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30/11/2014

Le Front national sous la pression de la mouvance identitaire

Au fur et à mesure que l’espace politique du Front national s’élargit, de nouveaux débats s’ouvrent en son sein. Le parti d’extrême droite est d’ores et déjà le théâtre d’une confrontation entre des points de vue sensiblement divergents sur la question cruciale, pour lui, de l’immigration.

Le journaliste Laurent de Boissieu a bien résumé l’opposition entre les deux conceptions antagonistes du «nationalisme» qui traversent le FN. D’un côté, un nationalisme «stato-national» accepte la réalité d’une société devenue multiraciale tout en voulant limiter l’immigration au nom même de l’intégration. Cette sensibilité donne la priorité à la défense de la souveraineté nationale et à la lutte contre les communautarismes.

A l’opposé, un nationalisme «racialo-identitaire» rejette toute société multiraciale et s’inquiète du sort réservé aux «Français de souche». Ce courant défend l’identité ethnique des peuples européens qui serait, selon lui, menacée par le «grand remplacement» généré par l’immigration de masse. [...]

Le FN peut d’autant moins se couper des tenants du «grand remplacement» que ceux-ci font preuve d’un redoutable activisme. L’écrivain Renaud Camus, souvent plus subtil que ses détracteurs, a quelques raisons d’être satisfait de l’écho rencontré par son concept sur la scène des idées politiques. [...]

En France, le Bloc identitaire, petit groupe d’extrême droite dirigé par Fabrice Robert et qui revendique 2.000 adhérents, est le principal vecteur politique de cette mouvance. [...] Outre Renaud Camus, étaient présents le député Jacques Bompard, maire d’Orange et président de la Ligue du Sud, ou encore l’ancien dirigeant du FN Jean-Yves Le Gallou.

Sur cette lancée, le Bloc identitaire a mis en place un «Observatoire du grand remplacement». Ce combat est également relayé sur la Toile par le site très fréquenté Fdesouche. [...]

Les croisés de la «remigration» peuvent enfin profiter du malaise de la gauche sur ces questions. Celle-ci hésite entre deux répliques: nier l’évolution ethnique de nos sociétés, à grand renfort de statistiques basées sur la nationalité, ou bien s’en féliciter au nom de la «diversité» et d’une nouvelle richesse culturelle. Ces hésitations et postures défensives donnent un avantage non négligeable à un discours outrancier mais clair.

Slate

http://www.fdesouche.com/540919-front-national-pression-m...

Histoire : Le cardinal de Richelieu et les finances de l’Etat

Par Jean-Baptiste Noé.

On parle peu du cardinal de Richelieu, principal ministre de Louis XIII de 1624 à sa mort en 1642. Pendant dix-huit ans, il fut l’homme rouge qui restaura la paix, les finances et les arts d’un pays en proie aux luttes intestines.

Il laissa un mémoire au roi, publié après sa mort, ce Testament politique, où il évoque notamment la façon de conduire les finances publiques. Sans théorisation excessive, façonné par l’expérience, son regard porté sur la situation de l’Etat ne demeure pas moins d’une grande clairvoyance. Il rappelle que l’Etat doit dépenser peu afin de prélever faiblement sa population, l’argent public étant l’argent des Français : « Les dépenses absolument nécessaires pour la subsistance de l’Etat étant assurées, le moins qu’on peut lever sur le peuple est le meilleur. Pour n’être pas contraint à faire de grandes levées, il faut peu dépenser et il n’y a pas de meilleurs moyens pour faire des dépenses modérées que de bannir toutes les profusions et condamner tous les moyens qui sont à cette fin. » [...]

Bien avant la fameuse courbe de Laffer, il comprend que plus l’Etat pressurise la population, moins les impôts rentrent : « L’augmentation du revenu du roi ne se peut faire que par celle de l’impôt qu’on met sur toutes sortes de denrées, et, partant, il est clair que, si on accroît par ce moyen la recette, on accroît aussi la dépense, puisqu’il faut acheter plus cher ce qu’on avait auparavant à meilleur marché. […] Il y a plus : l’augmentation des impôts est capable de réduire un grand nombre de sujets du roi à la fainéantise, étant certain que la plus grande partie du pauvre peuple et des artisans employés aux manufactures aimeront mieux demeurer oisifs et les bras croisés que de consommer toute leur vie en un travail ingrat et inutile, si la grandeur des impôts les empêche de recevoir le salaire de la sueur de leur corps. » [...]

L’Opinion

http://www.fdesouche.com/540941-histoire-cardinal-richelieu-les-finances-letat

22:51 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Discours de clôture du XVème congrès du Front National (Lyon – 30 novembre 2014)

 

Discours de clôture du XVème congrès du Front National (Lyon – 30 novembre 2014)

Immigration et multiculturalisme en Russie : idées reçues et réalités

Dans notre famille de pensée, certains dénoncent la place qu’occupe l’islam en Russie et la politique qu’y mène le gouvernement en matière d’immigration. En effet, la Fédération russe comptait en 2002 environ 15 millions de musulmans (selon le recensement de 2002), soit un peu plus de 10 % de la population à ce moment-là. Il est vrai aussi que le président Poutine ne manque jamais d’adresser ses félicitations à la communauté musulmane du pays lors des grandes fêtes islamiques. Celles-ci sont d’ailleurs parfois l’occasion de gigantesques prières de rue largement acceptées par les autorités locales.

Pour comprendre ce qui se passe en Russie, il convient de ne pas lui transposer des normes et des interprétations historiques valables en Europe de l’ouest mais qui, là-bas, ne signifient rien. La Russie n’est pas la France ; la réalité russe est singulière et examiner celle-ci avec une grille d’analyse franco-centrée ne peut qu’induire en erreur.

Tout d’abord, la présence plus ou moins massive de musulmans en France et en Russie ne répond pas du tout des mêmes causes. Les musulmans de France et ceux de Russie ne sont pas les mêmes. En effet, si, en France, on assiste à un phénomène d’islamisation directement lié à une immigration incontrôlée, il n’en va pas de même en Russie. A la différence des musulmans vivant sur le sol français, ceux de Russie sont majoritairement des autochtones. Il existe là-bas une communauté musulmane depuis plus de cinq siècles et dont les membres, jadis sujets du tsar, sont aujourd’hui des citoyens de la Fédération russe. Tchétchènes, Daghestanais, Ingouches, Tatars, pour ne citer qu’eux, bien que n’étant ni Slaves ni orthodoxes, sont néanmoins des Russes à part entière depuis plusieurs générations. C’est compte tenu de cette réalité qu’au XVIIIème siècle, l’impératrice Catherine II introduisit en Russie le principe de tolérance religieuse et leva l’interdiction de construire des mosquées. Les tsars ont ainsi légué aux Russes un empire gigantesque, multiethnique et multiconfessionnel. La Russie n’en est pas « multiculturaliste » pour autant. Les Habsbourg, à la tête de l’empire austro-hongrois rassemblant des populations d’une dizaine de nationalités différentes parlant autant de langues, étaient-ils des multiculturalistes ? Pareillement pour la Russie, gardons-nous bien d’émettre un jugement anachronique ou trop dépendant de nos propres normes au mépris des réalités locales. Aux prises avec le réel, le président Vladimir Poutine ne gouverne pas une société idéale, conçue dans les nuées, mais le pays le plus vaste au monde, façonné par une riche histoire millénaire. La politique étant l’art du possible au service du bien commun, il est de la responsabilité du chef de l’Etat de renforcer l’unité nationale et de faire régner la concorde interethnique et interconfessionnelle. En somme, Vladimir Poutine, par une attitude positive vis-à-vis de toutes les religions traditionnelles du pays, ne fait rien d’autre que travailler à transmettre ce qu’il a reçu. Et cela ne l’empêche absolument pas d’afficher dans le même temps une proximité particulière avec le christianisme orthodoxe qu’il qualifie de colonne vertébrale de la civilisation russe. On peut bien sûr regretter que l’ancien principe de tolérance religieuse ait laissé la place à celui, libéral et démocratique, de liberté religieuse. Nonobstant, ne perdons pas de vue d’où vient la Russie (elle revient de loin !) et reconnaissons les points positifs de son évolution récente.

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Tome 2 : La bonne leçon du professeur Gollnisch au donneur de leçons Juncker

21:52 Écrit par pat dans actualité, Europe | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

UMP : victoire peu éclatante pour Sarkozy

Nicolas Sarkozy est élu président de l'UMP avec 64,5 % des suffrages devant Bruno Le Maire (29,18) et Hervé Mariton (6,32%). Le taux de participation s'élève à 58,1 %.

L'ancien chef de l'Etat comptait dépasser les 80%.

Michel Janva

Réélue présidente, Marine Le Pen renforce ses positions dans les instances du FN

Marine Le Pen a été réélue dimanche, sans adversaire, présidente du Front national lors du XVe Congrès de son parti à Lyon, et a choisi cette occasion pour rafraîchir l'organigramme du parti où elle renforce ses positions.

Élue en janvier 2011 une première fois à Tours, alors qu'elle était opposée à Bruno Gollnisch pour succéder à son père, le cofondateur du parti, Marine Le Pen entame un deuxième mandat auréolée de succès électoraux manifestes en 2014, aux municipales, aux sénatoriales et surtout aux européennes.

Sans adversaire, Marine Le Pen a recueilli sans surprise 100% des suffrages exprimés: il y a eu 22.329 votants et seulement... 17 bulletins nuls, d'après les chiffres communiqués à l'AFP par celui qui est désormais 1er vice-président chargé des affaires juridiques, Jean-François Jalkh.

Seuls 42.100 des 83.000 adhérents étant à jour de cotisation et donc autorisés à voter, M. Jalkh a annoncé un taux de participation de "53%".

Marine Le Pen a annoncé au cours de cette réunion statutaire le renouvellement des instances de son parti. Alors que celui de sa première présidence ressemblait plus à une synthèse ménageant les différentes sensibilités -les partisans en 2011 de son rival Bruno Gollnisch occupaient presque la moitié des sièges du comité central, le "parlement" du parti-, Marine le Pen a imprimé sa marque de manière plus visible à ce nouvel organigramme.

Signe emblématique: la sortie d'Alain Jamet, cofondateur du FN en 1972, nommé vice-président du parti en 2011 par Marine Le Pen, mais qui était très discret.

Il laisse la place à l'ancien mégrétiste Nicolas Bay, qui devient secrétaire général et donc patron de l'administration du parti.

- 'Le fameux "Front familial"' -

Steeve Briois, le maire d'Hénin-Beaumont qui occupait ce poste auparavant, devient vice-président aux exécutifs locaux et à l'encadrement. Le compagnon de Marine Le Pen, Louis Aliot, reste aussi vice-président et récupère le dossier des élus en sus de la formation, tandis que Florian Philippot garde sa vice-présidence et les dossiers de la stratégie et de la communication.

Steeve Briois, Louis Aliot, Nicolas Bay, Florian Philippot: les hommes symboles du "marinisme" sont plus que jamais présents au sein du bureau exécutif, même si les "historiques" Jean-François Jalkh (1er vice-président chargé des affaires juridiques), Wallerand de St-Just (trésorier national), Marie-Christine Arnautu (vice-présidente chargée de l'administration interne) complètent l'instance avec Jean-Marie Le Pen, président d'honneur du parti.

Comme annoncé samedi, la députée du Vaucluse Marion Maréchal-Le Pen, qui a triomphé au vote interne des militants, ne rentre pas au bureau exécutif: "Je ne voulais pas que Marine Le Pen se fasse reprocher le fameux "Front familial"", a-t-elle expliqué.

Elle a rejeté à l'avance toute idée "d'incarner (elle-même) une ligne", alors que le vote des militants pour départager ses "nuances" avec Florian Philippot, le bras droit de Marine Le Pen finalement 4e, était l'un des enjeux du congrès. Elle espère cependant avec ce vote avoir conquis sa "propre légitimité" au sein du parti.

La benjamine de l'Assemblée restera membre d'un bureau politique renouvelé, sorte de "gouvernement" du parti, qui compte 43 membres, dont nombre de proches de Marine Le Pen plus anciens (Edouard Ferrand, Bruno Bilde) ou arrivés plus récemment (Valérie Laupies, Bernard Monot), un proche de Florian Philippot (Gaëtan Dussaussaye), une poignée de partisans de Bruno Gollnisch, mais aussi au moins un proche de la députée du Vaucluse (Aymeric Chauprade).

Huit personnes font leur entrée, neuf leur sortie, dont Fabien Engelmann, le maire d'Hayange (Moselle), contesté jusqu'au sein du FN.

Le FN a organisé dimanche matin des tables rondes consacrées à l'écologie -il lancera un collectif sur ce sujet le 10 décembre-, la fraude sociale, les libertés numériques ou la frontière.

Marine Le Pen clôturait le congrès dans l'après-midi avec un discours débuté vers 15H00.

Source : Afp via yahoo :: lien

http://www.voxnr.com/cc/politique/EuEZFyZAppnhlGfefT.shtml

21:33 Écrit par pat | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Immigration : la fermeté sauve des vies, la preuve en Australie

australia

Le nombre de réfugiés ayant trouvé la mort en essayant d’atteindre l’Australie a considérablement baissé, tandis que le monde est confronté à une forte augmentation des décès liés aux migrations. La  Méditerranée apparaît comme la région la plus mortelle pour les réfugiés.

Un rapport de l’Organisation Internationale de la Migration (OIM) montre le net déclin des décès en Australie depuis le changement de gouvernement et le durcissement de la politique d’immigration l’année dernière.

Le rapport de 212 pages (Fatal Journeys, Tracking Lives Lost during Migration) fait état d’un seul réfugié ayant trouvé la mort en 2014, celui de Reza Berati, un Iranien de 23 ans qui a été tué lors des émeutes de Manus en février.

Ce seul décès enregistré est à mettre en parallèle avec les 212 morts en 2013 et les 356 morts en 2012 lors de l’arrivée massive d’embarcations de réfugiés sous le gouvernement travailliste, avant que Kevin Rudd réinstaure les contrôles en mer quand il est revenu au pouvoir l’an passé.

L’OIM s’est servi des données fournies par l’Université Monash de Melbourne, et prend en compte les réfugiés disparus, ceux qui ont péri pendant leur voyage vers l’Australie et ceux qui ont perdu la vie dans les centres de détention sur terre ou au large.

Malgré l’énorme diminution des décès en Australie, les chercheurs refusent de reconnaître l’incidence du durcissement des politiques gouvernementales qui comprennent l’interception des embarcations en mer, leur reconduction vers le large ainsi que les dispositions prises pour assurer le retour de ces populations.

« A quel degré ces variations sont explicables par des facteurs globaux de situations qui génèrent des réfugiés ou bien par les changements des politiques d’immigration aux frontières de l’Australie, reste un sujet de controverse », précise le rapport.

L’OIM dénonce également le fait que « le nombre des décès puisse être considéré comme un comptage de points » c’est à dire exploité par les média en quête de sensationnalisme ou par les politiques qui « défendent des contrôles encore plus renforcés aux frontières pour empêcher les traversées dangereuses sans remettre en cause d’autres mesures qui mettent en danger les réfugiés en les privant de pouvoir voyager de façon sécurisée et légale. »

Un porte-parole du Ministère de l’Immigration, Scott Morrison, déclara : « La politique de protection des frontières du gouvernement a toujours eu pour objectif de sauver des vies. Nous avons tous pu constater les conséquences dramatiques qu’ont eu les mesures de faiblesse appliquées par le gouvernement précédent.

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La vengeance de l’histoire et de la géographie

Les Ve Assises nationales de la Recherche stratégique se sont tenues le 21 novembre dernier à l’école militaire devant plus de 1 200 personnes, sur un thème d’actualité : “Mondialisation Politique et religions : Affrontements et perspectives”. Des drames, l’actualité n’en a pas été avare ces dernières semaines. Nous le pressentions depuis longtemps. Affrontements interconfessionnels, dérives sectaires, régressions obscurantistes, actions terroristes menées par des individus se revendiquant d’une cause sacrée…

Par Alain Bauer

Les États modernes sont aujourd’hui confrontés à des violences, et notamment des violences à connotation religieuse qui, au plan international, créent autant de fractures d’un monde en déséquilibre permanent.

On ne peut échapper, pour ouvrir des assises portant ce titre, à la traditionnelle citation de référence. Malraux (car qui d’autre…) aurait dit : “Le XXIe siècle sera religieux ou ne sera pas”.

Cette filiation n’est pas exacte. L’emblématique ministre de la Culture du Général de Gaulle ne l’a ni dit, ni écrit, et en a même récusé publiquement la paternité en 1975 : “Je n’ai jamais dit cela, bien entendu, car je n’en sais rien. Ce que je dis est plus incertain. Je n’exclus pas la possibilité d’un événement spirituel à l’échelle planétaire”.

Mais rien n’y fait. Comme le rappelle Pierre Assouline, des gens très sûrs d’eux resservent régulièrement la phrase à tout propos. Impossible d’y échapper dès que le sujet est dans l’air. Avec des variantes – “mystique” ou “spirituel” – apparaissant en lieu de place de “religieux”.

Le débat sémantique n’est pourtant pas sans intérêt et la place du spirituel, même laïque, du mystique, du religieux, de la part intime qui cherche la transcendance, pèse durablement sur l’action politique.

Il arrive ainsi qu’on s’intéresse plus à Babylone qu’à Bagdad quand on décide d’une intervention en Irak. On redécouvre les empires disparus (Perse, Ottoman, Russie orthodoxe,…), on subit la vengeance de l’histoire et de la géographie quand on feint de ne pas comprendre les conflits contemporains.

En matière criminelle ou terroriste, mais pas seulement, ce qui semble nouveau est le plus souvent ce qu’on a oublié. Ceci vaut aussi pour la question stratégique.

L’adversaire, l’ennemi, ne va plus de soi. Le temps et l’espace se sont rétractés au rythme des réseaux sociaux.

Les frontières tirées au double décimètre, les angles droits de la colonisation, n’ont pas fait disparaître les identités, les tribus, les obédiences. Elles n’ont fait que les masquer provisoirement.

Et dans ce mitonnement des mondes qu’on croyait renvoyés dans les livres d’histoire d’avant-tablettes, nous voici brutalement, sauvagement parfois, exposés à nos fautes ou à nos actions.

Il s’agit désormais d’essayer de comprendre pourquoi et comment la mondialisation modifie profondément les interactions pluriséculaires entre le politique et le religieux, induisant des bouleversements stratégiques dans la plupart des pays du globe. Tel est l’enjeu de nos travaux d’aujourd’hui.

La mondialisation, c’est, bien sûr, d’abord une ouverture des frontières et une facilité de circulation sans commune mesure avec ce que les générations précédentes avaient connu. Pour le meilleur et pour le pire.

Car la “marchandisation” du monde progresse, envahissant toutes les sphères de l’existence, y compris celles, intimes, du corps et du sacré.

Les migrations déstructurent les repères sociaux de communautés entières.

Les progrès des droits de l’homme et de la démocratie de marché se heurtent à de fortes résistances liées à des conservatismes et des replis identitaires virulents.

Des individus de plus en plus nombreux se retrouvent livrés à leur propre liberté et se regroupent en de nouvelles “tribus” aux allégeances multiples, soumis à des injonctions contradictoires dans un monde aux incessantes mutations.

En quête de “solutions” tant individuelles que collectives, ils subissent la concurrence à laquelle se livrent le politique et le religieux pour les mobiliser et parfois les contrôler, a minima autour de symboles et de repères moraux, mais aussi, de façon plus ambitieuse, autour de conceptions, différenciées pour être acceptables, de l’identité collective comme de la transcendance.

De plus, les États occidentaux, affaiblis par les mutations du monde, tentent souvent de garder une part de leur autorité en disqualifiant le discours théologique dans le champ de la vie pratique et publique. Alors que, dans le même temps, les églises ne se privent pas de critiquer un relativisme des valeurs qu’elles considèrent inhérent à la modernité de nos sociétés ouvertes.

La mondialisation ouvre ainsi, sous nos yeux, une nouvelle période de coexistence, pas nécessairement pacifique, du politique et du religieux, en mettant en tension ces éléments essentiels du “vivre ensemble”.

Régis Debray, toujours plus fécond et plus précis, est allé plus loin dans l’analyse de ce qui fait aujourd’hui crise et chaos autour de la dilution des appartenances dans un grand tout qui ne peut, par l’échange des marchandises, répondre aux besoins humains d’identité et d’appartenance :

“Il n’était pas prévu par nos maîtres-penseurs que le supposé ‘village global’ du XXIe siècle pût voir tant de villageois s’entre-tuer, tant de quartiers en venir aux mains. La diffusion du savoir, des bibliothèques, du télégraphe et des machines à vapeur était supposée mettre fin à la tour de Babel. C’était le credo de base des Lumières, ce que nous avaient annoncé Voltaire et Victor Hugo, et dans la foulée les prophètes du management et du désenchantement du monde (Karl Marx ou Marx Weber, Jean Monnet ou JJSS).

Où est la surprise ?

Dans le fait qu’à la mondialisation techno-économique correspond une balkanisation politico-culturelle, porteuse d’insurrections identitaires où la sacralité a changé de signe.

Le défoulement, le déferlement des arriérés historiques, peuvent s’entendre comme les conséquences même de l’uniformisation technique de la planète. Le surinvestissement des singularités locales compensant le nivellement des outillages, la carte bleue fait ressortir la carte d’identité et l’appétence de racines.

Comme si le déficit d’appartenance appelait une surenchère compensatoire”.

Comme Robert Muray le rappelait dans son formidable XIXe siècle à travers les âges, nous avons toujours l’impression que la science remplace la superstition. Et que le progrès va de pair avec la restriction de l’espace religieux. En fait, il semble bien que les deux processus d’expansion soient concomitants. L’accélération de l’uniformisation globalisante génère mécaniquement un retour aux sources de la tradition et de la coutume (quitte parfois à en inventer qui n’existaient pas, pour compenser la perte des repères subie).

Ce double mouvement se révèle donc à la fois symétrique et contraire, créant une tension que le message rabâché du lendemain qui chante ne peut plus réduire.

Le symbolique est donc naturellement de retour. Et sa dimension ne permet pas la seule normalité anaphorique dans la réponse à la désillusion, au désespoir, au mépris ou à la colère qui monte partout, et pas seulement en Occident.

Le message gaullien ou churchillien n’était pas seulement construit dans la résistance ou la volonté. Il s’appuyait aussi sur une mise en forme, une mise en scène, qui en renforçait le contenu et en permettait la crédibilité. Distance, rareté de l’apparition publique, incarnation souveraine constituaient le cœur d’un rituel accepté par le plus grand nombre au nom de l’indispensable gestion politique de la transcendance d’État.

Le religieux, le spirituel, la foi ou la croyance ne nous rattrapent pas, en concurrence avec les autres symboles civils ou laïques. Ils meublent simplement le vide laissé par le désenchantement du politique.

En 1927, le grand physicien et fondateur de la mécanique quantique Werner Heisenberg définissait ce qu’il avait d’abord appelé le principe d’incertitude, selon lequel il est impossible de connaître avec précision à la fois la position et la vitesse d’une particule. On crut pendant longtemps que le problème relevait de la qualité du processus d’observation, avant de découvrir qu’il s’agissait plus fondamentalement d’une propriété essentielle de la matière Il le remplacera plus tard par le principe d’indétermination.

Il est temps, en matière stratégique, de revenir ainsi aux propriétés fondamentales de l’Histoire. Il n’y a ainsi pas – et ne peux y avoir – de choc de civilisations. Il ne peut y avoir qu’un choc des incultures. Et il est largement temps de rappeler une fois de plus que la laïcité n’a jamais constitué une excuse à l’ignorance. Des sciences comme des religions.

lenouveleconomiste.fr

http://fortune.fdesouche.com/363637-la-vengeance-de-lhist...

Les nouveaux paradigmes du politique

Les conflits virulents qui ont troublé la vie politique ces deux dernières années ont semblé ranimer la vieille dichotomie entre « gauche » et « droite ». Ne s’agirait-il pas d’une illusion engendrée par la persistance, dans le champ de l’imaginaire idéologique, de réflexes désuets ?

La postmodernité présente, en effet, plusieurs caractéristiques. Elle se caractérise d’abord par une déréalisation de l’humain, conséquence d’une destruction méthodique des liens fondamentaux qui produisent les appartenances, autrefois considérées comme naturelles, et qui ont été laminées par le libéralisme triomphant, le culte de l’individualisme, du consumérisme, un hédonisme dissolvant, et les progrès de la techno-science. L’humain est comme hors sol, seulement capable de s’attacher à des repères qu’il croit pouvoir se donner. On sait combien, du reste, l’homme ignore quelle histoire il fait, pour peu que l’Histoire soit encore possible.

L’évolution de plus en plus accélérée des mœurs, qui a fait passer une société de son statut patriarcal, autoritaire, hiérarchique, à une société clitocratique, maternalisante, infantilisante, émolliente, transforme toute revendication sociopolitique en caprice puéril, en défense d’intérêts particuliers, ou en jeu. Dans le même temps, l’État, qui n’est plus qu’une centrale de management sociétal, et, subsidiairement, un organisme à réprimer toute contestation de l’ordre existant, ne détient plus de puissance que ce que les instances supranationales veulent bien lui laisser. S’emparer de l’Élysée, quelle importance ?

C’est comme si la vie politique avait été vidée de sang et de sens. Le personnel d’État, qui siège dans les organismes pour la plupart créés sous le Premier Empire, ne sont plus que des machines à projeter des effets d’annonces. On suscite ainsi des réactions, on joue avec les étiquettes, avec des mots chargés de connotations fortes, on manipule des émotions, on provoque de pseudo-événements, dérisoires, qui occupent les consciences. Et, in fine, les concepts de gauche et de droite ne signifient plus grand chose.

D’un point de vue géopolitique, un système unique, celui du capitalisme, semble d’imposer. Certes, l’on sait que les États-Unis, acteurs déterminants de cette conquête du marché à l’échelle mondiale, rencontrent des résistances. Cependant, la question est de savoir si ses adversaires incarnent une alternative au libéralisme, auquel cas ils devraient rompre avec le modèle libéral, pour retrouver des racines anciennes, ou bien des alter-libéralismes, des manières différentes de gérer le capitalisme.
On voit donc que les enjeux, qui paraissaient clairs il y a cinquante ans, où des systèmes antithétiques s’affrontaient, sont maintenant singulièrement brouillés.

Restent des problèmes irréductibles, qu’il est difficile de surpasser, les dangers que présentent l’évolution démographique mondiale, partant les migrations, l’épuisement des ressources énergétiques, la destruction de la nature, la précarisation des société, l’éradication des identités, le ravalement de l’humain à l’état de chose.

Cependant, l’homme étant, selon les mots de Dostoïevski, un « animal qui s’habitue à tout », il n’est pas certain que souffrance, désespoir et même l’espoir, aboutissent à une hypothèse de changement radical. Le postnihilisme a vidé le monde de tout sentiment de la véritable altérité, donc de toute imagination. Le seul rêve permis est celui d’une adaptation heureuse à l’aliénation.

Du reste, depuis que l’homme a décidé, au seuil de la modernité, à la Renaissance, que le seul univers possible était le sien, qu’il était le centre du Cosmos, il s’est enfermé dans une prison conceptuel et existentiel.

La Révolution est, littéralement, un décentrement de l’individu, un retour aux sources premières de l’Europe spirituelle, à l’assomption de notre Terre natale.

Claude Bourrinet,  pour le Cercle Non Conforme

http://la-dissidence.org/2014/11/22/les-nouveaux-paradigmes-du-politique/

Congrès du FN en quelques instantanés

Le Congrès du Front National se déroule imperturbablement, malgré les désordres extérieurs causés par les nervis de l’extrême gauche.

Jean-Marie Le Pen a connu un triomphe auprès des militants aujourd’hui, alors que certains voudraient l’écarter au nom de la stratégie de dédiabolisation.

La présence des délégations étrangères a été mise en valeur. Avec, surprise, un représentant russe : Andrei Issaiev, vice-président de la Douma !

Voir la fin et les photos

 

Encyclopédie Universalis contre Wikipédia

La vérité, qu'elle soit scientifique, technique ou historique n'est pas soluble dans la démocratie. Galilée avait raison, Einstein avait raison, chacun seul contre tous.

L’Encyclopédie Universalis rencontre des difficultés. Wikipédia l’aurait mise à mal.

Cette idée d’encyclopédie participative, où chacun apporte son savoir, peut sembler séduisante. Elle est construite sur l’hypothèse que chaque expert dans un domaine va partager son expertise avec le plus grand nombre.

Que se passe-t-il en réalité ?

Quand vous essayez de rechercher des renseignements sur des sujets techniques ou scientifiques non sujets à polémique, vous arrivez, si vous avez un minimum de bases, à trouver ce que vous cherchez. Si vous n’avez aucune base scientifique, soit vous ne chercherez pas, soit vous ne trouverez pas les explications adaptées à vos connaissances. Parce que les articles n’ont, en général pas le caractère didactique d’un manuel scolaire ou d’un livre de vulgarisation. D’où la nécessité d’une formation scolaire solide, pas seulement de cours d’utilisation des tablettes.

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18:47 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Histoire de l’austérité en France depuis… 1976

Extraits des Journaux Télévisés depuis 1976 sur la propagande médiatique orchestrée autour de la dette et des politiques d’austérité : la France vivrait parait-il au-dessus de ses moyens… depuis 50 ans !

http://fortune.fdesouche.com/

Nouveau disque du Chœur Montjoie Saint Denis

Le dernier-né du fameux Chœur Montjoie St Denis vient de sortir !

Intitulé « Chants de France VII », il comporte 15 chants (titres ci-dessous) et est accompagné d’un livret de 24 pages en couleur, comprenant les textes des chants, des notices historiques et de nombreuses illustrations. Préface du général (2s) Marc Paitier.
Pour l’acheter en ligne, cliquer ici.
Pour retrouver toutes les productions du Chœur, cliquez ici.

1. CAVALERIE BOURGUIGNONNE – 2. LA LÉGENDE DE SAINT NICOLAS – 3. LE PETIT JÉSUS EST NÉ – 4. LE CRY DE MONTBÉLIARD – 5. DE CHIN DZAQUE – 6. FANFAN LA TULIPE – 7. NOUS ÉTIONS TROIS CAMARADES – 8. FLEUR D’ÉPINE – 9. LES TROIS DRAGONS – 10. LA MONTAGNE – 11. EDELWEISS – 12. MONTAGNES PYRÉNÉES – 13. SAMBRE ET MEUSE – 14. LES AFRICAINS – 15. LA COLONNE.

 

http://www.contre-info.com/

18:23 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

FN : Marine Le Pen réélue présidente avec 100% des voix

Et pour cause, elle n'avait pas d'adversaire. Voici la composition du nouveau Bureau Politique du FN :

FN

Michel Janva

Sortie prochaine de "Dominique Venner, soldat politique"

Venner 2.jpg

Le geste fatal de Dominique Venner avait une dimension politique…  Il avait une dimension politique parce que Venner est resté toute sa vie un soldat politique.

Bien sûr son engagement prit des formes différentes au cours des années. Mais l’idéal est toujours resté le même. Venner savait que la fidélité en politique ne consiste pas à toujours faire la même chose, mais de faire des choses qui vont toujours dans le même sens.

Dans cet essai fort bien documenté, Basile Cerialis, étudiant passionné par les idées nationalistes et identitaires, analyse l’engagement politique de Dominique Venner de Jeune Nation, au milieu des années 50, jusqu’à son ultime message du 21 mai 2013, jour de sa mort.

Visionnaire dans bien des domaines, le fondateur d’Europe Action mérite que son combat ne retombe pas dans l’oubli. C’est ce à quoi Basile Cerialis s’est attaché dans cet ouvrage.

Dominique Venner, Soldat politique, Basile Cerialis, Les Bouquins de Synthèse nationale, 170 pages, 20 €

http://cerclenonconforme.hautetfort.com/

UN BANQUET D'AUTOMNE RÉUSSI POUR LE PARTI DE LA FRANCE

 

Samedi 25 octobre, une centaine de militants se sont retrouvés dans une brasserie parisienne pour le banquet d'automne du Parti de la France en présence de nombreux cadres du mouvement. On notera également la présence remarquée de Dominique Morel, Conseiller municipal d'Issoire, de Dominique Chalard, Conseillère municipale de Lempdes, ainsi que de Pierre Sidos, fondateur de l'Œuvre Française et figure historique du nationalisme français. 

Myriam Baeckeroot, trésorière du PdF, s'est chargée de l'accueil et de la présentation des différents orateurs. C'est tout d'abord Thomas Joly, secrétaire général, qui est intervenu sur les activités militantes et l'implantation locale du Parti de la France. Puis Gilles Arnaud, réalisateur des différentes vidéos et journaux du PdF, a indiqué à l'assistance la mise en place d'un pôle communication dont il aura la charge. Ce fut ensuite au tour de Roger Holeindre, Président du CNC, membre du Bureau politique du PdF, de prononcer un discours vibrant dont il a le secret. Enfin, Carl Lang, Président du PdF, s'est livré à une analyse sans concession de l'actualité politique nationale et internationale en fixant les grands axes du mouvement. Toutes les interventions seront très prochainement diffusées. 
A l'issue du banquet, nouvelles affiches, autocollants et tracts ont été massivement distribués aux militants qui en faisaient la demande.

 

Voir la fin 

Pour Jean-Marie Le Pen, sa fille et le FN sauveront la France

Le XVe congrès du Front national s'est ouvert publiquement samedi à Lyon, sur les rives du Rhône, avec l'intervention attendue de Jean-Marie Le Pen.

 

Après l'approbation des rapports moraux du FN lors du Congrès du parti samedi à Lyon, Jean-Marie Le Pen a consacré les quinze minutes de son discours chronométré et offensif, à un rappel historique comme il l'avait annoncé. 

«Heureux ceux qui ont embarqué, quand le bateau remis à neuf, après la tempête électorale et financière de 2007, qui faillit l'engloutir» a clamé l'orateur en avertissant: «Ils ne doivent jamais oublier la somme incroyable de dévouement et de sacrifices, consentis tête haute et mains propres pour construire le Front national et le préparer à son rôle historique de sauveur de la patrie.»

Fustigeant ceux qui, selon lui, avaient pris pour «cible» le FN pendant des décennies», Jean-Marie Le Pen a passé en revue ses ennemis politiques, des communistes aux socialistes en passant par les trotskystes de la LCR, SOS racisme, le CRIF, le «MRAP communiste», la «Licra UMPS», la Ligue des droits de l'Homme ou encore le Scapl (section carrément anti-Le Pen).

Dans sa verve d'ancien combattant, il s'est félicité de la dernière victoire aux européennes en la considérant comme une étape symbolique et la juste récompense» des années de lutte et d'opposition tenace contre la décadence» de la France.

Puis, Jean-Marie Le Pen s'est enfin tourné vers l'avenir en estimant le rôle «historique» du Front national, «sauveur de la patrie», en évoquant la «mission qui reste à accomplir». Se montrant confiant sur la fait que sa fille sera «présidente de la République» et que le «plus tôt serait le mieux», il a dessiné le «véritable défi de reconstruire la nation française» en l'associant à la seule condition «d'aimer la France» jusqu'à la «servir de toutes ses forces», voire, s'il le fallait, jusqu'au «sacrifice suprême». 

L'eurodéputé a encore dressé un tableau catastrophique du pays, résultat selon lui, des conséquences d'une «immigration massive» et de l'Europe «mortifère» de Bruxelles. Insécurité, chômage, dette de plus de 2000 milliards d'euros, déficits budgétaires et sociaux, crises du logement et de l'éducation... Tout y passe pour illustrer un «déclin français» et la «servitude du peuple français», que Jean-Marie Le Pen voit «assassiné par les «politiciens d'extrême gauche, de gauche et de droite».

Revêtant l'habit du démographe, il a déroulé son argumentaire géopolitique préféré consistant à pointer la «prolifération» des populations mondiales comme l'annonce de «conflits sanglants» et de «torrents migratoires» qui submergeront la France et l'Europe. Il n'oubliera pas, au passage, le danger d'un «tsunami islamiste» qui ne «cache pas ses ambitions de domination mondiale». Et là encore, le président d'honneur, dans une séquence très politique, a dénoncé la responsabilité des dirigeants français et européens. Selon lui, ils sont complices du «patronat» avec la «bénédiction des évêques», en «symbiose avec la gauche de Mitterrand et Hollande» et la «soi-disant droite républicaine de Giscard à Sarkozy en passant par le funeste Chirac», puisque tous auraient «accepté» et «organisé» le «démantèlement» des nations.

Avec une émotion palpable, l'homme de 86 ans, visiblement essoufflé par une prise de parole énergique, a conclu son intervention en évoquant le «sang des chrétiens» et les faiblesses de la Défense. «Nous approchons de l'heure de vérité, a-t-il insisté, et vous devez savoir qu'entre le désastre et la France, il n'y a plus que le Front national et les patriotes qui le suivent». Ses derniers mots étaient pour la première spectatrice du parti installée au premier rang. «Il faut que Marine soit présidente!» a-t-il enfin lancé en répétant trois fois le mot «audace» et en promettant le salut de la France.

Emmanuel Galiero

source : Le Figaro 

http://www.voxnr.com/cc/politique/EuEZkZAFFySMjBTJET.shtml

Nicolas Sarkozy, la démocratie, le Moyen-Orient et Israël

La démocratie n’est pas bonne pour les pays arabes, explique en substance le candidat à la présidence de l’UMP. Qui se dit aussi hostile à la reconnaissance d’un État palestinien.

Nicolas Sarkozy a fait une confidence, mardi soir en meeting à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). Il y a, à ses yeux, des pays où la diversité prime la démocratie. Le candidat à la présidence de l’UMP, qui était interrogé par un militant, n’a eu aucune peine à répondre sur les mesures qu’il comptait prendre « contre les Français qui partent faire le jihad au Moyen-Orient » :

« Ces gens sont la honte de l’humanité et avec eux il n’y a pas deux solutions. Il n’y en a qu’une : le combat et la fermeté. On ne peut pas parler avec eux, on ne peut pas discuter avec eux, on ne peut pas compromettre (sic) avec eux. »

Le conférencier de luxe qu’il est devenu et l’entremetteur qu’il a failli être pour un fonds d’investissement qatari (Lire ici et ici) a été en revanche beaucoup plus fuyant face à l’interrogation de ce militant qui voulait savoir s’il prendrait « des sanctions contre les pays qui comme l’Arabie-Saoudite ou le Qatar financent cette guerre ». « Ne rejetons pas un milliard de musulmans comme s’ils étaient tous complices et tous coupables. La situation est beaucoup plus complexe qu’on ne l’imagine », a-t-il averti. « Il faut être fort contre les terroristes et les barbares mais il faut pas jeter l’opprobre sur des pays qui sont eux-mêmes confrontés à des situations extrêmement complexes à l’intérieur. »

On savait que Nicolas Sarkozy n’était pas Thomas Jefferson, ce troisième président des États-Unis qui avait déclaré qu’à choisir entre un pays sans presse mais avec un gouvernement et un pays sans gouvernement mais avec une presse, il opterait sans hésiter pour la seconde hypothèse.

Voilà que le sixième président de la Ve République nous avoue « un des points de désaccord » qu’il avait avec le quarante-troisième président des États-Unis, G.W Bush. Et pas n’importe lequel :

« Il voulait mettre la démocratie dans tous ces pays [Émirats, Qatar, Arabie-Saoudite, NDLR] et moi je lui disais que, pour ces pays, il y a beaucoup plus important que la démocratie, il y a la diversité.

Et c’est pourquoi je crois qu’il faut défendre le Liban, parce que le Liban est divers. C’est pour ça que je crois qu’il faut défendre l’unité de l’Irak parce que l’Irak est divers. Et c’est pour ça qu’il faut défendre le droit inaliénable à la sécurité d’Israël parce qu’un Moyen-Orient et un Proche-Orient sans juifs, qui y sont depuis des millénaires, ce n’est plus le Moyen-Orient et ce n’est plus le Proche-Orient. Ça ne s’appelle pas la démocratie, ça s’appelle la diversité. »

En 2007, nous nous étions inquiétés d’entendre le même Sarkozy, alors candidat de l’UMP à l’élection présidentielle, justifier, au micro d’Europe 1, le coup d’État de 1992 en Algérie, quand l’armée et le FLN avaient imposé la suspension les élections déclenchant une effroyable guerre civile de plus de dix ans. Et ce qui nous inquiétait encore plus, c’est qu’en pleine campagne électorale aucun journaliste ni responsable politique n’ait réagi ni même sursauté à ces propos.

Cette indifférence se répète. À notre connaissance, l’affirmation sarkozyste selon laquelle la démocratie n’est pas un idéal universel et qu’elle s’opposerait à la « diversité » n’a suscité aucune réaction. Alors même qu’il n’existe pas d’autre régime capable de favoriser le pluralisme des idées et la liberté d’opinion.

« Le combat de ma vie »

Après une telle profession de foi, il n’est pas surprenant qu’à sa suite Nicolas Sarkozy ait appelé les parlementaires de l’UMP à voter contre la proposition de résolution socialiste sur la reconnaissance d’un État palestinien, qui sera discutée le 28 novembre à l’Assemblée nationale avant un vote en séance mardi 2 décembre. Le même texte sera examiné par le Sénat le 11 décembre. « Une reconnaissance unilatérale quelques jours après un attentat meurtrier et alors qu’il n’y a aucun processus de paix. Non ! », s’est justifié l’ancien président de la République, dénonçant l’attaque contre une synagogue perpétrée la semaine dernière à Jérusalem, et dans laquelle cinq Israéliens ont trouvé la mort.

Mais ce que Nicolas Sarkozy déclare à cette occasion est proprement inouï dans la bouche d’un ancien président de la République française.

« Je n’accepterai jamais que l’on remette en cause la sécurité d’Israël. C’est le combat de ma vie », déclare-t-il sous les applaudissements nourris de ses supporters. Dans quel pays trouverait-on normal qu’un ancien chef de l’État, et qui aspire à le redevenir, affirme que son principal sinon l’unique combat de sa vie est que rien n’attente à la sécurité d’un État étranger ? Si les mots ont encore un sens, c’est pourtant bien ce qu’a prétendu, mardi soir, Nicolas Sarkozy.

source : Politis 

http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuEZFuEkVFWCYZEQeh....

 

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I Media n°31

L’impôt coûte cher… à l’Etat !

En 2015, plusieurs contentieux européens relatifs à la fiscalité pourraient coûter jusqu’à 2,2 milliards d’euros à la France. Un rapport de la députée écologiste Eva Sas, sur les remboursements et dégrèvements, établit la liste de ces contentieux qui affecteront nos finances publiques.

Dans ce tableau, figure le contentieux dit « OPCVM ». De 1978 à 2012, les OPCVM (portefeuilles de valeurs mobilières) établis à l’étranger étaient soumis à un prélèvement à la source de 25 % sur les dividendes qu’ils percevaient des sociétés françaises alors que les OPCVM français en étaient exonérés. Dans un arrêt du 10 mai 2012, la Cour de Justice de l’Union Européenne a jugé que cette règle fiscale constituait une discrimination entre les entreprises françaises et les entreprises domiciliées dans d’autres États européens, caractérisant ainsi une atteinte à la libre circulation des capitaux.

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Le cynisme insupportable des élus

Dénoncé par Fabien Bouglé, conseiller municipal d'opposition à Versailles :

B"Quelle que soit notre sensibilité politique, nous assistons médusés au spectacle affligeant de nos élus qui trahissent leurs électeurs au lendemain de leur élection. Leur cynisme est devenu insupportable à tous ceux qui chérissent leur pays et leur civilisation. Ne voit-on pas des députés, fanfaronnant dans les rangs de la Manif pour tous être absents le lendemain à l’Assemblée nationale lorsqu’il s’agit de soutenir les mesures en faveur de la famille ou de la vie ? C’est à une voix près que les allocations ont été mises sous condition de ressources mardi dernier…

Pour eux, tout semble affaire d’opportunisme ! La communication politique a pris le pas sur les convictions, au point que comptent avant tout des considérations purement marketing.Quelques règles élémentaires structurent l’action politique : maîtriser son image, avoir un plan média et surfer sur la vague. [...]

Nous portons une part de responsabilité de ces comportements politiques mesquins, aux antipodes de ce que doit être la politique au sens noble du terme. Car tout en étant saturés de ces compromissions successives qui conduisent notre pays à l’agonie, nous tardons à prendre les rênes de notre destin. Il ne suffit pas, en effet, de recommander à nos élus conciliants de signer des chartes, encore faut-il s’assurer qu’ils font tout pour les appliquer.

Combien sont-ils, en effet, à s’être engagés en signant la Charte de la Manif pour tous sans qu’aucun geste concret ne soit venu infléchir leur politique municipale ? Ont-ils mis en œuvre son contenu, à commencer par la nomination d’un adjoint à la famille ? Ont-ils pesé sur les inspections académiques et les écoles municipales pour éviter l’introduction de l’idéologie du genre ? Ont-ils veillé à protéger nos enfants des affichages dégradants ? Ont-ils tout mis en œuvre pour faire de la famille une priorité et la mettre au cœur de la cité ? [...]"

Michel Janva

Congrès du FN: Marion Maréchal-Le Pen en tête des votes des militants

C'est elle qui a le plus rassemblé de militants Front national. La députée du Vaucluse Marion Maréchal-Le Pen a été la mieux élue à l'élection du comité central de son parti, annoncent ce samedi des sources internes. Elle devance (dans l'ordre) Louis Aliot, Steeve Briois et Florian Philippot, qui termine en quatrième position.

Erreur

Les militants votaient depuis plusieurs mois pour élire leurs représentants au Comité central, sorte de parlement interne du parti interprété comme un baromètre de popularité. Les résultats seront officiellement annoncés dimanche lors de la seconde journée du congrès du FN à Lyon.

source :  lexpress.fr :: lien

http://www.voxnr.com/cc/dep_interieur/EuEZkVFEFlLSLAfnnz.shtml

OCDE : « La zone euro pourrait être tombée dans une trappe de stagnation persistante »

Dans son dernier rapport d’Economic Outlook (‘perspectives économiques’), l’Organisation de coopération et de développement économiques, un think tank parisien plus connu sous son acronyme OCDE, exhorte la Banque centrale européenne (BCE) à envisager un soutien monétaire d’urgence pour la zone euro, et le bloc de la zone euro à assouplir sa doctrine fiscale.

L’OCDE craint que la zone euro ne soit tombée dans une « trappe de la stagnation persistante » et note que les risques de stagnation augmentent dans la zone euro, ce qui pourrait faire peser une menace sur toute l’économie mondiale. Une stagnation prolongée dans la zone euro pourrait avoir pour effet d’entraver la croissance économique mondiale en raison des liens commerciaux et financiers que celle-ci entretient avec le reste du monde.

Selon les modélisations présentées dans le rapport, un choc négatif pourrait provoquer une nouvelle période étendue de croissance très faible accompagnée d’une faible inflation, qui conduirait à un maintien du chômage à son niveau actuel très élevé.

L’Organisation table sur une croissance mondiale de 3,3% cette année, de 3,7% pour 2015, et de 3,9% pour 2016. Les États-Unis et le Royaume-Uni auront une croissance plus forte que celle de la zone euro et du Japon, et certains pays émergents, notamment l’Inde, l’Indonésie et l’Afrique du Sud, devraient aussi connaitre une reprise vigoureuse. Cependant, l’économie de la Chine devrait s’affaiblir légèrement, tandis que celle de la Russie devrait stagner l’année prochaine.

Pour la zone euro, l’organisation prévoit une croissance de 0,8% cette année, puis 1,1% en 2015, et 1,7% en 2016. Aux États-Unis, cependant, l’OCDE prévoit de bien meilleures perspectives, avec une prévision de croissance de 2,2% pour cette année, et près de 3% pour 2015 et 2016.

Au sein de la zone euro, les interventions de la BCE pour assouplir la politique monétaire ont été limitées jusqu’à présent, et l’Allemagne s’y oppose farouchement.

Expresse.be

http://fortune.fdesouche.com/

France 2015 : vers l’effondrement économique – Conférence de Piero San Giorgio à Marseille

Il y a 3 ans, c’est par Marseille que Piero San Giorgio a commencé son cycle de conférences à travers toute la France , la Suisse et le Québec.

Trois années de débats, de rencontres et d’échanges avec ses milliers de lecteurs, des centaines de conférences sur le thème du survivalisme pour des associations telles qu’Égalité & Réconciliation ou Action française, des universités (Lausanne) et diverses institutions. Ce cycle s’achève le 12 décembre prochain à Marseille.

Nous donnons donc rendez vous à tous ceux qui veulent rencontrer l’auteur vendredi 12 décembre à 19 h.

Les réservations se font exclusivement à l’adresse suivante :
http://resa-marseille.erpaca.fr/

Participation : 8 €.

Les places sont limitées.

Le lieu exact de la conférence sera indiqué 24 heures à l’avance.

http://www.altermedia.info/france-belgique/

Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n°382

Avortement : le reportage qui a bouleversé l’Espagne

http://www.contre-info.com/

Le Salon Beige sur BFM TV

Ces derniers jours, votre blog préféré est passé sur plusieurs chaînes, comme M6 dans l'émission déformante Zone Interdite (sur l'euthanasie), le Grand Journal à sens unique de Canal+, ou là encore sur BFM TV cette semaine :

Michel Janva

09:02 Écrit par pat dans actualité, tradition | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

29/11/2014

Vendredi 5 décembre : La gauche du capital, avec Charles Robin et Alain de Benoist

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23:33 Écrit par pat | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Les djihadistes de l’Etat Islamique continuent à éradiquer toute trace de christianisme en Irak…

Lundi dernier, des miliciens djihadistes de l’Etat Islamique ont fait sauter le couvent des Sœurs Chaldéennes du Sacré Cœur, qui était au préalable occupé comme logement militaire et base logistique. Des sources locales affirment que les djihadistes l’ont abandonné et fait explosé après l’avoir considéré comme un objectif imminent des attaques aériennes de la coalition menée par les Américains contre le « Califat »…

Pour le moment le monastère adjacent de Saint George ne semble pas avoir été touché.

Le couvent du Sacré Cœur, connu comme le couvent de la Victoire, avait été construit grâce à une donation faite par Saddam Hussein, le président iraquien exécuté en décembre 2006.

Une nouvelle trace du christianisme qui disparaît dans le berceau de la Chrétienté.Il y a quelques jours, c’est l’évêque syriaque de Mossoul qui s’effondrait en larmes, racontant que pour la première fois depuis 1500 ans, les chrétiens Irakiens fêtaient la Saint Simon hors de leur église de Mossoul…

 

http://www.contre-info.com/