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  • Mariage pour tous : Marion Maréchal-Le Pen à l’Assemblée Nationale

  • Europe : Les épargnants ne sont plus protégés

    Par Philippe Herlin – Chercheur en finance, professeur au CNAM.

    Plus le temps passe, plus on doit se rendre à l’évidence : Chypre a constitué une répétition générale, l’expérimentation d’un plan qui sera reproduit ailleurs. La déclaration de Jeroen Dijsselbloem, le président de l’Eurogroupe, qui a parlé de “modèle”, avant de se rétracter, s’avère donc vraie.

    La Commission européenne, et plus spécialement Michel Barnier, le commissaire en charge des banques, prépare en effet une directive qui mettra à contribution les dépôts de plus de 100.000 euros en cas de sauvetage bancaire. L’intention de départ est louable puisqu’il s’agit de ne plus mettre à contribution les contribuables, mais cet argument ne constitue-t-il pas qu’un prétexte ?

    La directive prévoit qu’en cas de faillite d’une banque, les pertes seront d’abord épongées par les propriétaires et les actionnaires, suivis des créanciers “juniors” et “seniors” puis, en troisième rang, les déposants au-dessus de 100.000 euros. C’est seulement si l’ensemble de ces contributions s’avérait insuffisante qu’interviendrait l’argent public, à travers le fonds de secours européen, le MES.

    Voilà pour la théorie, qu’en est-il concrètement ? Lorsqu’une banque affiche de mauvais résultats, les actionnaires en ont déjà payé le prix depuis longtemps ! Les grandes banques européennes ont déjà perdu environ 90% de leur valeur boursière depuis la crise (l’action Société Générale cotait 170 euros en 2006, 25 aujourd’hui, par exemple), il ne reste donc plus grand-chose de ce côté-là.

    Les créanciers ont également fait en sorte de partir. La seule vraie richesse qui reste, ce sont les comptes bancaires. Ils prendront donc sur eux l’essentiel de la ponction, il ne faut pas se faire d’illusion.

    Mais les comptes de moins de 100.000 euros sont-ils bien à l’abri ? Certainement pas ! Il faut bien comprendre que les comptes bancaires chypriotes de moins de 100.000 euros ont été préservés parce que l’Europe et le FMI se sont engagés à apporter 10 milliards d’euros. Si la crise devait toucher un grand pays comme l’Espagne, l’Italie ou la France, ce n’est pas 10 milliards mais plusieurs centaines qu’il faudrait mobiliser.

    Qui peut croire que cela sera fait ? Qui peut croire que l’Allemagne fera exploser son endettement pour sauver les comptes bancaires des Espagnols, des Italiens ou des Français ?

    D’autant que ceux qui détiennent des comptes supérieurs à 100.000 euros vont se dépêcher de les vider pour les répartir sur plusieurs comptes, et leur nombre va diminuer comme neige au soleil. Cette directive va aussi favoriser le bank run dès les premiers signes sérieux de crise.

    En refusant de s’attaquer aux grands oligopoles bancaires et à l’opacité de leur fonctionnement, à cette logique du “too big to fail” qui encourage l’irresponsabilité, l’Union européenne évite les questions gênantes. Cette directive constitue surtout un aveu d’impuissance, et les épargnants en paieront le prix.

    Goldbroker   http://fortune.fdesouche.com

  • Dalongeville veut faire citer Hollande à son procès

     
    L'ancien maire PS d'Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) Gérard Dalongeville, jugé fin mai dans une affaire de fausses factures présumées, va envoyer "la semaine prochaine" une citation à destination de François Hollande. Sale temps pour le « président » !
    "La citation est prête, elle sera apportée à l'Élysée par l'huissier la semaine prochaine", a expliqué M. Dalongeville, qui souhaite que François Hollande soit entendu comme témoin, dans un entretien à France Bleu Nord. Encore un coup dur pour la "république exemplaire".
    Le procès doit se tenir du 27 mai au 14 juin. Gérard Dalongeville comparaît aux côtés de 20 autres personnes devant le tribunal correctionnel de Béthune. Il est poursuivi dans cette affaire pour "détournement de fonds publics", "faux et usage de faux" et "favoritisme".
    Pour M. Dalongeville, François Hollande, qui a occupé pendant 11 ans le poste de premier secrétaire du Parti socialiste, ne pouvait ignorer le fonctionnement de la plus importante fédération de France.
    La fédération du Pas-de-Calais est une "faiseuse de rois" et, à ce titre, "lorsqu'on reste 11 ans à la tête de Solférino, on connait parfaitement la première fédération, son fonctionnement et son financement", a estimé Gérard Dalongeville.
    L'ancien maire d'Hénin-Beaumont a rappelé la promesse de campagne de François Hollande lors de l'élection présidentielle, de répondre à toute convocation de la justice concernant ses fonctions antérieures.
    Le statut pénal du chef de l'Etat, réformé en 2007, prévoit que le président en exercice ne peut être ni mis en examen, ni interrogé comme témoin dans aucune affaire.
    Gérard Dalongeville a par ailleurs réitéré son souhait de se présenter de nouveau aux municipales d'Hénin-Beaumont, si la justice le lui permettait.
    "Je m'exprimerai en septembre sur les municipales pour lesquelles je souhaite être candidat", a-t-il indiqué.

  • Fiche pratique : la répression

    Fiche pratique : la répression

    Fiche pratique : la répression

    Fiche pratique : la répression

    Cette fiche technique a pour objectif de sensibiliser les volontaires du Printemps Français sur leurs droits et les enjeux de toutes actions. Néanmoins, il n’existe pas de solution parfaite et le système judiciaire n’est nullement monolithique.

    « Nul n’est censé ignorer la loi » … ni un certain sens pratique…

    I. Positionnement dans le cadre d’une manifestation (ou d’une action)

    Chaque action et/ou manifestation a ses objectifs, ses mots d’ordre et ses consignes. Il s’agit de les respecter à la lettre de manière à permettre le bon déroulement de celle-ci.

    1. Ce qu’il faut avoir… ou pas…

    - Avoir une pièce d’identité sur soi ;
    - Effacer de son mobile tous les messages militants ;
    - Privilégier dans votre répertoire téléphonique les prénoms et surnoms ;
    - Un portable, une carte bleue, un pass navigo sont des mouchards ;
    - Ne jamais avoir d’arme blanche (couteau, gazeuse…) ;
    Dans le cadre d’une action, faite confiance aux organisateurs pour prévoir tout le matériel nécessaire.

    2. Organisation

    - Toujours rester en binôme ;
    - Toujours prévoir un lieu neutre où se retrouver (et se compter) après l’action ;
    - Laisser à quelqu’un ses nom et prénom ainsi que les coordonnés de personnes à contacter dans le cadre d’une garde à vue ou hospitalisation (conjoint, famille, etc.) ;
    - Ne pas donner d’informations et de mot d’ordre de la manif à des inconnus.

    II. Confrontation avec les agents des forces de l’ordre

    N’importe quel agent des forces de l’ordre (Policier, gendarme ou douanier) peut :
    - vous demander vos papiers : c'est le relevé ou contrôle d'identité ;
    - vous emmener au poste : la vérification d'identité ;
    - vous interpeller : la garde à vue ;
    S'ils ne sont pas satisfaits des documents présentés, vous pouvez faire l'objet d'une vérification d'identité.

    1. Attitude

    En cas d’interpellation, rester calme. Éviter tous délits supplémentaires qui ne sauraient que vous desservir. Prenez le temps (…beaucoup de temps…) d’obtempérer aux ordres de la police (« Présentez moi vos papiers ») : en 2 minutes, une situation peut beaucoup évoluer. Si votre carte d’identité est entre les mains de la police, la situation devient complexe pour vous, et votre participation à l’action est terminée.

    2. Le relevé ou contrôle d’identité

    Les agents des forces de l’ordre peuvent procéder à un contrôle d'identité sans obligation d’en préciser la raison.

    3. La vérification d’identité

    Les policiers ont 4 heures pour établir votre identité ; au-delà de ce délai, ils doivent vous relâcher ou vous placer en garde à vue.

    NE SIGNEZ LES DIFFÉRENTS DOCUMENTS (procès-verbal, notification des droits, déposition, notification de fin de garde à vue, inventaire et rendu de fouille) QUE SI VOUS ÊTES D’ACCORD AVEC LEUR CONTENU.

    4. La garde à vue

    Avant ou lors de son entretien avec le gardé à vue, l’avocat n’a pas accès au dossier. La durée ne peut-être de plus de 24 heures, renouvelable une fois, à moins d’une enquête sur un acte terroriste (pas au PF, donc !). Les prolongations sont décidées par le Procureur.

    Vos droits en garde à vue

    Vous avez le droit à un médecin, à un avocat et à faire prévenir un proche immédiatement après votre placement en garde à vue. Les policiers sont tenus de vous notifier ces droits moins de trois heures après votre interpellation et de les respecter sous peine de nullité de la procédure. Il est très important d’en faire usage.

    Conseils

    Ne vous laissez pas impressionner : si un policier bluffe en vous disant que votre « camarade » a avoué ! Il existe un « Droit de se taire » et un « Droit de ne pas faire de déclarations à un magistrat avant d’avoir vu un avocat. Ces droits doivent confiner au devoir … particulièrement si vous êtes arrêtés en groupe.

    III. Suite judiciaire

    A la suite de la garde à vue, il existe trois cas de figures :

    1. Vous êtes déféré devant le Parquet

    Vous êtes mis en cellule au dépôt du palais de justice ; vous rencontrez le Procureur ; vous pouvez contacter un avocat ; vous êtes jugé en comparution immédiate : soit vous acceptez et le procès débute dans l'instant, soit vous demandez un délai (fortement recommandé pour préparer correctement votre défense), vous risquez toutefois une détention préventive en attendant le procès. L’audience de jugement est alors renvoyée à une date ultérieure (Entre 2 et 6 semaines).

    2. Vous êtes convoqué, dès la sortie de la garde à vue, à un procès ultérieur

    Vous pouvez, dès à présent, contacter un avocat.

    3. Vous êtes relâché sans convocation

    Trois cas de figures existent :
    - vous pouvez recevoir une convocation pour votre procès dans les trois ans ;
    - vous pouvez être convoqué d’ici quelques semaines à une médiation pénale (vous pouvez payer une amende ou exécuter des travaux d'intérêt généraux) ;
    - vous n'êtes plus soupçonné et il n'y aura, heureusement pour vous, pas de suite !

    4. Perquisition

    Il est bon de noter que, lors d’une perquisition, tout livre un peu orienté peut être saisi, ainsi que tout ordinateur de votre logement. Les policiers ont les moyens techniques de retrouver tout fichier ou mail datant de moins de 6 mois. Le droit de perquisition (comme pour la mise en garde à vue) n’intervient que lors d’une enquête de flagrance ; enfin, en cas d’enquête judiciaire, les pouvoirs policiers sont alors très étendus, la mise sur écoute téléphonique est possible.

    IV. Que faire en cas de violences policières ou abus de pouvoir ?

    Si vous avez été frappé, précipitez-vous à l'hôpital le plus proche (ou chez un médecin) et demandez un examen médical avec certificat. Ce constat pourra vous être très utile dans le cadre de poursuites.

    Crédit photo : Thomas Debesse (cc)

    http://www.printempsfrancais.fr/

  • Nantes : Joyeuse manif’ hier soir des opposants au projet de loi Taubira

    Nantes : Joyeuse manif’ hier soir des opposants au projet de loi Taubira

    NANTES (NOVOpress Breizh) – A Nantes comme dans d’autres régions et à Paris, les anti mariage homosexuel sont infatigables.

    « Hollande, ta loi on n’en veut pas ! » Dans un joyeux concert de sifflets et de cornes de brume, plus d’un millier de manifestants ont parcouru hier soir les rues du centre-ville de Nantes pour dénoncer le projet de loi sur le mariage gay (photos).

    Deux militants LGBT qui voulaient perturber la manifestation ont été interpellés pour des violences sur les forces de l’ordre.

    Répondant à l’appel de la Manif pour tous, une foule nombreuse s’était donnée rendez-vous hier en début de soirée place Viarme. A pied, en vélo, voire en trottinette, les manifestants – en majorité très jeunes – ont ensuite gagné le monument des 50 otages, situé en face de la préfecture, après un parcours au cœur de la cité des Ducs et un passage symbolique devant la mairie chère à Jean-Marc Ayrault.

    Il est d’ailleurs à noter que si, lors de cette soirée, les oreilles de François Hollande et de Christiane Taubira ont dû siffler, l’ancien maire de Nantes fut par contre superbement ignoré par les manifestants. « Preuve, s’il en était encore besoin, de son insignifiance dans la direction actuelle de la France », n’a pas manqué de remarquer un Nantais un tantinet goguenard…

    Arrivée devant le monument des 50 otages, symbole de la Résistance, les opposants au projet de loi ont procédé à l’enterrement de Marianne, symbolisant par ce geste la démocratie bafouée par le Gouvernement. Après une vibrante Marseillaise, la foule s’est dispersée dans le calme.

    Nantes : Joyeuse manif’ hier soir des opposants au projet de loi Taubira

    Signe d’une radicalisation certaine des partisans du projet de loi Taubira désormais minoritaires – selon un récent sondage BVA 57% des Français sont opposés au mariage homosexuel -, deux militants LGBT ont été interpellés par la police, pour des violences sur des policiers, alors qu’ils essayaient, en compagnie de quelques comparses, de contourner les forces de l’ordre pour en découdre. Un comportement agressif inquiétant, qui contrastait avec le calme affiché par les participants de la Manif’ pour tous.

    Crédit photo : Michel/NOVOpress Breizh (cc) et Guillaume/NOVOpress Breizh (cc).

    http://fr.novopress.info

  • Et c'est reparti pour une nouvelle manif pour tous! (Direct)

    Elle a commencé par un entretien de Frigide Barjot

    "Avec le ministère de l'Intérieur, nous avons convenu d'appeler la police, dès qu'on verrait les fameux perturbateurs dans le défilé. Si on les voit, on les désigne, et la police les extrait (...) Que les extrémistes soient mis hors d'état de nuire (...) [Elle appelle les manifestants à dénoncer] ceux, qui avec foulards et lunettes se préparaient à la baston".

    Comme ça, c'est dit.

    La foule est toujours présente.

    Par2

    Le service d'ordre se met en place

    So1

    Et la Manif se lance depuis Sèvre Babylone

    Dep

     

     Les travailleurs d'un chantier proche apportent leurs soutiens à la Manif.

    Ouv

    Tout le peuple est dans la rue

    Par3

    "Un papa, une maman, on ne ment pas aux enfant !"

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    Comme d'habitude, l'animation est assurée !

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    La suite http://www.lesalonbeige.blogs.com/
  • Les images de la honte pour la dictature socialiste !

    MOBILISONS POUR UN WEEK-END DE BON COMBAT…

    Hollande, Taubire et Valls devraient avoir Honte C’EST UNE HONTE POUR LA FRANCE. CA VA PÊTER…

    http://fr.altermedia.info/

  • Face au régime socialiste, la résistance de la jeunesse

  • [Vidéo] En dépit des violences policières, le Printemps français est en marche

    La mobilisation ne faiblit pas ! Tant que le peuple ne sera pas entendu, il continuera a se manifester. Ni l’entêtement des politiques, ni les matraques de leur police ne parviendront à museler la résistance : Le printemps français est en marche !


    Le Printemps Français : 17 avril 2013 par AFprod2

    www.actionfrancaise.net

  • "Manif pour tous" on fait jouer un sale rôle à la Police !

    La police se rebelle, selon le syndicat indépendant de la police municipale :

     

    "On nous avait promis une "République apaisée" , le futur président nous avait assuré qu'il serait le président de tous les Français et non un chef de parti. Est il raisonnable, quoiqu'on puisse penser du mariage homosexuel, de ne pas tenir compte des protestations puissantes d'une grande partie de l'opinion publique ? Comment peut-on penser qu'un vote à main levée (par définition fort peu démocratique) dans un Sénat au 2/3 vide de la loi Taubira fera baisser les tensions ? Et qui envoie t'on en première ligne ? Les forces de l'Ordre qui ont pour mission bien entendu de disperser les manifestations non déclarées et d'empêcher les manifestants de franchir les barrages. Ainsi que de défendre les institutions.

    "On" a reproché à Nicolas Sarkozy d'avoir coupé le lien entre la police et la population ? On en arrive où ? Une partie de la population, d'habitude respectueuse des lois et des tenues bleues en arrive à détester la police ! Cette situation est plus qu'inquiétante ! Entendre dire que la démocratie n'est pas dans la rue de la part de gens qui ont fait Mai 68, qui ont décrété une amnistie pour les actions violentes commises par certains syndicats "amis", qui ont pratiqué le "harcèlement démocratique" qui pour certains ont fait partie de mouvements violents trotskystes est franchement étonnant.

    Les policiers qui n'ont pas la mémoire courte ont en souvenir, en 1990, la compagnie de CRS postée sur le pont de l'ALMA face à des étudiants, avec ordre de ne pas charger, les collègues blessés étant remplacés au fur et à mesure comme des soldats de plomb ! Ce jour là les CRS compteront 220 blessés dans leurs rangs (12 novembre 1990 ) !!!!! Il semble que le gouvernement ait du mal à appréhender des manifestations et des mouvements populaires qui emploient des méthodes habituellement utilisées par leurs amis. Quand Nicolas Sarkozy était insulté ou devait se réfugier dans un bar de Bayonne pendant une heure c'était "normal". Là cette espèce de Mai 68 à l'envers issu de la "Manif pour tous" sème une sorte de panique dangereuse pour l'Etat de droit, la démocratie, la concorde civile, et pour nos collègues chargés de maintenir l'ordre. Le SIPM-FPIP/EUROCOP condamne toute violence politique et invite les politiques à tout faire pour préserver la paix civile."

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/