse Marguerite de Bonnemains) va curieusement montrer autant de pusillanimité politique qu'il a fait preuve dans sa jeunesse de témérité guerrière.
De plus en plus mégalomane, au fur et à mesure qu'il assure sa carrière par un savant mélange d'esbroufe et d'hypocrisie, il se montre à la fois zélé clérical chantant à tue-tête, lors d'un pèlerinage, « Sauvez, sauvez la France, au nom du Sacré-Cœur ! » et républicain avancé, patronné par Gambetta, ce qui ne l'empêche pas de faire sa cour au duc d'Aumale ! Faiseur et charmeur, il obtient ses étoiles en 1880, devenant à quarante-trois ans le plus jeune général de brigade de l'année française.
On n'a sans doute pas prêté assez d'attention au voyage qu'il accomplit en Amérique, pour diriger la mission militaire française, lors des festivités commémorant le centième anniversaire de la bataille de Yorktown.
Il rêve peut-être de devenir un «soldat politique», du style La Fayette. Outre-Atlantique, il découvre cette arme fantastique, inconnue encore en Europe, qu'est la publicité. Il lancera plus tard son mouvement comme Barnum son cirque ! Inculture et affairisme. ce continent a tout pour lui plaire, puisqu'il permet de fulgurantes réussites à qui a le sens de l'opportunité, peu de scrupules et un indéfectible optimisme allié à la certitude d'avoir toujours raison. L'innovation de Boulanger dans la vie politique française, ce sera peut-être d'y avoir tenté une carrière à l'américaine, d'autant qu'il a retrouvé aux States un camarade de Saint-Cyr, converti dans les affaires : le « comte» Dillon, qui va devenir un des hommes clés du boulangisme et son grand argentier.
Directeur de l'infanterie au ministère de la Guerre, Boulanger passe pour un «général républicain» de style radical. Clemenceau, son ancien condisciple au lycée de Nantes, ne jure que par lui. Il en reviendra.
En attendant, après un passage comme général de division commandant les troupes françaises en Tunisie, durant lequel il se fait surtout remarquer pour ses mauvais rapports avec le Résident, il est nommé, au début de l'année 1886, ministre de la Guerre.
Ce poste est pour lui un marchepied, ce qui ne l'empêche pas d'être un bon ministre, obsédé qu'il est par l'idée de revanche.
On ne comprend rien à Boulanger si on ne le replace pas dans le cadre du délire anti-allemand de son époque. Par ses foucades et ses discours, il incarne le coq gaulois contre l'aigle teuton. Son patriotisme belliqueux et revanchard coïncide parfaitement avec le climat, plus chauvin que social, qui constitue alors l'armature même de la République. Parlementaires radicaux ou «opportunistes» savent que le paravent tricolore permet de camoufler bien des intrigues sordides et bien des affaires juteuses, tout en obtenant la neutralité provisoire des conservateurs et des cléricaux. Pour tous ces bourgeois, l'essentiel est d'asseoir le régime des «bleus», tout en évitant le retour des «blancs» ou la revanche des «rouges».
UN CÉSAR D'OPÉRETTE
Quel meilleur éteignoir qu'un képi ? Boulanger sert à merveille les ambitions d'un régime qui ne tient pas à voir ni l'élite ni le peuple se mêler de trop près à des combines dont la plus ignoble sera le trafic des décorations par le propre gendre du président de la République !
Seulement, en intronisant un militaire ambitieux à un poste en vue, le gouvernement joue à l'apprenti-sorcier.
Arrive la revue du 14 juillet 1886. C'est là où tout commence. En une journée Boulanger devient brusquement ultra-populaire, échappant à toutes les tentatives de classification politique. Avant qu'on ne parle de lui comme d'un César, on découvre brutalement, dans ce général de belle prestance, ce que Jean Garrigues nomme très justement « la première star de la vie politique française ». Le retour de Longchamp, c'est-à-dire finalement un non-événement, peut se comparer à la venue de Pétain à Notre-Dame en 1944 ou au discours de De Gaulle à la Bastille une quinzaine d'années plus tard.
Ce qu'Adolf Hitler connaîtra à Nuremberg après la prise du pouvoir de 1933, Boulanger le connaît avant ! Car tout est là : il n'est pas au pouvoir. Il n'est encore que le pion d'une des innombrables combinaisons ministérielles de la IIIe République.
SANS DOCTRINE ET SANS SCRUPULES
Comment prendre le pouvoir ? Telle est la question qui va dominer ces cinq années, dont la courbe fiévreuse, malgré quelques sommets, va aller de la popularité à la solitude, de la griserie à l'échec, du rêve au néant.
Premier point, capital. Boulanger, qui prétend tout décider par lui-même et mener son mouvement comme une armée, n'a ni doctrine, ni méthode, ni clairvoyance, ni même volonté. Que lui reste-t-il alors ? Du charme et de la chance, et aussi une absence totale de scrupules qui permet parfois les plus brillantes manœuvres mais conduit souvent aux plus sombres déroutes, où tout est perdu, et l'honneur avec.
S'il n'a pas d'idées - il est seulement «révisionniste», ce qui veut dire désireux de réviser la Constitution le général a des amis (dont le temps montrera la lassitude et l'infidélité). Sensible à la flatterie, il confie les rouages du mouvement à qui l'encense ou pire encore, à qui le rétribue. Car toute cette aventure coûtera beaucoup d'argent.
Boulanger sera très vite prisonnier des médiocres (les fidèles) et des gredins (les bailleurs de fonds). Cela n'empêche pas une réussite initiale : rassembler des gens que tout séparait.
Cela va du politicard-type Alfred Naquet, sénateur et israélite, à Marie-Clémentine de Rochechouart-Mortemart, duchesse d'Uzès, chouanne richissime et chasseresse. Les deux piliers de l'entreprise boulangiste ne sont certes pas des hommes dépourvus de qualités : l'ex-marquis Henri de Rochefort-Luçay, aristocrate et communard (sur lequel il faut absolument lire le beau livre d'Eric Vatré, paru aux éditions Lattès) et Paul Déroulède, animateur des cent mille volontaires de la redoutable Ligue des Patriotes, dont l'Histoire a fait un pantin, alors qu'il fut un cœur pur et sans doute la meilleure tête politique du boulangisme. Déroulède et Rochefort symbolisent à eux deux la rencontre «nationale» et «socialiste» d'un mouvement que rejoindront, tôt ou tard, entre beaucoup d'autres, l'ancien général de la Commune Emile Eudes et le jeune écrivain nationaliste Maurice Barrès, l'antisémite catholique Drumont et la future communiste Séverine, le marquis de Morès et l'aubergiste Marie Quinton, la Belle meunière.
Tous sont unis par la haine des mêmes ennemis : les parlementaires républicains, qu'ils soient radicaux ou opportunistes, et qui ont depuis quelques années multiplié les faiblesses, les scandales et les trafics. On parle alors de «république des escrocs» comme on dira, sous Stavisky, la république des voleurs et aujourd'hui la «ripouxblique» ...
Voulant à la fois ne pas mécontenter les républicains durs et purs et les partisans de la monarchie, les banquiers juifs et les ouvriers rouges, les cléricaux et les libres penseurs, les bonapartistes et les blanquistes, Boulanger - as du flou artistique - se garde bien de mettre sur pied un grand parti structuré; il se contente d'accumuler les «coups électoraux», d'abord triomphaux puis catastrophiques.
On l'a, à tort, présenté comme une sorte de «pré-fasciste», en invoquant sa faculté de rassembler la droite et la gauche (et surtout l'extrême droite et l'extrême gauche). Mais il n'en a jamais opéré la fusion. Nul d'entre ses partisans ne s'est rallié à une synthèse «nationale-socialiste» mais chacun est resté au contraire prisonnier de ses origines, tout en imaginant que le général partageait ses idées.
L'ÉTERNEL RETOUR DE L'HOMME PROVIDENTIEL
Finalement, il n'y a pas plus de «boulangisme» que de «pétainisme» ou de «gaullisme». Peu d'idées, mais le ralliement à un homme providentiel. Qu'il fût coiffé d'un képi et qu'il traînât un sabre favorisa manifestement les choses, surtout dans les milieux les plus populaires qui sont aussi à l'époque les plus tricolores.
L'habileté de Boulanger a été de faire croire aux républicains qu'il allait épurer la république et aux royalistes qu'il allait ramener le roi, se présentant aux orléanistes comme une sorte de Franco avant la lettre.
Au début de juillet 1887, Boulanger n'est plus ministre et le gouvernement le met au vert à Clermont-Ferrand. Une manifestation monstre à la gare de Lyon marque son départ (on croirait Soustelle quittant Alger !). De son exil provincial, le général de division complote. Ce jacobin notoire n'hésite pas à rencontrer secrètement les chefs royalistes et bonapartistes. Il en obtient des promesses et des subsides qui, après sa mise en non-activité avec demi-solde, suivie d'une mise à la retraite officielle, lui permettront de se faire élire triomphalement député du Nord.
Désormais, il se croit tout permis en cette année 1888, où il conjugue les voix des ouvriers patriotes et des paysans conservateurs, obéissant aux consignes du comte de Paris ou du prince Napoléon.
1889 s'ouvre par son triomphe à Paris, encore plus boulangiste que la province (sauf dans les beaux quartiers). Seulement la république parlementaire, avec l'aide de la toute nouvelle Ligue des Droits de l'homme et des loges maçonniques, va savoir se défendre par tous les moyens y compris les moyens légaux, sous l'impulsion de Jules Ferry qui était peut-être une crapule mais pas un imbécile.
Une des premières manœuvres consiste à modifier la loi électorale quand on s'aperçoit qu'elle peut être favorable à Boulanger! La recette fera école.
On imagine mal l'ampleur de la lutte. Dillon lance une campagne à l'américaine. Fayard imprime à plus de trois millions de livraisons l'Histoire patriotique du général Boulanger. Le journal La Cocarde tire à quatre cent mille exemplaires. On diffuse cent mille de ses bustes en plâtre et des camelots écoulent photographies et images d'Epinal à la gloire de ce candidat que célèbrent les chansonniers. Toute une bimbeloterie fait recette et ses partisans portent même des bretelles boulangistes : «Plus de dos rond», dit la publicité.
Cette agitation fabrique un héros, mais ne peut longtemps cacher la médiocrité d'un homme. Quand le coup d'Etat est possible, le 27 janvier 1889, il se dérobe et se contente de passer la nuit chez sa maîtresse, qui va désormais totalement obérer sa carrière politique, d'autant qu'elle est gravement malade, phtisique au dernier degré. Le général à l'œillet rouge est amoureux fou de la dame aux camélias ...
Le gouvernement comprend vite qu'il a devant lui un irrésolu, si confiant par ailleurs en sa bonne étoile qu'il croit parvenir à la magistrature suprême par les seules élections.
Tandis que le général s'enfuit à Bruxelles, pour éviter la Haute Cour, le pouvoir prononce la dissolution de la Ligue des patriotes, véritable section d'assaut du comité républicain national, puisque telle est l'étiquette du mouvement boulangiste.
LA DÉROUTE
Condamné par contumace à la déportation à vie dans une enceinte fortifiée pour atteinte à la sûreté de l'Etat, trahi par les notables conservateurs après avoir déçu les travailleurs révolutionnaires, isolé et secoué à son tour par ce que la presse révèle des coulisses de son mouvement, Boulanger connaît, à l'automne 1889, une véritable déroute électorale dans un pays dont le cœur ne bat plus pour le beau général. Réfugié à Jersey avec sa maîtresse moribonde, il n'est désormais qu'un proscrit sans aucun avenir politique.
Les élections municipales de Paris, qui fut naguère son plus solide bastion, se soldent par une catastrophe. Au printemps 1890, le boulangisme est fini.
Voici tout juste cent ans, en 1891, Marguerite de Bonnemains meurt à Bruxelles, le 16 juillet. Son amant, le 20 septembre, se suicide d'un coup de pistolet sur sa tombe. Celui qui l'a naguère mis en selle, Georges Clemenceau, prononce la plus cinglante des épitaphes :
« Ci-gît le général Boulanger, qui vécut comme il mourut : en sous-lieutenant. »
Face aux scandales et aux compromissions, il avait incarné, encore plus que la Revanche, ce que l'on pourrait appeler la «Restauration nationale», c'est-à-dire la réconciliation, sous le manteau du patriotisme, des valeurs traditionnelles et des espoirs révolutionnaires.
En refusant un facile coup d'Etat, il a non seulement ruiné toutes les espérances de ses partisans mais, en même temps, il a entraîné dans sa chute ses alliés monarchistes et communards. Son échec n'a fait que consolider la république bourgeoise, qui devait s'épanouir cent ans plus tard dans le consensus parlementaire unissant aujourd'hui socialistes et libéraux.
Les héritiers des vaincus de 1891 se doivent de connaître cette triste aventure. Finalement, ce qui a le plus manqué à l'infortuné général, c'est le courage politique, qui est plus rare que la bravoure guerrière; c'est aussi une doctrine solide, un coup d'œil rapide et une ténacité sans faille. Ambitieux mais limité à sa seule personne, il n'a pas été « celui qui sacrifie tout de lui-même à quelque chose de plus grand que lui-même ».
(1) Jean Garrigues : Le général Boulanger, 380 p., Olivier Orban.
• Jean Mabire le Choc du Mois • Juin 1991
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Laissons donc les gays enterrer les morts !
La vieille bourgeoisie française, d'une cruauté et d'une cupidité sans nom, a laissé les ouvriers, les petits paysans, les personnes foudroyées par la mondialisation économique en général carrément crever pendant trente ans, depuis qu'elle a repris une assurance démentielle sous le nom, atrocement usurpé, de gauche, en 1981, elle ou ses enfants bourgeois bohèmes d'ailleurs. Elle est responsable de l'extermination mentale et physique de la population française depuis 1981 par la mise en concurrence, les mouvements de population et surtout l'industrie culturelle crétinisante et abrutissante qu'elle finance de manière évidemment souterraine et anonyme sans rien y comprendre : elle a seulement saisi que la culture culturelle c'est indispensable pour rendre le peuple hébété et inoffensif.
Elle développe une hypocrisie et une méchanceté totales vis à vis de tout ce qui ne fait pas partie du clan ou ne sert pas ses intérêts : royalistes, régionalistes, défenseurs sérieux des animaux et de la nature, la liste serait longue. L'essentiel de sa vie est constituée par la haine, la duplicité, l'hystérie, la lecture des journaux financiers, la réclusion, d'ailleurs très confortable, à l'intérieur de la famille et du clan.Et soudain, voilà deux trois mois, ces vermines innommables émergent de leur torpeur et de leur ahurissement ordinaires, débranchent leurs huit systèmes d'alarme, tournent leurs dix-sept verrous, se rencontrent, se réunissent, se concertent. Que se passe-t-il donc ? Des nouveaux venus, qui ne sont pas tous leurs enfants, prétendent à la gamelle des droits afférents au mariage : reconnaissance sociale, héritage, fondation d'une lignée et ceci en déplaçant légèrement les règles du jeu ordinaires et habituelles de la transmission, feutrée et réservée aux initiés, du fric !Panique ! Sus aux gays ! Ils vont réussir avec ce truc, leur mariage, à accumuler des fortunes gigantesques : ils sont méthodiques, arrivistes, solidaires et surtout connaissent sur le bout des doigts les nouveaux domaines où il faut être : culture, communication, mode, art ! Fin du monde ! Fin de la cupidité pharisaïque et messalisante : des concurrents sérieux ! On était déjà la risée des cultureux, ces ingrats qu'on a lancés contre la populace, ces petits trouducs de gays vont maintenant découvrir tous les avantages de la discrétion familiale ! Il nous restait que çà ! Agissons !Et voilà comment la classe la plus odieuse et la plus zombifiée de l'histoire mondiale a réussi à faire passer, à l"aide d'un bavardage de femmes hystériques d'une vacuité vertigineuse, le cramponnement à ses intérêts les plus sordides et les plus monstrueux (la sauvegarde de l'argent volé aux pauvres durant des décennies et le maintien d'un espoir de les exploiter un peu plus cruellement à l'avenir) pour quelque chose qui aurait à voir avec la défense de la civilisation occidentale. Situation légèrement au delà de l'obscène : les assassins demandent à leurs victimes estropiées et crevant de faim, le bon peuple français, ou ce qui en reste après trente ans de massacres, de l'aider à conserver l'exclusivité d'accès au private banking !Jacques-Yves RossignolLien permanent Catégories : actualité, anti-national, France et politique française, lobby, tradition 0 commentaire -
Un « vivre-ensemble » en al-Andalus ? (3)
Suite et fin des fatwas (décisions de justice) concernant les Chrétiens et les Juifs (dhimmis), issues du livre de Vincent Lagardère.
Cordoue IXe siècle. Yahyâ b. Yahyâ.
« La nuit du premier janvier julien que les gens appellent la nativité (de Jésus) est célébrée comme l’une de leurs fêtes ; ils échangent des mets et des cadeaux ; hommes et femmes chôment depuis le matin pour honorer ce jour qu’ils appellent le 1er de l’an.
Réponse. Tout cela est contraire à la loi religieuse. D’après Yahyâ b. Yahyâ, il n’est pas permis de recevoir à l’occasion de la nativité (de Jésus) des cadeaux d’un Chrétien ou d’un Musulman, ni d’accepter une invitation … »
(p. 476)Cordoue XIe-XIIe siècles. Ibn al-Hâgg.
« Il ne faut pas aider les Chrétiens à célébrer leurs fêtes, notamment en leur louant des bêtes de sommes. »
(p. 66)Grenade XVe siècle. Al-Qâdî Abû ‘Abd Allâh b. Al-Azraq.
« Quid des Juifs qui, à l’occasion d’une de leurs fêtes qu’ils appellent la Pâque, font des galettes qu’ils offrent à certains de leurs voisins musulmans ? ces derniers peuvent-ils les accepter et les consommer ?
Réponse négative contenant plusieurs citations (Ibn Rusd, Ibn ‘Arafa, Ibn al-Hagg). Ibn ‘Arafa allègue l’opinion d’Abû l-Hasan al-Qâbisî interdisant d’accepter les cadeaux des Chrétiens et des Juifs à l’occasion de leurs fêtes ; il déplore que des Musulmans incultes acceptent les cadeaux des Juifs lors de la Pâque. »
(p. 482)Cordoue IXe siècle. Abû Ibrâhîm Ishâq b. Ibrâhîm.
« Une Chrétienne est déférée au cadi. Née d’un Musulman et d’une Chrétienne qui l’a élevée après la mort du père, elle a épousé un Chrétien dont elle a eu un enfant, il y a vingt ans ou davantage. Interrogée par ce magistrat elle a répondu que son père Chrétien a embrassé l’Islam et qu’après sa mort elle est restée auprès de sa mère et demeurée Chrétienne. La conversion de son père, un mercenaire s’est produite en un lieu autre que celui où elle a vécu. Les voisins affirment que ce Chrétien ayant embrassé l’Islam est mort alors que sa fille n’était pas encore nubile.
Réponse. Elle doit être considérée comme Musulmane en tant que fille de Musulman à moins qu’elle ne produise une preuve testimoniale établissant le contraire. On l’y contraindra mais sans lui infliger la peine que mérite une renégate. »
(pp. 53-54)Cordoue IX-Xe siècles. Ibn Lubâba.
« Le conseil des juristes de Cordoue, consulté, approuve la démolition d’une synagogue récemment édifiée à Cordoue. Les tributaires, Juifs et Chrétiens, ne peuvent édifier d’églises ni de synagogues dans les villes musulmanes au milieu des Musulmans. [...] »
(pp. 55)Cordoue Xe siècle. Ibn Zarb.
« Un jeune Juif de huit ans qui s’est converti ne sera pas retiré à la garde de sa mère et de son père. Une fois adulte, il sera invité à confirmer sa foi et en cas de refus on l’y contraindra par les coups. »
(p. 58)Kairouan IXe siècle. Anonyme et Ibn Abî Tâlib.
« Un Juif s’habille comme les Musulmans et abandonne la mise qui le distingue d’eux.
Réponse. Il sera mis en prison, battu et promené ignominieusement dans les lieux habités par les Juifs et les Chrétiens pour l’exemple. Ibn Abî Tâlib a prescrit à l’un des cadis parmi ses subordonnés d’obliger Juifs et Chrétiens à porter leurs ceintures largement déployées sur leur robe pour qu’on les distingue bien, et si l’un d’eux monte à cheval, de l’en empêcher, de lui infliger vingt coups de fouet à nu, puis de le jeter en prison, et en cas de récidive de le battre durement et de l’incarcérer longuement. »
(p. 111)LAGARDÈRE Vincent, Histoire et société en Occident musulman au Moyen Âge. Analyse du Mi’yâr d’al-Wansarîsî, Madrid, Casa de Velazquez, 1995.
